En effet, 3 matchs qui promettent leur pesant de cacahuètes !
Je pense que le lucky loser Roddick n´a pas sa chance... Benhabilès m´a l´air d´être en effet d´une habileté rare !

Tiens, à l´heure où vous lisez ces lignes, je viens d´apprendre le dénouement du match entre Roddick et Benhabilès.
Le résultat est pour le moins surprenant : triple 6/0 pour le LL Roddick.
Tout aussi étonnant, l´anecdote expliquant ce score sévère : dès leur entrée sur le court Oliver Gross, détrempé et à la surface usée par les multiples courses du valeureux Arnaud Boetsch pour son héroïque tour précédent, on voyait que les 2 joueurs ne s´apréciaient guère, allez savoir pourquoi.
Tarik est le 1er à s´illustrer, et ce dès le 1er point du match ( il a auparavant gagné le toss sur menace de l´arbitre, il a ensuite choisi de servir) :
< < Tu t´souviens, p´tit con, que c´est moi qui t´ai entraîné, c´est moi qui t´ai tout appris, c´est moi qui t´ai appris à servir, c´est grâce à moi que tu t´es illustré en 2000 en battant Pete à Key Biscane...
- Shut your trap, rétorque un cinglant Roddick, and serve, you dirty oldman ! > >
Comme pris à la gorge, Benhabilès est devenu tout rouge, puis a lancé sa balle le plus haut possible. L´ampleur de sa préparation au service était telle que les pelés et le tondu restant parmi la foule retinrent leur souffle : jamais ils n´avaient vu un tel style, une telle ampleur dans le service sur ce court, pourtant habitué aux grandes rencontres comme vous le savez.
Tarik décocha ensuite un service à 251,3 km/h, dépassant bien sûr le record détenu précédemment par son élève. Las, le service ne toucha pas le court, et jamais le ´service sur l´homme´ n´avait aussi bien porté son nom ; Roddick fut frappé de plein fouet par cette frappe dantesque, et l´arbitre, très lisse apparemment, ne broncha pas. Ah si, il donna la balle faute. Mais Benhabilès n´en avait cure, il avait réussi ce qu´il avait entrepris, servir de toutes ses forces sur Roddick pour lui rabattre son cacquet et son record, par la même occasion.
< < Bien fait pour ta gueule, tocard va ! Tu seras jamais n°1, la 1ère fois, c´était grâce à moi ! > >
Benhabilès fut ensuite un modèle de mauvais esprit sur le court, ne cherchant pas à jouer, mais à toucher Roddick et à frapper de toutes ses forces. Et si Roddick s´en est sorti indemne dans ce match - et vainqueur -, il le doit à ses époustouflants réflexes pour éviter les boulets de canon de Benhabilès, et laisser sortir en faute ses frappes de mule.
Il reste 2 matchs du 1er tour... Des commentateurs pour s´atteler à la tâche ?
Jerome Golmard contre Jean René Lisnard
Jean Philippe Fleurian contre Lionel Barthez
Cela me fera toujours rappeler l´humiliante défaite de Thierry......CHAMPION qui avait été éclatté contre Brugerra, futur vainqueur, par 6-0, 6-0, 6-0. 18 sets dans les dents ! !!!! devant son public.
Il avait un nom prédestiné celui-là.
lolllllllllllll
Devient quoi Thierry au fait ? ?
Il est l´entraîneur de Monfils. Faut suivre un peu ! ![]()
Mad__Max Posté le 11 juillet 2005 à 11:49:40
Il reste 2 matchs du 1er tour... Des commentateurs pour s´atteler à la tâche ?
