Je suis pour que tu lui envoies quelque chose de bien dégueu rapidement. Justement, plus tu lui envoies vite, moins elle te soupçonnera ("Lorgue est trop intelligent pour faire ça, il sait qu'il serait démasqué puisque je lui ai donné mon numéro aujourd'hui même")
(et détaille-nous ta vision déterministe du monde, je vais chercher à te contredire et te re-responsabiliser, gros irresponsable)
"Justement, plus tu lui envoies vite, moins elle te soupçonnera ("Lorgue est trop intelligent pour faire ça, "
-> Bof. Elle peut aussi anticiper ton raisonnement... Je suis pas convaincu que ce soit le moment idéal...
"Omagad ! Je serais curieux de savoir comment tu t'y es pris pour l'obtenir... "
-> Ben en fait, elle m'a dit "faut que je te passe mon numéro" puis la conversation a dévié de sujet. Puis dans l'ascenseur "bon tu prends mon numéro maintenant", j'ai sorti mon portable et l'a dicté. Voilà.
"et détaille-nous ta vision déterministe du monde, je vais chercher à te contredire et te re-responsabiliser, gros irresponsable"
-> Ben pourtant, l'essentiel réside dans le terme de "déterministe". Je suis d'avis que le hasard n'existe pas. Ou à peu près. (Scientifiquement, il semblerait qu'à l'échelle de l'atome voire en dessous, il se passe des trucs bizarres imprévisibles aux trajectoires folkloriques. Mais bon, à l'échelle humaine, j'ai tendance à bazarder cela comme des fluctuations d'échantillonnage complètement étouffées à l'échelle de la vie. 'fin bref, de toute façon, cela ne changerait pas fondamentalement ma thèse ici.)
Si à ce moment là tu fais ce choix-ci, c'est simplement la conséquence de facteurs initiaux : cela dépend essentiellement de ta façon de penser et de l'environnement à ce moment là. Sauf que ta façon de penser est déterminée par ton passé (et éventuellement tes gènes) : ton éducation, tes influences culturelles, tes expériences, tes complexes et autres associations d'idées biscornues. Et tes expériences ont beau reposer sur des milliers d'effets papillons qu'on nommera hasard par abus de langage -par exemple, quand tu lances un dé et qu'il donne un 6, c'est pas le fruit du hasard, c'est la conséquence du lancer, de la géométrie de la table, du vent, et caetera- ; elles sont au final elles aussi déterminées par les conditions initiales de ce monde. Finalement, ma façon de penser c'est simplement de voir que la réalité est une et une seule, et qu'il y aurait moyen de prédire le futur, si les fluctuations d’échantillonnages et la psychologie humaine n'étaient pas si complexes. (Alors après Max Planck vient semer le binz' et pose quelque soucis concernant cette affirmation, mais bref...)
Le rapport avec la choucroute ? La liberté ne veut pas dire grand chose au sens absolu. Tu ne fais pas ce que tu veux. Tu fais ce que la réalité te conduis à faire. Ce qui fait que tu es "toi", ce n'est pas toi qui le décides -sinon il y aurait un problème d'initialisation, d'ailleurs...- En ce sens, un criminel n'est pas vraiment responsable de ses actes (puisqu' "il" n'est en fait presque rien). Pourquoi lui en vouloir ? Ce n'est pas sa faute si il est ce qu'il est. C'est une conséquence de son environnement et de ses gènes. De fait, la justice vengeuse, je la blâme de tout mon quintal. Et les sanctions que la justice pose ne sont pas là pour sanctionner pour la sanction, elles sont là pour protéger les autres et éviter les récidives, en tentant -plus ou moins brillamment...- de changer le criminel. Nous subissons la réalité sans réelles libertés, tout en faisant partie intégrante de cette réalité, et en ayant en ce sens un pouvoir.
'fin bref. Cette conception me pose pas mal de soucis métaphysiques, mais je n'en reste pas moins convaincu -et je vois mal comment on pourrait prétendre le contraire- que "nous" ne sommes pas libres. Et quand on a un monstre en face de soi, rien ne sert de lui en vouloir d'être un monstre. Il n'a choisi ni ses gènes ni son environnement. Il n'est qu'un rouage. Et je ne dis pas cela uniquement parce que je suis un monstre en manque d'amour.
-> Bof. Elle peut aussi anticiper ton raisonnement... Je suis pas convaincu que ce soit le moment idéal...
"Omagad ! Je serais curieux de savoir comment tu t'y es pris pour l'obtenir... "
-> Ben en fait, elle m'a dit "faut que je te passe mon numéro" puis la conversation a dévié de sujet. Puis dans l'ascenseur "bon tu prends mon numéro maintenant", j'ai sorti mon portable et l'a dicté. Voilà.
