Sorin, l’agitateur à gauche
Si à ses débuts, il n’a pas donné l’image qu’il souhaitait de lui, l’aire de jeu a vite donné le change. En l’espace de quelques matches, « Juampi » est devenu l’homme qui agite le couloir gauche parisien. A la fois technicien et coureur de fond, passeur et penseur, Juan-Pablo Sorin est partout. Là où on l’attend, mais bien plus encore là où ne l’attend pas. Jugez plutôt.
Au camp des Loges
-. Tout d’abord « Juampi », peux-tu nous dire un petit mot sur Maradona, un drame qui frappe toute la nation argentine.
Juan-Pablo Sorin : « Je vis cela comme une très grande douleur. Mais je suis certain que Diego va s’en sortir, il a le feu à l’intérieur, et il sait que les cœurs de tous les Argentins et des passionnés de football battent pour lui. »
-. Tu as joué contre lui…
Juan-Pablo Sorin : « Oui, lors d’un « superclasico » entre Boca Juniors et River Plate, les deux clubs mythiques de Buenos Aires, j’avais joué contre lui. Et puis j’ai joué avec lui, lors de son jubilé ( 10 novembre 2001, nda). »
-. Dimanche, c’est le classique du championnat de France, mais également tes retrouvailles avec une formation marseillaise qui t’a réussie.
Juan-Pablo Sorin : « De tous ceux que tu joues dans une saison, c’est celui qui est différent. Marseille marque aussi mon premier but en France. Enfin, ce classique c’est surtout le match qu’au bout du compte tu dois gagner, quoi qu’il advienne. »
-. Jeudi soir, Marseille se rend à Newcastle pour y disputer une demi-finale de coupe UEFA. Crois-tu que la fatigue et l’intensité d’une telle rencontre puissent peser dimanche dans les organismes ?
Juan-Pablo Sorin : « Je ne crois pas à la fatigue, pour moi tout est plus une question mentale. L’important reste de penser d’abord à nous, et à comment nous allons nous y prendre pour gagner. Le reste importe peu. »
Pas d´opinion sur le rival
-. Mais il est tout de même important de se faire une idée de son adversaire.
Juan-Pablo Sorin : « Qu’on se le dise, je n’ai pas d’opinion sur le rival. »
-. On a le sentiment que pour toi, tout a changé dès lors que tu as marqué ce but qualificatif à Marseille en coupe de France ( 1-2 après prolongation).
Juan-Pablo Sorin : « C’est un match charnière. En même temps, d’un « classique » on ne ressort jamais comme avant. Mais attention, ce qui compte c’est comment tu le vis après, car ça te marque, et les supporters sont aussi là pour te le rappeler. J’espère que le niveau de jeu sera aussi bon que lors de notre match de coupe de France où j’avais marqué ( 24 janvier dernier, nda). »
-. Lors de ton arrivée, tu nous avais dit qu’il ne fallait pas te juger trop vite, et que la seule réponse que tu donnerais à ceux qui doutent de toi, se ferait sur le terrain. Aujourd’hui, ton attitude semble t’avoir donné raison.
Juan-Pablo Sorin : « Oui, et je continue de penser comme ça. Je crois que l’on ne peut pas mentir aux groupes de supporters. On ne les trompe pas. Ce sont des gens qui donnent au moins autant qu’ils reçoivent, et aujourd’hui je suis heureux de recevoir autant d’amour de leur part. J’espère même, que notre relation sera plus forte encore. »
PSG-Marseille.
M’Bami, pour rugir de plaisir
On ne joue pas un PSG-OM, on le gagne. Dimanche soir, sur les coups de 20 heures, pour les supporters du Paris Saint-Germain, seule la victoire sera belle. Pour mener à bien cette quête, les fidèles de la Porte de Saint-Cloud peuvent compter sur un Modeste M’Bami motivé comme jamais. Un Lion qui se nourrit de festins de roi, sur les terres des Princes. Tout un programme.
Au camp des Loges
PSG.fr -. Modeste, peux-tu tout d’abord faire un commentaire sur la sanction sportive qui frappe le Cameroun après l’utilisation de son équipement une pièce ( maillot et short assemblés) lors de la CAN, à savoir : déduction de six points dans la compétition préliminaire de la coupe du Monde, ainsi qu’une amende de 200 000 CHF ( soit 128 495,26 €).
