Fucking nez
Ô emmerdeur estival,
Sous ton air génial, (non parce qu'on me dit souvent que j'ai un nez mignon)
Ta mesquinerie infernale,
M'irrite.
Un "snif" et tout s'emballe
Non content de me sanctionner
Tout contact pollinisé,
Tu prends plaisir à m'exsanguer,
Surtout en pleine nuit pour bien me dégueulasser mon pauvre oreiller qui n'a rien demandé.
Et puis faut voir ce qu'il faut faire pour laver du linge sanguinolent,
On fait swinguer la lessive et le détergent.
Puis après on n'a plus d'argent.
Puis après on peut plus payer ni loyer ni facture.
Puis après on est expulsé.
Puis on crève sous un pont, dans le vent, sous les graffitis, dans la merde, sous la pluie, vidé (oui, on n'a pas réussi à stopper l’hémorragie en plus).
Fucking nez.
...
Comme disait l'autre (qui a toujours dit plein de choses passionnantes), la poésie, soit tu l'as, soit tu l'as pas.