Perso j'ai fait :
I. monde très éloigné = monde très différent
Donc là j'ai par exemple parlé du principe de l'utopie qui amène le lecteur à réfléchir : "pourquoi ces gens sont-ils heureux ? Quelles sont leurs valeurs ?"
Puis j'ai aussi dit qu'un monde très différent pouvait être un monde où on fait intervenir des animaux. Là j'ai cité La Fontaine évidemment, mais bon comme ça faisait trop classique, aussi la ferme des animaux
II. Le monde très éloigné permet au lecteur de prendre de la distance vis-à-vis du truc
En gros j'ai dit que les textes qui se plaçaient dans notre réalité (Melancholia de Victor Hugo comme exemple) suscitaient notre COMPASSION et pas la RAISON. Donc les textes qui ne semblent pas nous concerner sont propices à nous faire réfléchir
III. En fait, le monde éloigné et notre "réalité" peuvent se rejoindre
Là, deux axes :
-Que tu décrives un homme de constantinople, de paris ou d'instambul, au final il aura toujours les mêmes défauts
Je me suis appuyé sur "De l'horrible danger de la lecture" : Voltaire fout un filtre oriental mais en fait il critique la non-liberté en France
Et je termine sur Micromegas, qui mêle bien les deux puisque les personnages fictifs finissent par se retrouver sur Terre
Par contre je rage un peu, j'avais plein de poésies de roxxor sur le roman et la poésie... FUUUUUUUUUUUU