Modeste M’Bami : « L’entraîneur ( Wilfried Schaeffer, nda) nous a rassurés. Il m’a d’ailleurs personnellement prévenu qu’il avait fait appel et que tout allait très rapidement rentrer dans l’ordre. Avec le groupe qu’on a ( Egypte, Côte-d’Ivoire, Libye, Soudan et Bénin), cette sanction de six points serait pratiquement synonyme d’élimination pour le Cameroun. Mais encore une fois, nous attendons une réponse positive de la FIFA. C’est vraiment regrettable, car les joueurs n’y sont pour rien dans cette histoire. »
PSG.fr -. Revenons au Paris Saint-Germain, et au prochain PSG-OM !
Modeste M’Bami : « Les PSG-OM restent des matches particuliers. Après notre victoire au match aller ( 0-1) et notre qualification en coupe de France toujours au Vélodrome ( 1-2 a.p.), ils viendront au Parc des Princes très motivés, d’autant plus que leur équipe a pas mal évolué depuis. Marseille reste également sur quelques belles prestations face à Lyon ( victoire 2-1), Liverpool ou encore l’Inter. Mais il nous reste six matches, et nous ne pouvons nous permettre de laisser filer des points à domicile. Il faut se faire respecter devant notre public et surtout empocher les trois points de la victoire. »
PSG.fr -. Qu’est-ce qui a changé dans cette formation olympienne par rapport à votre dernière confrontation ?
Modeste M’Bami : « Le groupe semble plus soudé. Tout le monde se bouge, ils défendent ensemble et jouent en contre. Pour l’instant, cela semble plutôt leur réussir. Lors du dernier match à Milan, Marseille a notamment fait preuve de beaucoup d’intelligence tactique. Ce sera donc un tout autre match face à une équipe différente. »
PSG.fr -. Les craignez-vous plus qu’à l’aller ?
Modeste M’Bami : « Non, on respecte simplement toutes les équipes. Comme je l’ai déjà affirmé, il reste six matches et pour rester au contact des équipes de tête nous devons impérativement nous imposer contre l’OM. Il n’y pas d’alternative possible ! »
« Le PSG de cette année ne lâche rien »
PSG.fr -. Leur match de coupe d’Europe, jeudi soir contre Newcastle, peut-il modifier la donne ?
Modeste M’Bami : « Non, je ne pense pas. On nous avait déjà dit cela face à Sochaux après leur match contre l’Inter, et nous n’avions pas remarqué une quelconque baisse de régime de leur part. Dans ce genre de match, on ne ressent d’ailleurs pas la fatigue, c’est la motivation qui prime. En tout cas nous ne comptons pas la dessus pour gagner cette rencontre. Nous avons d’autres arguments à faire valoir. » ( Dehors de la salle de presse, les nombreux supporters acclament un à un les joueurs, nda)
PSG.fr -. La présence de nombreux supporters montre bien que ce n’est pas un match comme un autre.
Modeste M’Bami : « Ils sont là toute l’année, mais là, c’est vraiment impressionnant. »
PSG.fr -. Comment appréhendes-tu toute la pression médiatique qui entoure ce genre de rencontre ?
Modeste M’Bami : « A nous de faire la part des choses. Nous n’allons pas chercher à envenimer les débats, mais simplement à gagner ce match. Ce sont toujours des rencontres médiatisées, et ce n’est pas aujourd’hui que cela va changer. Nous ne tomberons cependant pas dans le piège de la provocation gratuite. »
PSG.fr -. D’autant plus que vous enchaînerez par une demi-finale de coupe de France dans la foulée…
Modeste M’Bami : « C’est certain, mais nous ne pensons pas encore à ce match contre Nantes. Nous abordons les matches les uns après les autres. Il y a d’abord Marseille et après Nantes. La Ligue des champions demeure l’objectif premier du club, même si nous ferons tout pour décrocher notre billet pour le Stade de France. Le PSG de cette année ne lâche rien. »
PSG.fr -. Le stage à Deauville vous a-t-il été bénéfique ?
Modeste M’Bami : « Nous avons profité de ce stage pour resserrer les liens à l’approche de la dernière ligne droite. Nous avons bien travaillé physiquement, et nos organismes sont prêts pour bien finir cette saison. »
PSG.fr -. Es-tu satisfait de ta première saison au PSG ?
