Portugais ? Kesako ?
"Parmi toutes les idées reçue qui encombrent les cervelles humains, on en trouve une approbatif : << l’objectivité n’existe pas >> dans l’information , s’entend .elle existe ou peut exister ,paraît-il.
Dans la politique ,le syndicalisme ,la diplomatie ,les affaires .la culture ,la justice .mais la possibilité même en resterait par prince fermé aux seul professionnels dont le métier consiste précisément à tenter d’établir une information exact. Informer , de par une mystérieuse loi naturelle , prendrait source et vigueur dans un relativisme intégral .les journaliste devraient donc borner leur ambition à juxtaposer des point de vue. Parmi lesquels le public choisirait.
Entre les pays où le pouvoir politique tient en esclavage la communication et ceux où il lui abandonne une marge variable d’indépendance , il y aurait une seul différence : dans le second cas, les citoyens disposeraient d’un éventail de visions subjective de la réalité. Leur unique avantage sur les citoyens des régimes dictatoriaux tiendrait à la licence d’opter pour leur vision préférée
Au lieu d’ingurgiter faute d’une autre . l’interprétation officielle des événement . leur privilège ne consisterait point en . la capacité d’accorder à une information plus véridique , plus honnête , plus complète. L’épanouissement suprême de la communication libre résiderait dans le seul pluralisme des affirmation gratuites, non dans l’information sérieuse .
Le paradoxe de ce lieu commun censément profond , c’est la faveur qu’il rencontre parfois auprès des journaliste
Comment un journaliste peut –il laisser dire que l’information juxtapose de purs éclairage arbitraires et invérifiable des événements. Et que seules leur abondance et leur diversité justifient
Psykomatik."