Je viens de m'apercevoir que le bar à côté de ma laverie a changé de nom...
The Maeva Bar !!!
Malheureusement, je n'avais plus de batterie sur mon portable. Je prendrai une photo la prochaine fois pour prouver mes dires.
Ça c'est fort de café !
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http://www.youtube.com/watch?v=SX2Gd-kqV5s
http://www.youtube.com/watch?v=y1isQlg6VGU
Premières vacances depuis septembre, les pavés vont tomber dans les jours à venir !
http://www.youtube.com/watch?v=Nyza7_rl998&feature=related
Avec quelques jours de retard ![]()
Kikoo.
Tiens, j'étais en train de la lire, coquinou.
C'est moi où un message a disparu sous mes yeux ? ![]()
http://www.lematin.ch/sports/tennis/lynette-federer-tres-vite-roger-souhaite-donner-un-peu-en-retour-2011-12-17
D’origine sud-africaine, Lynette Federer a toujours eu «les yeux ouverts sur le monde, sur les autres». Aujourd’hui, elle cumule les rôles: à la fois supportrice présente lors de la plupart des matches de son fils, grand-mère attentionnée de quatre petits-enfants et femme très engagée dans l’œuvre caritative fondée par Roger Federer.
Selon Lynette Federer, Roger a hérité de ses origines africaines un «côté easy going».
==> Madame Federer, en considérant votre planning, on se dit qu’il est bientôt aussi chargé que celui de votre fils!
Depuis que ma fille a également des jumeaux, j’adore être avec eux, comme avec Roger et sa famille. Et c’est vrai que parfois, je me dis que ce serait mieux si j’avais moins de travail, je pourrais passer plus de temps avec mes petits-enfants et mes enfants. Mais je suis très impliquée dans la fondation et j’adore aller en Afrique visiter nos projets. Sur le terrain, je vois les besoins réels des personnes et des communautés et je m’assure que nos fonds sont utilisés à bon escient. C’est tellement gratifiant de pouvoir constater que notre soutien à ces enfants dans le besoin porte ses fruits.
==> Comment agissez-vous concrètement?
L’objectif de la fondation est de permettre aux enfants défavorisés d’accéder à une éducation de qualité afin qu’ils puissent façonner leur avenir. Par conséquent, notre priorité stratégique est le soutien des structures existantes, mais sans ressources financières – des centres de soins de l’enfance, des écoles maternelles et primaires pour les enfants de 3 à 12 ans – ainsi que l’amélioration de leur efficacité. La qualité de ce soutien précoce et de l’éducation de base est cruciale, car elle est le fondement de tout apprentissage.
==> Avez-vous le sentiment que la paternité a rendu Roger encore plus conscient de l’importance de cette action?
Oui, définitivement. Ses filles ont bientôt deux ans et demi et il se rend compte de leur progrès au quotidien. Par exemple, elles apprennent deux langues en ce moment et elles retiennent tellement de choses. Pourquoi? Parce qu’on leur parle. Mais en Afrique, si une femme doit s’occuper d’une classe de 30-40 enfants, elle ne peut pas prendre le temps de parler à chacun. Les écoles manquent également de matériel didactique. Roger comprend de plus en plus l’importance d’aider les écoles maternelles. Et je suis très fière de pouvoir dire que nous avons commencé auprès de 200 enfants et qu’aujourd’hui, ils sont plus de 10 000 à bénéficier de notre soutien. C’est une chance de pouvoir mener à bien ce grand projet.
==> Vous souvenez-vous de la première fois où Roger a évoqué l’idée de créer une fondation?
Oui, son envie est née courant 2003. Cette année-là, il jouait très bien et commençait à gagner beaucoup d’argent. Il m’a dit: «Maman, je suis très chanceux alors j’aimerais donner un peu en retour.» Je lui ai répondu que pour cela, il lui «suffisait» de créer sa propre fondation.
==> Venir en aide à des enfants lui est apparu comme une évidence?
Il aurait pu s’engager en faveur de nombreuses causes, alors nous avons pris le temps de la réflexion. Finalement, je lui ai conseillé d’aller là où son cœur était. Et ce fut clair. Roger adore les enfants, alors il a décidé d’aider les plus défavorisés en leur permettant d’accéder à l’éducation. C’est leur donner une chance dans la vie. La Fondation Roger Federer est ainsi née à Noël 2003 et nous avons lancé le premier projet en 2004 à Port Elizabeth. Nous connaissions bien la situation, les besoins sur place car je suis originaire d’Afrique du Sud et mon mari et moi allions là-bas deux fois par an. La famille a un lien très fort avec ce pays. Roger et sa sœur y ont passé de nombreuses vacances.
==> Roger a-t-il quelque chose de sud-africain en lui?
Oui, son caractère «easy going», cela vient vraiment de mon côté, de l’Afrique. Et l’aspect discipliné lui vient de son père. C’est ce qu’il dit.