Jerome Golmard contre Jean René Lisnard
Jean Philippe Fleurian contre Lionel Barthez
je ne connais pas très bien ces 4 joueurs,je vais demander à un de mes collègues s´il peut commenter ce match minutieusement
Moi y´a que Barthez que je connais pas. Mais bon, si tu trouves quelqu´un, ça sera bien cool ! ![]()
oui je vais demander à un collègue de la régie,espérons qu´il accepte,en plus il est payé pour ça ^^
![]()
Allez, commentez-moi donc ces 2 derniers 1ers tours, bandes de feignasses ! ![]()
Ben moi j´en suis pas cap. Je connais trop peu ces joueurs.
quand-même ! ![]()
Le vent s’engouffre à pleine vitesse à travers les tribunes bondées du court Carl-Uwe Braasch en cette fraîche matinée de lundi et fait voleter avec vigueur quelques parapluies bariolés ainsi que divers prospectus, dans un ciel que l’on pourrait qualifier de maussade. Bondées, c’est le cas de le dire ! Près de 24000 spectateurs ont en effet fait le déplacement jusqu’à la périphérie de Blagnac pour venir s’entasser dans un stade qui en configuration tennis ne peut en accueillir que 800. D’immenses nuages gris couvrent la majeure partie d’un ciel noirâtre, que seul semble désormais pouvoir illuminer la rencontre d’anthologie à laquelle quelques milliers d’heureux privilégiés vont avoir l’honneur d’assister. C’est sans conteste le match de l’année, peut-être de la décennie, du siècle qui sait, le choc des titans , the must of the must.
Tout le petit monde du tennis est en effervescence pour assister à l’opposition royale que vont sans doute se livrer deux des plus grands champions tennistiques de l’ère open. Commençons tout d’abord par le favori logique, celui qui a largement la faveur des pronostics pour la victoire finale, celui qui en 1995 a odieusement privé David Prinosil d’un quintuplé historique à Roland Garros, celui qui dans les années 80 a empêché Ivan Lendl d’accéder au trône de numéro 1 mondial, celui qui par ses allégations sur le dopage et la bisexualité a détruit la carrière de Pete Sampras, celui qui à l’âge de 12 ans et 7 jours est devenu le plus jeune numéro 1 mondial de l’histoire, celui qui compte à son palmarès près de 96 victoires en tournoi, l’actuel numéro 3 mondial, le bisontin Jérôme Golmard !
On ne présente plus son adversaire du jour. On l’a surnommé le petit prince du tennis. Il comptait à l’âge de 17 ans au moins 25 victoires sur chaque joueur du top ten. Aujourd’hui âgé de 24 ans, il est considéré comme un véritable stakhanoviste des courts, comme a pu l’être en son temps feu Richard Gasquet. Lors de la saison 98/99, il a en effet disputé près de 247 matches, pour 239 victoires et 8 matchs nuls ! Il faut dire qu’à l’époque, il tenait à disputer en plus des tournois majeurs, tous les Challengers, tous les Satellites et tous les Futures, ce qui en disait long sur la détermination de ce joueur qui ne joue pas pour gagner, mais pour démolir ses adversaires, purement et simplement. Il a à son actif 59 victoires en tournoi, dont 32 pour la seule année 2003, année qui le vit logiquement accéder au graal suprême, le trône de numéro 1 mondial, et ce, sans avoir concédé le moindre set !
C’eût pu être le plus grand tennisman de tous les temps, si à l’Open d’Australie 2004, un drame ne s’était pas noué. Alors qu’il menait trois sets à rien contre Ronald Agenor, il est soudain pris de crampes d’estomac. Il s’effondre lourdement au sol, crache d’énormes caillots de sang et gît inanimé sur le court des heures durant. En cette journée tragique de janvier 2004, un destin est brisé. Jean-René Lisnard sera absent des courts pendant près de deux ans, période de doute, de déprime, de remise en question. Plusieurs fois, il pense raccrocher définitivement les crampons. Heureusement, son mari Francis n’aura de cesse de le soutenir dans cette épreuve douloureuse, et finira par le convaincre de se battre. Redescendu à la 487ème place mondiale, le biterrois retrouve le chemin des courts cette année à l’Open d’Australie. Issu des qualifications, il élimine successivement Olivier Rochus, Christophe Rochus, Kristof Vliegen, Filip Dewulf, Xavier Malisse et parvient à se hisser en demi-finales, mais victime de règles, il est contraint de déclarer forfait. Peu importe, l’essentiel est là, le plaisir du jeu est retrouvé. Il enchaîne ensuite victoire sur victoire, tournoi sur tournoi ce qui lui permet de retrouver les hautes sphères tennistiques, avec une honorable 17 ème place au classement technique, ainsi qu’une glorieuse 1ère place à la race, devant l’américain Justin Gimelstob et le français Jérôme Golmard.
