Zut, j'imaginais LFCéline comme un vilain méchant violent éloquent et imposant, bah c'était finalement un petit gars vouté, un poil émacié, écharpe et pull-over en laine, cheveux grossièrement rabattus à l'arrière, une voix faiblarde, hachée, maladroite, précipitée, les fins de phrase un peu étouffée (quoique la qualité de diction est diesel au fil de la discussion), et une somme d'occurrences de "n'est-ce pas ?" à en faire pâlir Le Pen père.
Les boules, l'image de mon idole s'effondre.