Modeste M’Bami : « Je crois que cela s’est plutôt bien passé même s’il y a encore certaines choses à améliorer. Je suis jeune, j’ai encore une marge de progression intéressante. Nous ferons un bilan le 29 mai. »
Paris joue les fortes têtes
Mené 1-0 à neuf minutes de la fin, et réduit à dix après l’exclusion d’Alonzo à la 54e minute, Paris doit son salut grâce à deux coups de tête de Pierre-Fanfan ( 80e) et de Sorin ( 86e). Nice qui n´avait été battu que deux fois chez lui depuis le début de la saison, a pu mesurer l´appétit grandissant des Parisiens. Une victoire qui fera certainement date cette saison.
Le PSG peut tirer un coup de chapeau à Jérôme Alonzo. Son exclusion à la 54e minute a certainement été le tournant du match, car si Meslin inscrit à ce moment-là le deuxième but niçois, la tâche des Parisiens aurait été nettement plus compliquée. Geste d’anti-jeu, acte héroïque, qu’importe, ces trois points-là valent leur pesant d’or…et d’espoir.
Mais le premier coup dur pour Nice intervient après seulement deux petites minutes de jeu. A la lutte avec Ljuboja, Pamarot assène un violent coup de tête à Cobos qui le laisse K.-O. L’ancien Parisien conscient mais groggy cède alors sa place à Léonard ( 3e). A noter également l’absence de Simone qui n’a pas souhaité prendre place sur le banc des remplaçants. Ambiance...
Désorganisés par la sortie de leur capitaine, les Niçois souffrent en ce début de rencontre. Pauleta est ainsi le premier à inquiéter Grégorini qui capte sans trop de difficulté cependant la frappe du Portugais ( 7e). C’est ensuite au tour d’El-Karkouri d’affoler l’arrière garde niçoise, puis de Déhu ( 10e). Deux occasions nettes, mais toujours pas de but pour Paris.
111e but pour Laslandes
Et côté Niçois me direz-vous ? Et bien, rien à se mettre sous la dent après quinze minutes de jeu. Le néant, avant le coup d’éclat. La tête de Pierre-Fanfan arrive dans les pieds de Pitau qui lance Laslandes à l’assaut du but d’Alonzo. L’attaquant niçois ne manque pas la cible et inscrit son 111e but en Ligue 1 ( 16e).
Malgré cette ouverture du score, la série noire de Nice se poursuit avec la blessure d’Echouafni ( remplacé par Traore, 27e) tandis que Pamarot semble lui toujours diminué. Le dernier quart d’heure de cette première période est une succession d’occasions Rouge et Bleu : tête de Pauleta sur Grégorini ( 32e), reprise à bout portant de Fiorèse hors cadre ( 35e), frappe écrasée de Pauleta ( 40e) ! Le viseur semble enrayé du côté des attaquants parisiens.
Vahid Halilhodzic trépigne d’impatience sur son banc, et les Parisiens ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes au moment de rejoindre le vestiaire avec ce score défavorable. L’entraîneur parisien profite de la pause pour réorganiser son équipe en demandant notamment à Mendy de mettre le feu dans son couloir droit. Un nouveau schéma tactique rapidement contrarié par l’expulsion d’Alonzo après dix petites minutes de jeu en seconde période. Le portier parisien n’a d’autre choix que de ceinturer Meslin qui filait seul au but ( 54e).
Sorin de la tête
Face à des Niçois qui cherchent avant tout à défendre ce maigre avantage, le PSG en infériorité numérique, affiche pourtant un visage nettement plus offensif. Everson commet alors une faute sur Mendy à vingt-cinq mètres du but niçois offrant ainsi aux artilleurs parisiens l’occasion d’ajuster leur gâchette. Ljuboja s’élance et décoche une puissante frappe bien détournée par Gregorini ( 70e). Les minutes s’égrènent alors trop vite pour les Parisiens qui ont de plus en plus de mal à s’approcher du but niçois.
La délivrance arrivera finalement sur un coup de pied arrêté. Le corner de Fiorèse est catapulté de la tête par Pierre-Fanfan qui s’élève plus haut que tout le monde ( 80e). Cette égalisation a le don de galvaniser des Parisiens qui ont l’opportunité de revenir à deux points du leader monégasque en cas de victoire.
Un rêve qui devient réalité à trois minutes du coup de sifflet final lorsque Sorin reprend de la tête la frappe de Déhu. Un deuxième coup de tête victorieux qui permet à Paris de réaliser un véritable exploit. Les deux semaines de préparation avant la venue de Marseille à Paris se présentent au mieux. Mais là, c´est encore une autre histoire.
