| L-orgue-e-yeux - le 27 septembre 2013
| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-33-7956721-1623-0-1-0-moselle-open.htm#message_8102656
| Alors Cactus, t'as vu des trucs intéressants en LU ?
Bof. J'ai vu les mêmes trois teams donc j'ai pas pu me faire une bonne idée de ce qui est joué en LU.
"Olol. Je vois pas comment je pouvais penser être plébiscité alors que quasi-personne était au courant et a donné son avis là-dessus."
Il parlait vraiment de toi là ![]()
Je pense qu'il s'agit plutôt de son tepo de 4ème, à moins que Toto et Cactus n'aient une relation cachée.
http://www.youtube.com/watch?v=9j6VAg_QlvQ
Jarkko
Quand j'ai dit "j'ai même pas envie d'être modérateur", c'était sous-entendu : du forum Tennis.
Sinon oui j'ai déjà postulé pour être modérateur du 15-18 ![]()
http://www.youtube.com/watch?v=D2xbMDOVpqo#t=6m15
Jarkko
tout le monde avait compris que je ne parlais pas de toi... sauf toi. Bien ton égocentrisme ? ![]()
à moins que tu ne sois effectivement la personne que je mentionnais. Dans ce cas là c'est flippant parce que j'étais pas au courant
Ryo qui fait l'autiste à bloquer sur Baffie depuis des jours
La fatigue. J'ai dormi jusqu'à now depuis le message, je me sens un peu mieux.
C'était ton premier message supprimé ? ![]()
Non, j'en ai déjà supprimé quelques-uns.
Vous passez au Niveau 2.
A la base j'étais contre les soirées, tous les trucs qui allaient avec, cette débauche tant médiatisée sorte effet de mode actuel, et c'était toujours attrayant de se sentir opposé à la tendance générale, même si finalement aux yeux des autres, et surtout de soi-même, cette marginalisation n'apportait rien, quand bien même elle était assumée (ce qui n'était pas mon cas). Je me rappelle qu'il y a encore pas si longtemps que ça, c'est-à-dire un an, un an et demi, je promettais à ma mère, que dire je jurais, que jamais je ne toucherai à l'alcool, que c'était pour les faibles, que jamais elle ne me verrait bourré, que j'étais au-dessus de ça, que je n'avais pas besoin de ça surtout, pour m'amuser. Et résultat aujourd'hui je suis arrivé à un stade où, bien que j'en fasse très peu à raison d'une dizaine (ou un peu plus par an), chacune qui s'annonce me met dans un état d'excitation tel comparable à celui qu'on ressent avant d'aller à un endroit où l'on sera certain d'apercevoir la fille sur laquelle on vient d'avoir un coup de foud(t)re. Alors certes la question des rencontres joue là-dedans, l'idée qu'avec certains inconnu(e)s on pourra peut-être, dans un grand coup de chance, croiser la dulcinée du moment, et une grande partie de l'excitation évoquée réside effectivement là, mais le pire au fond, le pire, c'est que plus le temps passe plus je me rends compte que cette excitation n'est plus, ou du moins a perdu son rôle prédominant, remplacée par tout ce que j'abhorrais jusqu'à pas si longtemps encore que ça : faire la fête pour la fête. Pour voir des gens, connus et moins connus, boire (quel ô grand vice), s'amuser, discuter, simplement cet état d'esprit, oublier son petit quotidien morne le temps d'une soirée, se sentir bien, pas soûl mais ayant suffisamment bu pour se rendre compte qu'il n'y avait pas de passé et encore moins de futur, et profiter de l'instant. Cet état d'esprit-là que je me forçais, pendant toute mon adolescence et une partie de l'âge adulte, de critiquer, de mépriser, en jurant un nombre innombrable de fois que jamais je ne tomberais là-dedans. Désormais c'est peut-être le seul répit que je m'accorde, comme un petit vieux qui retrouve son bar le fétiche après le boulot, ses "amis" habitués de toujours, avant de rentrer chez lui et retrouver l'enfer - femme, enfants, c'est bien les autres. On appelle sûrement ça évoluer - il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis - mais atterrir à un point où l'on évolue du tout au tout sur certains principes, c'est dérangeant. Maintenant quand mes parents prennent de l'alcool, ils me demandent si j'en veux. Je ne peux plus nier la réalité, je dois leur dire que non, je n'en veux pas, car j'en consomme que pendant les soirées (une des mes dernières paroles à mes parents encore vraies). Mais qui sait, dans un an ou deux rien ne m'empêchera, dans ce constant effet d'évolution, de boire un verre ou deux en leur compagnie. Et j'aurais encore une fois