Tiens, je suis en train de me faire la réflexion que le Nadal "normal" sur dur est le parfait adversaire pour mettre en valeur un mec en fusion : il remet la balle assez souvent et assez court pour que le gars sur orbite s'en donne à coeur joie. Cf. aussi sa défaite contre Fed aux Masters 2007...
Par contre, Tsonga, on ne l'a plus jamais vu jouer ainsi. Non seulement il a joué deux tons en-dessus que ce dont il est normalement capable, mais il a en plus eu une chance insolente...