Opposé aujourd’hui dès le premier tour à son éternel rival, Jean-René Lisnard a tout à gagner.
Sous un tonnerre d’applaudissements et de sifflets, les deux joueurs font leur entrée sur le court. Fidèle à lui-même, Jean-René Lisnard a opté pour la carte de la sobriété avec un marcel scintillant de paillettes multicolores pourvu d’un string bonbon lui remontant jusqu’à la nuque. Des bottes texanes, accompagnées d’un pantalon en tourbe kaki troué dans sa partie longitudinale complètent la panoplie de ce joueur, que certains ont parfois qualifié d’austère. Quant à son adversaire Jérôme Golmard, il est habillé de la tunique traditionnelle des moines confucianistes. Quelques peintures de guerre ornent son doux visage et semblent dire à son opposant : rien, les peintures ne parlent pas.
Accompagnés de l’arbitre colombien Magnus Larsson, les deux champions rejoignent le filet afin de procéder au tirage au sort. L’officiel leur demande de choisir un nombre entre 1 et 9999. Avec assurance, Jean-René choisit 4665. Jérôme choisit 10562 avant de se raviser et de choisir 4777. L’arbitre effectue quelques mouvements de masturbation, prend son élan ainsi qu’une profonde respiration fécale et lance 4 dès nonogonaux vers un ciel toujours aussi menaçant. Les dès retombent sur le sol poisseux et le résultat s’affiche sur l’écran 33 cm géant du stade : 4776. Il faut recommencer. 856 autres tentatives ont lieu durant la journée mais aucune n’aboutit. Qui va servir ? L’incertitude demeure. La nuit tombe lentement sur le court Carl-Uwe Braasch qui commence à être envahi par les moustiques et les grenouilles. Assis sans broncher depuis près de 12 heures, le public commence à s’impatienter. Un groupe de supporters belges venu tout spécialement de Camberra décide finalement de quitter le stade sous les huées et les projectiles des spectateurs, ainsi que sous le regard noir des deux champions.
Jean-René Lisnard lance : « Et ça se dit fan ! Ils n’avaient qu’à rester chez eux. »
Jérôme Golmard rétorque: « Tu sais Jean-René, le tennis c’est plus que c’était. Et les supporters encore moins. Ah Dieu qu’il est loin le temps où chacun d’entre nous pouvait se dire que bien mal de celui qui prendrait la route de la victoire pour suivre le destin tout tracé du chemin exutoire vers l’apogée de la carrière tennistique par delà ce que je viens de dire en ce moment de doute et là quand je vois ton ptit cul me prend tout à coup l’envie de le prendre et de te l’enf….. »
« LADIES AND GENTLEMEN , CAN I HAVE YOUR ATTENTION PLEASE ?
THE GAME IS INTERRUPTED BY NIGHT.
I DIDN’T SEE THE TIME SPEND, DID YOU ?
SEE YOU TOMORROW FOR THE END OF THE MATCH BETWEEN THE TWO FRENCH CHAMPIONS, JEAN-RENE LISNARD AND JEROME GOLMARD. JEROME GOLMARD LEAD 0-0 0-0 IN THE FIRST SET AFTER 12 HOURS AND 37 MINUTES OF GAME.
THE SHOW MUST GO ON ! ! ! ! ! ! ! AND TRUST ME THE SHOW WILL BE GREAT ! ! ! ! ! ! I WANT PASSION, I WANT NOISE ! ! ! ! ! ! ! ! !
NOW LET ME SAY, AS I SEE THE TWO NAKED PLAYERS FU***** ON THE SERVICE SQUARE
GOOD NIGHT. »
: ![]()
J´EN PEUX PLUS !
Et euh... sinon, ils reviennent quand sur le court ?
Demain normalement.
Mais je ne vois vraiment pas ce qui vous fait rire.
![]()
Oh nom de **** Dannyboy je t´aime ! Trop bien ton commentaire !
![]()