renier ma vérité passée, et je n'assumerais encore une fois pas celle du présent. En ce sens je vais bientôt aller à une soirée, et cela va sans dire que c'est peut-être la seule grande péripétie que le mois d'octobre va m'offrir. Et pourtant, il n'y aura aucune fille - ou quasiment. S'il y en a, je les connaîtrais et saurais qu'elles ne sont pas pour moi. Ainsi, même l'argument de l'excitation pour la rencontre s'éteint, et ne demeure que celui de la fête pure ; et donc, malgré ça, mon excitation ne change pas, j'ai bien compris où j'en étais. C'est le genre de chose qui me dépasse, je suis ce que je n'aime pas. Et maintenant si par le plus grand des hasards en journée, des inconnus (ou quasi-inconnus) me proposent de venir en soirée un soir, bien mal en point serais-je si je refusais une pareille invitation (bon là l'argument des nouvelles rencontres est recevable, c'est vrai). Mais bon de là à ce que quelqu'un m'invite, cela relèverait de l'exceptionnel. Non parce que pour être franc, encore un des grands mystères qui échappent à l'inconscience individuelle, cela ne peut pas arriver, cette possibilité est exclue. C'est d'ailleurs fou quand on y pense que plus le temps passe, plus on grandit, plus les cercles sociaux se restreignent dans les lieux d'éducation. A l'école primaire tout le monde allait voir tout le monde, grosso modo, alors certes comme partout il y avait des groupes, mais à une entreprise collective ces groupes fusionnaient immédiatement pour en former un énorme, réunissant tout le monde. Au collège, ce n'était déjà plus ça, mais au sein de tous les groupes une certaine entente demeurait, une cordialité générale si l'on peut dire. Au lycée, cela avait déjà disparu, les groupes étaient distincts, et il était impensable de croire que certaines personnes puissent ne serait-ce qu'adresser la parole à d'autres, tant un monde les opposait. A la fac, dans un stade encore plus avancé - toujours dans cet esprit de continuité, on ne renie pas le progrès - la dissociation vie publique/privée (car il ne subsiste que ça) a pris une ampleur considérable. Certes, de nouveau, tout le monde parle (peut parler) avec tout le monde. Mais contrairement aux premières écoles le cadre stricto sensu de l'établissement n'est ici jamais - ou alors très rarement - dépassé. La majorité des gens que l'on côtoie - bande d'hypocrites auxquels on a honte de serrer la main ou faire la bise une fois le geste fatal exécuté - sont des fantômes de la faculté que l'on espère ne plus jamais revoir après. Et donc, dans ce cadre très spécial où le public ne se mêle jamais au privé (les groupes de 3, 4, voire plus personnes habitant la même endroit, ayant grandit ensemble et ne s'ouvrant à personne si ce n'est à eux-mêmes et leur égoïsme déjà bien prononcé), une constante demeure (ou une demeure constante), le cas des filles. Ce n'est pas forcément plus dur, plus facile ou quoi que ce soit, mais dans l'esprit même il est inconcevable de croire à quoi que ce soit. Et pourtant les mêmes filles, celles que l’on croise dans la vie de tous les jours dans les couloirs de la fac, on peut les retrouver en soirée. Mais il subsiste un décalage (celui qui fait tout), comme si existaient deux lignes parallèles : l’une à la fac, où tous les gens se croisent, et une autre, en soirée, où tous les gens se croisent. Alors comment passer de la première à la seconde ? Dure question. Il faut s’affranchir de cette dissociation vie privée/vie publique mais dans la mesure où, vraisemblablement à la fac, personne ne recherche quoi que ce soit – du moins les filles – cela devient quasiment impossible. Discuter avec les gens c’est facile, mais que la relation dépasse le cadre classique de la fac parait un obstacle insurmontable. Ainsi dans ces conditions la seule manière de rencontrer des gens (et des filles) dont on peut espérer entrevoir des conséquences – hormis du cas classique du coup de foudre qui certes arrive mais dans une très grande minorité – est… d’aller dans les soirées. Mais si on ne connait personne à la bas, que les connaissances de la fac habitent soit trop loin soit même ne cherchent pas à trouver des réels amis, comment faire ? La seule fois où j’ai réussi à créer des liens, et à enchaîner des soirées, c’est parti… d’une soirée. Je me dis que pour