Loth commente quand même depuis très très longtemps, il pouvait pas rester éternellement, malheureusement...J'me souviens des matchs qui ont suivit son départ, on sentait vraiment un vide énorme...
Mais quand j'matte un match de tennis j'ai plus le sentiment de m'abrutir maintenant
Il s'était en effet présenté à la présidence de la Fédération française de tennis en 2005 et avait été sèchement battu par Christian Bîmes. «Ce dernier m'avait ensuite interdit d'antenne à France télévisions et même d'entrée dans le stade Roland-Garros», explique Jean-Paul Loth.