Ouais bah je me demande si Dieu compte me faire goûter un jour aux plaisirs charnelles, à l'amour, parce que si c'est pour vivre seul toute ma vie,...j'ai une corde à portée de main. (C'est du second degré mais cela n'empêche que avant je m'en foutais complètement, maintenant je commence à desespérer)
Tiens donc, j'aurais du poster ça dans le blabla des déprimés sentimentaux, tanpis.
J'aime la spontanéité de cette déclaration, qui arrive comme un cheveu sur la soupe.
Ça m'a décroché un sourire.
Tiens le choc, regarde Lorgue.
Chienne de vie.
Justement, je l'ai tenu longtemps le choc, maintenant je sature.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2eep4avbJe8
J'ai bien davantage d'affection pour l'interprétation de Leibniz concernant Dieu.
Sinon, dans l'absolu, moi, les plaisirs de la chair, c'est pas le problème central. C'est l'amour platonique qui hurle en mon for comme le manque majeur.
C'est dur Lorgue...
Cela ne nous regarde pas.
"Ouais bah je me demande si Dieu compte me faire goûter un jour aux plaisirs charnelles"
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-33-7820882-47-0-1-0-coupe-davis-2012.htm#message_7835526
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=Zgygav9qBug#t=257s
Tu peux pas test.
Tiens le coup Stan, ne baisse pas les bras. Va vers les gens, ouvre toi aux autres et soit toi même, c'est de cette manière que l'on rencontre de nouvelles personnes, de nouveaux amis/es et pourquoi pas LA bonne personne.
Puisque l'un parle de cul et l'autre de politique, fusionnons les deux.
=> http://www.youtube.com/watch?v=1LMEvmVplxY
Ryo:d= Je parle pas du tout de c*l, mais d'être aimé.
Pizza
L'acné et ma p*tain de saloperie de timidité m'ont bousillé mes 10-18 ans, et c'est pas encore fini.
Je ne pense pas que le problème vienne de là.
Article sympa sur 15Love de John, sur sa rencontre avec l'innomable Christophe Rochus : http://www.15-lovetennis.com/?p=16257
J'aime bien la fin en fait.
"On boit des bières. Et Christophe parle, fidèle à sa réputation… Il parle de lui, bien sûr, et beaucoup : des quelques tournois qu’il jouera encore cette année, des projets qu’il a dans le golf, de la difficulté de coacher la nouvelle génération de joueurs belges, extrêmement privilégiés financièrement et peu volontaires. Et parlant de lui, du circuit dans lequel il a passé dix ans de sa vie. Où on apprend que le circuit tel qu’il l’a laissé ne laisse selon lui plus assez de place au jeu lui-même, à la création de trajectoires et de filières tactiques créatives. Qu’il y a peu de choses plus emmerdantes pour un joueur que de jouer Berdych, Soderling ou la nuée de leurs clones. Qu’il échangerait dix Ukrainiens contre un Corretja. Que la pauvreté technique du jeu au top est, selon lui, heureusement masquée par la présence de deux joueurs touchés par les dieux, à savoir Federer et Murray. Qu’à ce titre, le fait que Gilles Simon soit incapable d’attaquer une balle mi-court n’en fait pas moins un des jeux les plus intéressants du circuit. Que vu l’inflation du volume physique des joueurs actuels, la seule manière efficace de lutter contre le dopage sur le circuit serait d’intensifier les contrôles au niveau junior, car c’est à cet âge, vers 14 ou 15 ans parfois, que des gosses, souvent inconscients de ce qui leur est administré, commencent à se faire « charger » par leurs parents ou coachs ; que l’argument selon lequel tel ou tel joueur – suivez mon regard, amis de la corrida – serait « naturellement » puissant physiquement à 17 ou 18 ans est non pertinent à cet égard ; qu’il ne lui revient pas de reprocher à ce type de joueur – suivez mon regard, amis de la paella – de maximiser ces gains professionnels mais qu’il ne plaindra pas s’il venait à faire un infarctus à 40 ans ; que si les pratiques de dopage sont plus massives auprès de certains cultures tennistiques – suivez mon regard, amis de la vodka et du tango – elles sont néanmoins généralisées au sein du top – suivez mon regard, amis de l’emmenthal. Et que, au passage, Tim Henman serait probablement champion de golf professionnel s’il se tirait les doigts de sa vie familiale. Christophe parle, longuement, de la manière de ceux qui ne parlent pas souvent, qui ne parlent que d’eux et qui préfèrent être compris qu’appréciés. Il n’impose pas son point de vue et se fiche du tien. Il est heureux qu’on le prenne comme il est, une tête de lard. Et puis il te serre la main, au milieu d’une de ses phrases, en te disant qu’il s’en va. Il est pourtant de très bonne humeur. Car il lui plait de repartir solitaire."
Mais mon Dieu, ce "de la neige" quoi. Comment que... aaaaaah, que c'est beau.
De quoi parles-tu vieux fou ?
De ma goddess à moi.
De son fantasme.
C'est normal. Il est deeply in love.
Lien vers le résumé de la love story ?
Ah oui, c'est la tasspé de la tévé.