"et détaille-nous ta vision déterministe du monde, je vais chercher à te contredire et te re-responsabiliser, gros irresponsable"
-> Ben pourtant, l'essentiel réside dans le terme de "déterministe". Je suis d'avis que le hasard n'existe pas. Ou à peu près. (Scientifiquement, il semblerait qu'à l'échelle de l'atome voire en dessous, il se passe des trucs bizarres imprévisibles aux trajectoires folkloriques. Mais bon, à l'échelle humaine, j'ai tendance à bazarder cela comme des fluctuations d'échantillonnage complètement étouffées à l'échelle de la vie. 'fin bref, de toute façon, cela ne changerait pas fondamentalement ma thèse ici.)
Si à ce moment là tu fais ce choix-ci, c'est simplement la conséquence de facteurs initiaux : cela dépend essentiellement de ta façon de penser et de l'environnement à ce moment là. Sauf que ta façon de penser est déterminée par ton passé (et éventuellement tes gènes) : ton éducation, tes influences culturelles, tes expériences, tes complexes et autres associations d'idées biscornues. Et tes expériences ont beau reposer sur des milliers d'effets papillons qu'on nommera hasard par abus de langage -par exemple, quand tu lances un dé et qu'il donne un 6, c'est pas le fruit du hasard, c'est la conséquence du lancer, de la géométrie de la table, du vent, et caetera- ; elles sont au final elles aussi déterminées par les conditions initiales de ce monde. Finalement, ma façon de penser c'est simplement de voir que la réalité est une et une seule, et qu'il y aurait moyen de prédire le futur, si les fluctuations d’échantillonnages et la psychologie humaine n'étaient pas si complexes. (Alors après Max Planck vient semer le binz' et pose quelque soucis concernant cette affirmation, mais bref...)
Le rapport avec la choucroute ? La liberté ne veut pas dire grand chose au sens absolu. Tu ne fais pas ce que tu veux. Tu fais ce que la réalité te conduis à faire. Ce qui fait que tu es "toi", ce n'est pas toi qui le décides -sinon il y aurait un problème d'initialisation, d'ailleurs...- En ce sens, un criminel n'est pas vraiment responsable de ses actes (puisqu' "il" n'est en fait presque rien). Pourquoi lui en vouloir ? Ce n'est pas sa faute si il est ce qu'il est. C'est une conséquence de son environnement et de ses gènes. De fait, la justice vengeuse, je la blâme de tout mon quintal. Et les sanctions que la justice pose ne sont pas là pour sanctionner pour la sanction, elles sont là pour protéger les autres et éviter les récidives, en tentant -plus ou moins brillamment...- de changer le criminel. Nous subissons la réalité sans réelles libertés, tout en faisant partie intégrante de cette réalité, et en ayant en ce sens un pouvoir.
'fin bref. Cette conception me pose pas mal de soucis métaphysiques, mais je n'en reste pas moins convaincu -et je vois mal comment on pourrait prétendre le contraire- que "nous" ne sommes pas libres. Et quand on a un monstre en face de soi, rien ne sert de lui en vouloir d'être un monstre. Il n'a choisi ni ses gènes ni son environnement. Il n'est qu'un rouage. Et je ne dis pas cela uniquement parce que je suis un monstre en manque d'amour.
En résumé, on peut dire que tout est rapport à la causalité et qu'on a quelque part un destin.
Je suis du genre laconique.
(Avoue que je t'ai offert une belle ouverture pour ressortir ton L-orgue-e-yeux)
(Je suis totalement d'accord, il faut zigouiller tous les criminels. Ils sont trop difficilement rattrapables. Et ça règle une petite partie du problème de la surpopulation mondiale. Voilà un homme qui partage mes convictions.)
(le fait de ne pas vouloir se couper les cheveux n'est pas inscrit dans son patrimoine génétique ni conséquent à l'environnement (à moins de vivre dans une tribu bantou satanique). Va prendre des ciseaux ou une râpe à fromage, it is time.)
...
Au moins une petite mèche. Une qui ne se voit pas.
Va au diable.
Maintenant que tu entames une période de profond célibat, petit Ryoshim, que dirais-tu de me rejoindre dans mon grand lit pour 5 ? Et puis mes cheveux à moi ne font pas office d'une double couche de draps.
http://www.youtube.com/watch?v=VV_ucXwhOxc
Va au diable.
Je me laisserai dessécher par le souvenir de Lorgue. Tel est ma pénitence.
Oui, ma pénitence est masculine.
Va falloir dessécher sec.
http://www.youtube.com/watch?v=b1uqHDI4v1Y&feature=related
La neige desséchée, c'est jamais qu'une flaque.
Ok, c'est donc elle qui a pris l'initiative.
La vie n'est pas un long fleuve tranquille...
Le débat d'aujourd'hui, c'est ça.
En effet, la vie est tumultueuse. Même que des fois on y reste.
J'ai un devoir d'anglais a rédiger, il me regarde sur le bureau depuis hier mais j'arrive pas à m'y mettre. jrab, un conseil ?
Un devoir d'anglais, c'est quoi le sujet ?
Une succession de questions (pour lesquelles sont demandées des tartines pour chaque) sur le chapitre d'un bouquin.
J'aime pas les tartines, ça me déprime.
Une succession de questions, j'en donne une :
- Can you put your "tartine" in my ass ?
...