Anthony Baca
Nice-PSG : 1-2 ( 1-0). Arbitre : Duhamel. 12971 spectateurs. But(s) : Laslandes ( 16e) pour Nice ; Pierre-Fanfan ( 80e), Sorin ( 87e) pour PSG. Avertissement(s) : Bigné ( 63e), Traoré ( 74e) pour Nice ; Mendy ( 58e), Pierre-Fanfan ( 59e) pour PSG. Expulsions : Alonzo ( 54e) pour PSG.
Nice : Grégorini - Abardonado, Cobos ( Leonard, 5e), Pamarot - Varrault, Everson, Echouafni ( Traoré, 28e), Pitau, Bigné - Meslin ( Ba, 72e), Laslandes. Entr. : Rohr.
PSG : Alonzo - El Karkouri ( Letizi, 54e), Pierre-Fanfan, Déhu, Mendy - Sorin, M´Bami, Cana, Fiorèse - Pauleta ( Cubilier, 89e), Ljuboja ( Reinaldo, 72e). Entr. : Halilhodzic.
PSG
2 - 1
Caen
vendredi 16 Avril 2004
Amical
Paris version latine lobeurs
Paris a parfaitement bouclé sa petite semaine de travail normande. Grâce à deux ingénieux lobs de ses joueurs portugais, Hugo Leal en première période puis Pauleta en fin de match, le PSG s’est imposé à Deauville face au stade Malherbe de Caen. Cette opposition entre les deux formations classées troisièmes - de Ligue 1 et de Ligue 2- a été suivie par plus de 2 000 personnes.
Il y avait foule à Deauville cet après-midi. La venue du PSG, en pleines vacances scolaires a légitimement suscité l’engouement des supporters du club de la capitale. Pour le reste, les Parisiens ont donc bouclé une petite semaine de stage face à un autre troisième - de Ligue 2 celui-là -, le stade Malherbe de Caen. Afin de préparer au mieux la prochaine venue de Marseille, récent qualifié en demi-finale de la coupe UEFA. Pour l´occasion, Vahid Halilhodzic avait concocté deux équipes, une pour chaque période.
Celle qui débutait devait attendre la demi-heure de jeu, et un exploit personnel de Hugo Leal pour que bouge la marque au tableau d’affichage. Grâce à une interception sur M’Beng qui tardait à renvoyer le ballon de l’autre côté de la ligne médiane, Hugo Leal s’offrait ainsi un joli but. L’international portugais chipait le ballon à l’ancien pensionnaire de Pau et de Valence, puis il enchaînait une frappe de l’extérieur du pied droit qui lobait Elana ( 27e).
Pauleta pour conclure
Très bien emmené par un Reinaldo percutant, Paris poursuivait son travail de sape. C’était au tour de Heinze cette fois de s’extirper le long du couloir gauche pour servir Reinaldo au point de penalty. Le tir du droit de l’attaquant brésilien terminait malheureusement sa course sur le poteau ( 38e).
Enfin, juste avant le repos, Paris avait deux occasions coup sur coup de prendre un avantage plus large. C’était encore Reinaldo sur un contre qui obligeait Elana à la plus grande prudence ( 42e). Et dans la minute qui suivait, il jouait cette fois le rôle du passeur pour Boskovic, mais là encore, le tir de l’international Serbo-Monténégrin filait dans les airs ( 43e).
La deuxième période était nettement moins animée. Il faudra même attendre les derniers instants de la rencontre pour que Pauleta scelle une victoire définitive. Une interception de Sorin, décalée par une talonnade de M’Bami, et c’est Pauleta qui du point de penalty lobait d’une intelligente pichenette Elana ( 90e). Sur le coup d’envoi, Paris se faisait surprendre par Grougi. Le milieu de terrain caennais dribblait deux défenseurs parisiens avant de tromper Benhamou d’une frappe croisée du droit ( 91e). Une belle façon de célébrer avec dix jours d’avance, ses 21 ans.
JC
SM Caen-PSG : 1-2 ( 0-1). Stade municipal de Deauville. Arb. : M. Huguenin. Buts : Hugo Leal ( 27e) et Pauleta ( 90e) pour le PSG ; Grougi ( 91e) pour le Stade Malherbe de Caen.
