" Je suis sceptique sur le point de la facilité quant à se lâcher sur internet à identité découverte. Quand tu te décides à transmettre ces demandes frontales, en prenant un beau risque de ce faire pincer si la gamine bavarde, le degré de "courage" est déjà un cran au dessus du Lorgue pervers caché sur JV.com qui sévit en tout anonymat. "
-> Non mais ça d'accord, j'ai jamais nié que l'anonymat était quelque chose de commode. Mails anonymes, fleurs anonymes, et même texte anonyme abandonnés négligemment dans la salle du cours de français. Non j'ai donné un max. Mais même à découvert, c'est plus facile de se lâcher sur internet que d'aborder une demoiselle irl. Lorraine, j'ai toujours été plus à l'aise pour lui parler sur msn que irl. Quoiqu'en ce moment ça s'est un peu inversé, mais cela vient du fait qu'elle est jamais connectée. 
Le risque de se faire pincer, il est tout aussi grand en la choppant à la fin du cours. Et là le pas à franchir est grand. Alors qu'avec internet, on y va étape par étape. On commence par imaginer une réponse possible, en se disant qu'au pire, on ne l'envoie pas. Et une fois écrite, on a envie de tenter. C'est là, c'est prêt, plus qu'à franchir le pas et à cliquer. Et une fois qu'on a cliqué, c'est trop tard. En psycho sociale, on nous avait parlé de l'expérience de Milligran je crois, et les scientifiques en avaient justement tiré qu'une des raisons de ces résultats effrayant, c'était justement le fait d'y aller progressivement. 'fin bref.
"Finalement, c'est lui la victime"
-> Tu rigoles, mais si tu entendais mes théories jusqu'au bout...
"Me rends compte que cette historie de Mathilde m'était inconnue. "
-> Faut dire que je la classe pas vraiment dans le palmarès des demoiselles desquelles j'ai été amoureux. Quoique c'est un peu une borderline. Mais si je devais lister absoluement toutes les demoiselles sur lesquelles j'ai pu flasher, autant dire que la liste serait encore plus longue que celle de mes pseudos. Ceux inconnus du public inclus.
Mathilde a actuellement 15 ans. Mais quand elle en avait encore 13, et donc de mon côté 19 voire 20 ; il y avait déjà une attirance. Pas forcément facile à assumer au début. J'en aurai pas parlé à beaucoup de monde, mais la fois où j'en aurais parlé avec Lorraine fut sans doute la plus salvatrice. Ah... Lorraine...
Mathilde est dans mon ancienne troupe de théâtre. Et d'ailleurs elle joue super bien. 
Elle a une classe et un charme fou. Ainsi qu'une attitude adorable. Inutile de dire que là encore il s'agit d'un nom de code.
'fin bref. Je m'enfonce, dites-moi...
Mais c'est bon pour le ratio.