Ah oui, pardon, j´me suis trompé : c´est UN boulzor du tennis, et c´est déjà pas mal.
De plus, à y regarder de plus près, l´expression prend tout son sens ; vous avez vu comment il joue, de quelle manière il monte au filet et la nullité incroyable de sa volée ? Il n´y a aucun fil directeur dans son jeu, et son match contre Federer nous l´a bien montré.
C´est plus Roddick qui a fait briller Federer comme il avait fait brillé Sampras en 2002 en 1/4 de l´US Open - bien que je le trouvais encore meilleur qu´aujourd´hui, le A-Rod - avec son jeu d´une platitude époustouflante et son revers de débutant que Federer qui a marché sur l´eau hier soir.
Roddick, j´espère pour lui qu´il va s´arrêter au moins 3 mois pour travailler son revers, comme l´avait suggéré le très bon Malivai Washington, joueur noir américain des années 90 si vous avez raté un épisode.
Et je prétends sans prendre beaucoup de risque que même si Washington était aujourd´hui sur le circuit, il serait n°2 mondial. A l´époque, y´avait une concurrence de fou, et des big matchs à tire-larigot...