==> Et son sens de l’humour?
Son père est un grand blagueur, il doit tenir ça de lui. Non, sans doute de nous deux, car j’aime bien rire aussi. On rit beaucoup en famille.
==> Lorsqu’il était enfant, avez-vous jamais imaginé que Roger deviendrait un jour un si grand champion?
Non, non. Je n’ai jamais envisagé cela. Quand il était tout petit, les gens nous disaient à quel point il était talentueux. Mais il était également doué pour le foot, pour le tennis de table, pour le squash. En fait, peu importe la balle qu’il avait dans les mains, il en faisait quelque chose de bien. Mais le talent seul ne mène pas au succès. Cela dépend de ce que tu en fais. Avec Roger, ce qui était incroyable c’est que tout en étant très ambitieux pour sa carrière, il restait un enfant qui aimait avant tout l’aspect ludique du sport. Bien sûr, les entraînements n’étaient pas toujours drôles. Mais en fin de journée, il réalisait toujours que son cœur, sa passion, était le jeu. Et lorsqu’il fut assez mature pour comprendre pourquoi il était nécessaire de travailler son don, cela est devenu un immense plaisir. Et je crois qu’il prouve cette passion chaque fois qu’il entre sur un court. S’il a accumulé tant de succès, c’est parce qu’il aime infiniment ce jeu.
=> C’est ce plaisir immense qui le rend si rayonnant actuellement?
Oui. Cela n’a pas été facile pour lui de perdre la place de No 1 mondial, mais continuer à aller sur le court en ayant la passion et l’amour du jeu, je crois que c’est ce qui compte finalement. C’est pourquoi il est aussi heureux.
==> A ses débuts, avez-vous le souvenir d’avoir parfois dû le remettre à sa place, par exemple lorsqu’il cassait des raquettes, lui rappeler qu’il était privilégié de pouvoir faire du tennis, d’avoir ce don?
Oh oui! Quand j’avais roulé une heure depuis Bâle pour aller le voir jouer et qu’il réalisait un magnifique premier set, avant de changer complètement de comportement dans le second, où l’on avait alors l’impression qu’il n’en avait juste rien à faire, qu’il ne jouait pas. Et dans le troisième set, lorsqu’il réalisait qu’il devait gagner ce match car il était meilleur, c’était trop tard, il avait perdu. Sur le chemin du retour, je lui disais: «Roger, je suis désolée. Je travaille et je ne peux pas accepter de faire une heure de route pour venir à ces tournois et te voir te comporter ainsi, ne pas donner le meilleur de toi. Là, tu dis à ton adversaire: «Hey! Je te demande de me battre, tu peux me battre.» Mon mari et moi avons continué de le lui répéter jusqu’à ce que le déclic se fasse. Jusqu’à ce qu’il comprenne que plus il serait calme sur le court, mieux il jouerait. C’est comme on doit répéter des centaines de fois à un enfant de se brosser les dents avant qu’il ne réalise lui-même que c’est une bonne chose de le faire.
=> Quand a-t-il changé?
Vers 17 ans, il avait encore parfois ces «ups and downs» et les entraîneurs ont suggéré qu’il voit un coach mental. Ce qu’il a fait pendant une période. Il a arrêté lorsqu’il s’est senti bien. Mais après ces séances, il est presque devenu trop calme, trop passif, c’était le contraire de lui. Il a alors dû trouver le juste équilibre et je crois que cela s’est fait entre 19 et 21 ans. De 17 à 19 ans, il a expérimenté, cherché et, à 21 ans, il a battu Sampras… Il a énormément travaillé pour se trouver. C’est ainsi que Roger fonctionne.
==> Travaille-t-il encore quotidiennement ce self-control?
Non, c’est devenu un rituel. Il est calme – même si c’est un mauvais jour et qu’il perd, il ne va pas en devenir fou – c’est sa routine, et le bénéfice de sa longue expérience.
==> Votre fils est adulé partout à travers le monde, admiré en modèle d’homme parfait. Comment le vivez-vous?
En tant que parents, vous n’avez pas besoin de voir votre enfant sur scène, sur un court central, ou enfiler une blouse de médecin pour être fiers de lui. J’aurais été fière de Roger et heureuse qu’il soit jardinier ou qu’il fasse n’importe quel autre métier du moment qu’il se sente bien dans ce qu’il fait, qu’il soit confiant. Personnellement, je ne vois pas Roger comme un modèle. Il est mon fils et s’il vient à la maison demain, je peux toujours lui dire: «Assieds-toi correctement». Il va rire, mais je resterais sa mère jusqu’à ma mort, alors j’aurais toujours ce privilège… Mais j’avoue bien sûr que cela me touche de savoir qu’il se comporte bien, qu’on le prend en modèle. On reçoit de si belles lettres. Parfois, des gens écrivent: «Il m’a sauvé la vie.» Ou: «Grâce à vous, votre personnalité, j’ai recommencé à croire en moi.» L’influence qu’il a est incroyable.