quelqu’un qui n’a pas la chance d’avoir le premier déclic, les suivants ne viendront pas – naturellement. C’est comme une série de voyants, tous au rouge au départ, qui peu à peu tourne aux verts. Mais pour cela, il faut être productif : soit avoir suffisamment d’amis (comme dit plus haut, à moins d’en avoir depuis un certain temps ou de s’acclimater très facilement à un espace social c’est compliqué), soit à chaque soirée rencontrer les bonnes personnes qui elles-mêmes t’inviteront à d’autres soirées – possible aussi, vécu, mais rarement efficace sur la durée, ça arrive une fois ou deux mais pas plus. Il en résulte une difficulté certaine et tenace de pouvoir à la fois élargir son cercle social et de trouver l’élu(e) du sexe opposé. Et comme dans souffrance il y a France, cet effet est décuplé. Par exemple ce soir je vais assister à une réunion familiale. A l’issue de celle-ci 3 membres de ma famille, de mon âge, s’en iront chacun de leur côté à une soirée, comme ça doit être le cas 52 samedis soirs sur 52. Comme dans 40/42 samedis soirs sur 52 de l’an, je rentrerais chez moi. Alors eux ont sûrement réussi, toutes les « épreuves » citées plus haut vaillamment remportées, et ça doit être le cas pour un grand nombre de personnes, mais force est de constater que cela ne fonctionne pas pour tout le monde. En plusieurs années d’expérience d’après lycée, je me suis rendu compte à quel point une attitude tellement connue et clichée pouvait difficilement être imitée, si rien n’allait. Les amis pourtant, j’en ai. Mais tous ne font pas de soirées, tous n’invitent pas de filles, et quand il s’agit de tenter d’aborder en fac, cela revient au problème cité plus haut. Les connaissances restent des connaissances, sans se porter sur des théories farfelues comme celle des échelles, et même dans un entourage proche – et avec un nombre d’amis suffisamment conséquent, une variation dans les styles suffisamment dense pour être certain que cela soit représentatif et que l’on n’appartienne pas à une communauté isolée ou je-ne-sais-quoi – mes amis – même s’ils ont, comme tout le monde à la fac, « leurs amis à eux » dans leur ville, leurs vieilles connaissances, et qu’ils ne sont pas tentés de créer de nouveaux liens, du moins de liens durables, seuls des petits liens comme avec moi, des liens de connaissance, où tout se rapporte à la fac et rien d’autre – n’ont, comme moi, jamais réussi à trouver des réels amis de fac qui leur feraient découvrir d’autres horizons.
En ce qui me concerne, quasiment toutes mes soirées viennent de connaissance de lycée (ce que jamais je n’aurais cru possible). Et, comme précisé plus haut, pour les autres elles se sont créées justement grâce à des personnes rencontrées lors de ces soirées de lycée. Quand je disais que tout allait de pair… Ce n’est pas déclaré comme une vérité générale, mais il semble compliqué qu’un autre moyen soit possible dans la pratique – en dehors de l’extraordinaire coup de foudre à la fac dont je parlais, ou de l’extraordinaire rencontre dans le train qui règle tous les problèmes. L’existence du chemin perpétuel de la lutte nous empêche d’aller voir au-delà de ce constat. Bousculer les normes ? S’insinuer seul dans ces lignes parallèles ? Encore faudrait-il la confiance nécessaire pour ce faire, confiance qui… vient avec l’expérience. Ceux qui bousculent les normes, pour la plupart, le font par la trop grande connaissance de leur propre norme, et cela se vérifie ici. On connait trop bien les réseaux de fête, on connait toutes les habitudes, on en tire la connaissance pour tenter autre chose… Mais si l’on connait rien de tout ça, comment bousculer les normes ? Avec toi ? Le petit talent d’orateur que possède chaque être humain ? C’est peu. On ne peut bousculer avec rien. Il faut un socle, une base, solide. Nouveau cercle vicieux et sens interdit. La question se tourne sous tous les sens, le problème reste le même. (message trop long)
made by 18-25
Pavay César.
Et va falloir que je lise tout ça...
Wow.
Ta gueule
| Rimbaud - aujourd’hui à 17:30
| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-33-7956721-1624-0-1-0-moselle-open.htm#message_8102728
| Ta gueule
Surveille ton langage, enculé !
Dédoublement de personnalité? ![]()
(en réalité une seule personne est destinée par ce message
)