Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de ...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier...
![]()
Je viens de relire tout d´un bloc... c´est quelque chose ! ![]()
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale.
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique....
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût, il faut ce qu´il faut pour des oeuvres de cette force-là. C´est pour ça que Bébert...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût, il faut ce qu´il faut pour des oeuvres de cette force-là. C´est pour ça que Bébert, le cousin de Marcel, déménage au bord du vésuve comme un con avec sa chêvre Ursula...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût, il faut ce qu´il faut pour des oeuvres de cette force-là. C´est pour ça que Bébert, le cousin de Marcel, déménage au bord du vésuve comme un con avec sa chêvre Ursula, Garfield mangeant de belles lasagnes sous le panneau "peinture fraîche" dans le potager en friche...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût, il faut ce qu´il faut pour des oeuvres de cette force-là. C´est pour ça que Bébert, le cousin de Marcel, déménage au bord du vésuve comme un con avec sa chêvre Ursula, Garfield mangeant de belles lasagnes sous le panneau "peinture fraîche" dans le potager en friche, sur le flanc de cette montagne de glace Sicilienne de "Fiore" qui disparaît subitement dans la bouche de Oui-oui parti à la cueillette des...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût, il faut ce qu´il faut pour des oeuvres de cette force-là. C´est pour ça que Bébert, le cousin de Marcel, déménage au bord du vésuve comme un con avec sa chêvre Ursula, Garfield mangeant de belles lasagnes sous le panneau "peinture fraîche" dans le potager en friche, sur le flanc de cette montagne de glace Sicilienne de "Fiore" qui disparaît subitement dans la bouche de Oui-oui parti à la cueillette des reliques de TRA rencontrant la belle Lara sur le chemin et lui assénant moult obscénités d´entrée...
Rira bien qui croyait prendre au secours d´une jouvencelle en détresse armée de son shotgun biseauté décoré de fleurs. Ses cheveux dans le vent, en faisant des claquettes, avaient contracté un rhume des foins sur papier kraft avec une petite sauce à l´échalote lavée de tout soupçon après le deuxième feu rouge dans le classeur de droite juste au-dessus de l´araignée aplatie dans le pays de Candy où les gnomes sont obèses. Quand elle partit, la langue pendante et les pneus crevés pour aller danser la bourrée, les doryphores se mirent à chanter à l´unisson la Chanson de Dudule, en tête des hits depuis dix ans dans le Limousin, près de la frontière italienne, au nord de Dunkerque. Elle prit un melon pour se faire un chapeau assorti aux chaussettes façon pêche Melba aux moules farcies accompagnées de sauce à la marinara cuite au beurre de poulpe avec Barbie dedans, fondant sans l´acide chlorhydrique. Elle fit alors la rencontre inopinée d´un kangourou bleu à pois comme les cyclistes dans la bierre blonde alors que Sébastien Chabal se rase et se coupe les cheveux en racontant sa vie de moine tibétain et en dansant la salsa et le rock. Sans sourciller, elle s´épilait entièrement le dos avec une pelure de cacahouète préalablement trempée dans du ketchup pour une meilleure adhérence d´un ton superficiel avec les bananes copieusement arrosées de calvados sur les pieds. La lunette arrière de la poire, William l´a vitrifiée avec du jus de chaussettes roulées sous les aisselles dégoulinantes de Marcel le boulanger du quartier, juste après son jogging et sa séance de danse classique en jonglant avec des pains aux raisins, en fait, des déjections d´hippopotames malades ayant la dhiarrée. Soudain, trois chihuahuas gros comme des tigres géants lancèrent des fleurs sur les passants de la ceinture de chasteté de Catherine Malabar, la directrice de l´usine de fabrication de chewing-gums aux fruits de mer, ceux qui servent de vomitif au format familial pour quand mémé vient à la maison, malgré son incontinence pathologique et son oeil de verre en bois d´arbre et peau de fesse, artistiquement zébré de vert et rouge comme après ma dernière gastro, et ne tenant que par un ruban de soie accroché aux cacahuètes. Le jardinier arriva à trouver le trou fait par le pet du T-Rex dans le pantalon rouge de la Marquise qui orne le pas de porte du château de Moulinsart que les frères Bogdanov ont racheté pour en faire un parc animalier pour les sourds, aveugles et manchots, bref, la faune locale. On pourra aussi y admirer les dernières oeuvres de Barbapapa, des sculptures sur chamallow travaillées à la tronçonneuse thermique par des bulots culs-de-jatte et les oeuvres complètes de Bécassine dans une fosse septique aromatisée à la grenadine et quelques oignons pour le goût, il faut ce qu´il faut pour des oeuvres de cette force-là. C´est pour ça que Bébert, le cousin de Marcel, déménage au bord du vésuve comme un con avec sa chêvre Ursula, Garfield mangeant de belles lasagnes sous le panneau "peinture fraîche" dans le potager en friche, sur le flanc de cette montagne de glace Sicilienne de "Fiore" qui disparaît subitement dans la bouche de Oui-oui parti à la cueillette des reliques de TRA rencontrant la belle Lara sur le chemin et lui assénant moult obscénités d´entrée, le jeune aventrière lui ascena une baffe sur sa plus petite couille...