SM Caen : Elana – Seube, Ben Askar, M’Beng, Zubar - Bakour, Deroin , Lemaïtre - Sarr, Watier, Mazure. Entr. : P. Remy.
PSG : Letizi ( Benhamou, 70e) – Cubilier ( Mendy, 46e), El-Karkouri ( Déhu, 46e), Pierre-Fanfan ( Sorin, 46e), Heinze ( Badiane, 60e) – Rocchi ( M’Bami, 46e) – Hugo Leal ( Traoré, 46e), Benachour ( Fiorèse, 46e), Boskovic ( Cubilier, 80e) – Touré ( Ljuboja, 46e puis ( Djadjedje, 65e), Reinaldo ( Pauleta, 46e). Entr. : V. Halilhodzic.
Ta gueule.
en plus je déteste le PSG
Moi non plus je suis pas très fan. lol
en plus il cherche la merde ! ! allé pauvre gars degage ! !!!!!!!
et en plus ils ont raison je uis d´accord avec euh... le psg => . .....
oui le psg j´aime pas non plus,en fait j´ai l´impression que ya personne ki l´aime
L’adversaire
Batlles prend date
Partenaire de Pauleta à Bordeaux, Laurent Battles estime que l’international portugais est certainement pour beaucoup dans la réussite parisienne.
Correspondance spéciale à Marseille
PSG.fr -. Après Liverpool, vous avez éliminé l’Inter Milan en quart de finale de la coupe de l’Uefa. Est-ce à dire que Marseille ne craint plus personne ?
LB : « Si, car je crois que de toutes les façons, nous avons toujours été dans la peau de l’outsider dans cette coupe de l’UEFA, et puis nous sommes toujours tombés contre des équipes plus importantes que nous. Maintenant, il est vrai que nous sommes en demi-finale, et que l’on sera donc un peu plus attendu mais nous avons tout à gagner à aller faire un résultat à Newcastle ( l’entretien a été réalisé en début de semaine, nda) pour tenter de nous qualifier au Vélodrome. »
PSG.fr -. Aujourd’hui, la priorité c’est quoi : le championnat ou la coupe UEFA ?
LB : « Les deux, en fait. Le résultat contre Lille nous permet de revenir à un point d’Auxerre. On sait que Sochaux a gagné sa qualification donc on ne sait pas comment ils vont finir la saison. Peut-être qu’il y a un coup à jouer à essayer de les rattraper. Nous ne sommes qu’à quatre points, et il reste six matches. Nous allons donc essayer d’accrocher cette quatrième place. »
PSG.fr -. Peut-on d’ores et déjà dire que votre saison est réussie, grâce notamment à votre parcours en coupe d’Europe ?
LB : « Elle ne sera réussie que si nous décrochons quelque chose et en fonction de ce que nous réaliserons en coupe de l’UEFA. Pour l’instant, nous sommes sur une bonne dynamique, il faut donc continuer, ne pas s’enflammer et garder les pieds sur terre. »
" Les empêcher d’être champion "
PSG.fr -. Dans quel état d’esprit allez-vous aborder ce déplacement au Parc des Princes ?
LB : « Nous allons disputer un gros match jeudi ( à Newcastle, nda), nous verrons donc en fonction d’éventuelles blessures. Il sera alors temps de un état des troupes, mais avant Paris il nous faut nous concentrer sur Newcastle. »
PSG.fr -. Au Parc, la victoire est-elle impérative ?
LB : « Non, mais nous aimerions y réaliser un gros match. Cela fait pas mal de fois que Paris gagne au Vélodrome, ils nous ont battus trois fois d’affilée, si nous pouvions donc faire un résultat là-haut, et les empêcher d’être champion, ce serait pas mal. »
PSG.fr -. Quelle est votre avis sur le parcours du PSG en championnat ?
LB : « Ils ont commencé difficilement mais c’est vrai qu’ils avaient pas mal modifié l’effectif. A ce moment là, il s’agissait pour eux de trouver leurs marques. J’ai joué avec Pauleta à Bordeaux, et pour moi, ils ont peut être le meilleur joueur dans le championnat. C’est quelqu’un qui est fort sur le terrain, et dans un groupe il est exceptionnel. C’est peut être grâce à lui qu’ils réussissent une bonne saison. Maintenant, j’espère qu’il ne marquera pas contre nous. »
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test
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ca a pas l´air de marcher
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on s en fous ici on est sur le tennis et j oubliais : http://www.olympiquedemarseille.com/
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