alambert
5 avril 2012
15h44
Versifier pour persifler, telle est ma devise (en baisse sur les marchés, mais du moment que ça marche…) !
O! Rafa la rafale dont la farce me refoule
Faussement fortifié qui jamais ne me saoûle
Pharmaciens te ballonnent pour inspirer la foule
Mais tu nages en eau trouble et sournoise est la houle
La ficelle qui s’enfoncent entre tes miches bombées
Libère nausée abonde, de couleur plus foncée
Tu t’amuses à tirer, soutirer, étirer
Tout ce temps gaspillé, jamais récupéré
L’empereur des excuses, toutes aussi farfelues
Pieds, genoux, cou, épaules, et recoins plus velus
Tes retours dé-vélocent, ton usure est précoce
Mais le plat que tu sers garde une saveur atroce
Toi, droitier droit de gauche, au style dénaturé
Engendre chez tes groupies ferveur prématurée
Eux qui n’peuvent reconnaître dans tes mots malhabiles
Le Prince des sans-scrupules, au fairplay crocodile
6 fois chez les Gaulois, dominé la terre rouge
Comme des chiens labradors, ça ramènent tant qu’ça bouge
Peu perplexes, les pelleteux pensent et pigent pourcentage
Le spectacle, lui, en meurt, et rumeurs pissent dopage
On joue en manche ultime, au bris d’égalité
Ton rival a l’point d’match, son envoi amorcé
«Escousé, Señor Ref, yé bésoin pause pipi !
Mé voitoure n’avance plous, monn sans-plomb loui souffit.»
Mais que vois-je, des nuages ! Le Taureau est frileux !
«Mé yé peur des orages…» ‘S’en est fallu de peu
Monsieur tire de l’arrière, tire de l’aile, tire-au-flanc
‘Veut surtout s’éviter un beau bagel tout blanc
«La saisonne est si longue», chiâle le ligament-eur
Quand ses matchs durent et durent, pendant plus de 6 heures
Il aligne ses bouteilles, une à une, et ça r’prend
Il aligne les défaites, et bredouille tout autant
Et malgré qu’il triomphe du Bâlois, deux sur trois
C’est la classe de Roger, et son art qui font loi
Même en France, à Garros, où Quedalle reste roi
On ne blaire guère l’Ibère, «Ils sé moquent dé moi !»
Aimez-le, votre Chimiste, qu’est-ce qu’on en a à foutre
Ses olés font fausse piste, ses victoires laissent des doutes
La dernière remonte loin, à Paris, y’a longtemps
Papi Suisse, lui, cartonne; Ra-fais quoi, dernièrement ?
Hihi.