Vous commencez à tourner en rond les mecs. Un peu comme moi avec mes pseudos, quoi.
Bon, c'est pas comme ça que je vais remplir mon quota de caractères journaliers moi...
Un petit poème ? Allez, mon petit dernier...
Crépuscule cygne.
C'était en ce frais crépuscule de janvier,
Qu'un peu plus nos chemins auront dévié.
Tu es toujours magnifique, mais ce jour là,
Sans doute mon subconscient me parla,
Tant encore un peu plus qu'à l'accoutumée,
Ta splendeur ma sensibilité aura enflammée.
Je ne réalisais pas encore que ces instants,
Sonnaient comme le tout dernier couplet,
De cet étrange mais si vivifiant ballet,
Celui notre lien, distant, mais m'enchantant.
Insouciant et ignorant, brièvement je te saluais,
Mettant quelques pas à réaliser que désormais,
Presque jamais plus, sans doute, je ne te reverrai.
Vide. En mon âme, en un éclair.
Un flottement. Comme une larme. Sincère.
Nostalgie en mon cœur s'insère.
Sensation ambiguë. Ombre de la lumière.
Gourmandise assassine, j'en ai bien peur.
Revers de médaille. Demi-pleurs.
Fin d'une source de bonheur ?
Non. Non, non et non !
À jamais ton prénom,
Résonnera comme une source de vie.
Implacable et inébranlable envie,
De repousser ces grises pensées,
Pour même ces instants associer,
À des souvenirs emplis de fraîcheur,
De gratitude et de douceur !
Il me reste encore l'ultime refrain,
De ce chant du cygne serein,
Un dernier rendez vous, en mars,
Avant de m'en remettre aux coïncidences éparses.
Un sincère et grand merci
À mon incroyable et grande amie.
C'est naze ? Cela craint ? Ouais, mais bon, je suis une sous-loque, que voulez-vous... On ne se refait pas... Ah oui, osef un peu, en effet. M'enfin je trouvais que cela pouvait aussi un peu décrire la fin d'une aire pour Max. Bon ok fake.
Bonne nuit les amis.