Bon, j'en suis à la moitié de la saison 2 et je laisse tomber, ça franchit beaucoup trop souvent la limite du chiant.
Pour se permettre un rythme aussi lent, il faut s'en donner les moyens en offrant des personnages, des dialogues et une intrigue de très haut niveau. Et là, c'est clairement pas le cas. C'est bon, sans plus. La série se prend pour beaucoup plus fine et intelligente qu'elle ne l'est, imposant un style prétentieux alors qu'elle abuse de schémas vus et revus (jalousie fraternelle, héros luttant contre ses factures, dilemmes moraux grossiers...) sans grande plus-value.
Saul n'a pas les épaules pour porter une série, c'est clair et net. La descente aux enfers de White était fascinante car improbable et radicale, rendant le personnage et son évolution captivants. Mais les enjeux autour du personnage de Saul sont réduits à leur plus simple expression, à savoir se débarrasser d'une ou deux entraves morales. C'est une petite crapule qui va devenir une crapule un peu plus grosse. et il n'y a rien à en dire d'autre. L'intérêt de son histoire frôle le zéro.
Aveu de faiblesse,la série est très vite obligée d'appeler Mike à la rescousse. Mais deux sidekicks additionnés dans un spin-off ne font pas un personnage principal, et pendant que l'un cherche à condamner des maisons de retraite, l'autre sert de garde du corps à un débile qui vend des médocs, et on s'emmerde royalement. Il n'y a pas de véritable fil rouge, pas de dynamique, pas d'ampleur, on a l'impression d'être englué dans une succession d'intrigues secondaires sans intérêt. Les personnages secondaires sont fades voire carrément mauvais et caricaturaux, coucou Nacho.
C'est pas divertissant parce que c'est chiant. C'est pas intéressant parce que c'est plat et creux. Mieux vaut se refaire Breaking Bad.
Le 02 septembre 2020 à 02:00:26 Syndrome_494 a écrit :
Bon, j'en suis à la moitié de la saison 2 et je laisse tomber, ça franchit beaucoup trop souvent la limite du chiant.Pour se permettre un rythme aussi lent, il faut s'en donner les moyens en offrant des personnages, des dialogues et une intrigue de très haut niveau. Et là, c'est clairement pas le cas. C'est bon, sans plus. La série se prend pour beaucoup plus fine et intelligente qu'elle ne l'est, imposant un style prétentieux alors qu'elle abuse de schémas vus et revus (jalousie fraternelle, héros luttant contre ses factures, dilemmes moraux grossiers...) sans grande plus-value.
Saul n'a pas les épaules pour porter une série, c'est clair et net. La descente aux enfers de White était fascinante car improbable et radicale, rendant le personnage et son évolution captivants. Mais les enjeux autour du personnage de Saul sont réduits à leur plus simple expression, à savoir se débarrasser d'une ou deux entraves morales. C'est une petite crapule qui va devenir une crapule un peu plus grosse. et il n'y a rien à en dire d'autre. L'intérêt de son histoire frôle le zéro.
Aveu de faiblesse,la série est très vite obligée d'appeler Mike à la rescousse. Mais deux sidekicks additionnés dans un spin-off ne font pas un personnage principal, et pendant que l'un cherche à condamner des maisons de retraite, l'autre sert de garde du corps à un débile qui vend des médocs, et on s'emmerde royalement. Il n'y a pas de véritable fil rouge, pas de dynamique, pas d'ampleur, on a l'impression d'être englué dans une succession d'intrigues secondaires sans intérêt. Les personnages secondaires sont fades voire carrément mauvais et caricaturaux, coucou Nacho.
C'est pas divertissant parce que c'est chiant. C'est pas intéressant parce que c'est plat et creux. Mieux vaut se refaire Breaking Bad.
Waaah mec tu racontes n'importe quoi. Saul qui ne porte la série?
c'est un troll
Le 02 septembre 2020 à 02:00:26 Syndrome_494 a écrit :
Bon, j'en suis à la moitié de la saison 2 et je laisse tomber, ça franchit beaucoup trop souvent la limite du chiant.Pour se permettre un rythme aussi lent, il faut s'en donner les moyens en offrant des personnages, des dialogues et une intrigue de très haut niveau. Et là, c'est clairement pas le cas. C'est bon, sans plus. La série se prend pour beaucoup plus fine et intelligente qu'elle ne l'est, imposant un style prétentieux alors qu'elle abuse de schémas vus et revus (jalousie fraternelle, héros luttant contre ses factures, dilemmes moraux grossiers...) sans grande plus-value.
Saul n'a pas les épaules pour porter une série, c'est clair et net. La descente aux enfers de White était fascinante car improbable et radicale, rendant le personnage et son évolution captivants. Mais les enjeux autour du personnage de Saul sont réduits à leur plus simple expression, à savoir se débarrasser d'une ou deux entraves morales. C'est une petite crapule qui va devenir une crapule un peu plus grosse. et il n'y a rien à en dire d'autre. L'intérêt de son histoire frôle le zéro.
