Il n'y a pas de mal à se tourner vers Dieu, du moment qu'on en devient pas créationniste ou homophobe...
Mais vouloir trouver un pourquoi à l'enchaînement des faits, c'est un peu cela. Pourquoi les événements, les « choix » de la nature, auraient-ils une finalité sinon ? Ils obéissent à des règles, brouillées et camouflées par l'effet papillon ; ainsi qu'au hasard, si tant est qu'il existe. En ce cas, nous le sommes le résultat que d'une situation initiale et d'aléas. Il n'y a pas de pourquoi à cela.
Maintenant, ce n'est pas pour autant que notre vie est insensée. La vie à le sens qu'on lui donne. Les chanceux se contentent de vivre pour être heureux. De mon côté, je trouve qu'il y a en l'humanité, certes beaucoup de choses très laides, mais également deux trois trucs magnifiques. Et finalement, en dépit de, peut-être, certaines apparences, et de mon sens de l'auto-dérision parfois (tout le temps
) fatiguant, je suis quelqu'un d'extrêmement orgueilleux.
J'ai l'orgueil d'avoir des valeurs nobles et un regard, au moins à certains moments, relativement sage, que je souhaiterais transmettre autour de moi. Et c'est ainsi que j'essaie d'orienter ma vie. Enfin essayais, c'est vrai que j'ai pas fait grand chose depuis un bout de temps.
De surcroît, oui j'ai peur de la mort. Et c'est même cette peur, qui il y a quelques temps, me poussait à vouloir ma mort, comme refusant d'être le jouet de l'effet papillon, et préférant en finir tout de suite, afin de voir ce que cela fait, ou plutôt, ne pas voir. Car finalement, la réponse à ton pourquoi, selon moi, tu ne la trouveras pas dans la mort. Je suis terriblement matérialiste, en un mot, athée, et suis donc d'avis que la mort, c'est la mort, il n'y a rien derrière, aucune réponse, aucune finalité.
Je ne sais pas trop comment ces idées noires m'ont passé, mais finalement, ce n'est pas plus mal ainsi. Sans cela, je n'aurais jamais rencontré rumble, barty, jrab, 'fin bref tout le forum, et surtout Ryo
Alors maintenant j'en suis réduit à roder ici, à divaguer de HS en HS, en ne me prenant jamais au sérieux et cherchant toujours l'humour. Parce que dans ma recherche de l'amour, de toute façon...
Finalement, je vis peut-être aussi pour cela, pour l'humour, pour nous distraire un peu de notre existence terriblement effrayante. Cela ne suffit peut-être pas à mon bonheur, mais ça suffit à ne pas être malheureux
Chaud comme la fin est horriblement naïve et niaise 