C'est lors de Bercy qu'il a regretté la lenteur du revêtement.
S'agissant du critère du "c'est pareil pour les deux", ce n'est pas pleinement convaincant dans toutes les situations. Si on imposait les sabots à la place des baskets et des balles en ballon de baudruche, je suis sûr que j'aurais une chance contre Fed... pourtant les conditions seraient les mêmes pour les deux joueurs. C'est pareil avec la lumière ou le vent : ça n'a pas le même effet sur le jeu de deux joueurs différents. J'ai tendance à dire que les joueurs qui sont les plus "serrés" dans leur timing de frappe sont généralement plus gênés.
Pour ce qui est du vent, je trouve que ça a tendance à niveler le niveau de jeu général : il faut prendre plus de marge dans les choix des zones de jeu (c'est plus pousse baballe) et que certains points auront un résultat nettement plus aléatoires. Les mauvais en sont donc les premiers bénéficiaires.
Dans l'idée, c'est un peu comme si on changeait de surface : c'est clair que si Wimbledon se jouait sur terre battue ou sur moquette, les rapports de force changeraient... pourtant les conditions seraient les mêmes pour les deux.