==> N’est-ce pas trop dur pour une mère de devoir partager son fils avec le monde entier?
Non, ce n’est pas un problème.
==> Avoir donné naissance au meilleur joueur de tous les temps, cela doit parfois être déconcertant.
Les gens le qualifient ainsi depuis quelques années et j’imagine que cela durera encore un moment, mais pour moi, ce n’est pas important. Il a tellement accompli, tellement fait pour le tennis, alors je serais juste heureuse qu’il puisse jouer aussi longtemps qu’il le souhaite. Ce qui m’importe, c’est qu’il soit heureux, en santé, qu’il ait du plaisir à jouer et soit un bon père de famille.
==> Vous avez confié lors de l’élection du sportif suisse de l’année que le rôle de supporters n’est pas de tout repos pour votre époux, Robert, et vous. Etes-vous nerveusement prêts à continuer? Car Roger se voit bien jouer encore longtemps.
Tous les parents de sportifs sont nerveux dès le premier match de leur enfant. Qu’il joue au tennis, au foot, peu importe. C’est comme ça. Désormais, si Roger veut redevenir No 1, on sait que d’autres matches très tendus vont arriver. Comme la demi-finale de l’US Open où il a manqué la balle de match contre Djokovic. Il a perdu deux matches comme cela cette année, s’il les avait gagnés, il aurait eu une nouvelle grande année. Mais c’est passé. La vie continue et il est de retour, au top. C’est important qu’il ne se soit pas résigné face à ces défaites. Non, il travaille dur sur son jeu, sur tout.
==> Quelle est la part de son épouse, Mirka, dans sa fantastique carrière?
Mirka a un rôle très, très important. Essentiel. Mais ce n’est pas forcément évident pour elle. Pour revenir à ce que l’on disait, il est assurément plus simple pour moi de partager mon fils avec le reste du monde que pour elle, en tant qu’épouse. Reste qu’elle est toujours là pour le soutenir, le conseiller. Lorsque nous n’avions pas encore de manager, nous travaillions les deux ensemble, avec Roger et mon mari. Cela nous a rendus forts en tant qu’équipe. Puisqu’elle a elle-même été joueuse professionnelle, elle connaissait les rouages du circuit et elle savait dans quelle direction aller. Une grande part du succès de Roger revient aussi à Mirka.
==> Avec elle, Roger a atteint le sommet sportif, est devenu une icône – de vertu comme de mode – et désormais le père de jumelles, Myla et Charlene.
Ce nouveau rôle est un immense bonheur, même si ce n’est pas facile de voyager avec une telle équipe. Mais les petites sont déjà habituées à cela. Prendre l’avion, pour elles, c’est comme monter dans une voiture. C’est incroyable. J’ai voyagé à leur côté récemment et, à part si elles sont vraiment très fatiguées, elles restent très calmes à l’aéroport, dans l’avion. C’est fabuleux que Roger puisse les emmener avec lui, les voir tous les jours. Elles ont la chance de grandir avec leur père, car le temps qu’ils passent ensemble est de qualité.
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Posté le 18 décembre 2011 à 11:47:04 Kicker cet utilisateur de ce forum Avertir un administrateur
C'est moi où un message a disparu sous mes yeux ?
Je voulais rajouter des flèches.
(bon ok, j'ai aussi cliqué sur le petit carré sans le vouloir. Chacun ses faiblesses)
J'ai eu une hallucination, j'ai cru que c'était barty ![]()
Ces interviews sont toujours trop lisses, trop planplan. Cette famille a forcément des cadavres dans ses placards. Ça m'étonnerait pas que Roger soit tueur en série, d'ailleurs.
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Posté le 18 décembre 2011 à 11:50:19 Kicker cet utilisateur de ce forum Avertir un administrateur
J'ai eu une hallucination, j'ai cru que c'était barty
Chacun ses faiblesses.
C'est tellement facile d'exploiter des petits africains sous couvert d'une association caritative. C'est par là qu'il faut chercher avant tout.
Sa m'étonnerait pas qu'il organise des soirées bunga bunga avec les autres membres du top 10
C'est vrai qu'il est trop parfait pour ne pas avoir sa faiblesse...
Je crie à l'escroquerie !
Je n'écris jamais "sa" au lieu de "ça".
Ryo, t'es démasqué, c'est 50€ ou je te dénonce. ![]()
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Posté le 18 décembre 2011 à 13:12:53 Kicker cet utilisateur de ce forum Avertir un administrateur
Je crie à l'escroquerie !
Je n'écris jamais "sa" au lieu de "ça".
Ryo, t'es démasqué, c'est 50€ ou je te dénonce.
Absolument, tout à fait.
Pas de panique, tu n'as que des amis autour de toi, tu vas partir pour un petit voyage, des hommes en blanc, tout le tintouin.
Ça doit faire mal.