Aveu de faiblesse,la série est très vite obligée d'appeler Mike à la rescousse. Mais deux sidekicks additionnés dans un spin-off ne font pas un personnage principal, et pendant que l'un cherche à condamner des maisons de retraite, l'autre sert de garde du corps à un débile qui vend des médocs, et on s'emmerde royalement. Il n'y a pas de véritable fil rouge, pas de dynamique, pas d'ampleur, on a l'impression d'être englué dans une succession d'intrigues secondaires sans intérêt. Les personnages secondaires sont fades voire carrément mauvais et caricaturaux, coucou Nacho.
C'est pas divertissant parce que c'est chiant. C'est pas intéressant parce que c'est plat et creux. Mieux vaut se refaire Breaking Bad.
Mike est un personnage central de la série, Nacho est également un excellent personnage au contraire loin d'être caricatural.
je pense avoir trouvé une incohérence dans Breaking Bad. je cherche comment ils ont pu laisser une telle erreur ![]()
Le 02 septembre 2020 à 02:00:26 Syndrome_494 a écrit :
Bon, j'en suis à la moitié de la saison 2 et je laisse tomber, ça franchit beaucoup trop souvent la limite du chiant.Pour se permettre un rythme aussi lent, il faut s'en donner les moyens en offrant des personnages, des dialogues et une intrigue de très haut niveau. Et là, c'est clairement pas le cas. C'est bon, sans plus. La série se prend pour beaucoup plus fine et intelligente qu'elle ne l'est, imposant un style prétentieux alors qu'elle abuse de schémas vus et revus (jalousie fraternelle, héros luttant contre ses factures, dilemmes moraux grossiers...) sans grande plus-value.
Saul n'a pas les épaules pour porter une série, c'est clair et net. La descente aux enfers de White était fascinante car improbable et radicale, rendant le personnage et son évolution captivants. Mais les enjeux autour du personnage de Saul sont réduits à leur plus simple expression, à savoir se débarrasser d'une ou deux entraves morales. C'est une petite crapule qui va devenir une crapule un peu plus grosse. et il n'y a rien à en dire d'autre. L'intérêt de son histoire frôle le zéro.
Aveu de faiblesse,la série est très vite obligée d'appeler Mike à la rescousse. Mais deux sidekicks additionnés dans un spin-off ne font pas un personnage principal, et pendant que l'un cherche à condamner des maisons de retraite, l'autre sert de garde du corps à un débile qui vend des médocs, et on s'emmerde royalement. Il n'y a pas de véritable fil rouge, pas de dynamique, pas d'ampleur, on a l'impression d'être englué dans une succession d'intrigues secondaires sans intérêt. Les personnages secondaires sont fades voire carrément mauvais et caricaturaux, coucou Nacho.
C'est pas divertissant parce que c'est chiant. C'est pas intéressant parce que c'est plat et creux. Mieux vaut se refaire Breaking Bad.
Okay à plus. ![]()
Moi qui me lasse beaucoup trop vite (je dois bien l'avouer) des moments un tantinet trop longs pour mon oeil ayant la fâcheuse manie de divaguer à droite, à gauche ou sur mon téléphone, BCS fut pour moi un régal absolu.
C'est crescendo. Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier l'ampleur de la série. Il faut savoir profiter des détails, des répliques qui ont parfois deux sens, des personnages emblématiques de BB qui font leur apparition dans BCS (ce n'est qu'un fragment de la réussite dont profite la série depuis quelques saisons et surtout la dernière en date)
Pour la deuxième fois, j'ai regardé Fargo (s1 et s2) et je trouve qu'on y trouve une certaine emprunte BB/BCS. Pas vous ?
Le 02 septembre 2020 à 20:19:21 knor_knor_knor a écrit :
Moi qui me lasse beaucoup trop vite (je dois bien l'avouer) des moments un tantinet trop longs pour mon oeil ayant la fâcheuse manie de divaguer à droite, à gauche ou sur mon téléphone, BCS fut pour moi un régal absolu.C'est crescendo. Il n'y a pas d'autres mots pour qualifier l'ampleur de la série. Il faut savoir profiter des détails, des répliques qui ont parfois deux sens, des personnages emblématiques de BB qui font leur apparition dans BCS (ce n'est qu'un fragment de la réussite dont profite la série depuis quelques saisons et surtout la dernière en date)
Pour la deuxième fois, j'ai regardé Fargo (s1 et s2) et je trouve qu'on y trouve une certaine emprunte BB/BCS. Pas vous ?
Un peu, oui.
En tout cas, j'suis étonné que Better Call Saul plaise autant. 272 pages !
C'est pour moi un chef d'oeuvre d'écriture et de réalisation. Les deux acteurs et actrices principaux sont top aussi.
Le 02 septembre 2020 à 02:00:26 Syndrome_494 a écrit :
Bon, j'en suis à la moitié de la saison 2 et je laisse tomber, ça franchit beaucoup trop souvent la limite du chiant.Pour se permettre un rythme aussi lent, il faut s'en donner les moyens en offrant des personnages, des dialogues et une intrigue de très haut niveau. Et là, c'est clairement pas le cas. C'est bon, sans plus. La série se prend pour beaucoup plus fine et intelligente qu'elle ne l'est, imposant un style prétentieux alors qu'elle abuse de schémas vus et revus (jalousie fraternelle, héros luttant contre ses factures, dilemmes moraux grossiers...) sans grande plus-value.
Saul n'a pas les épaules pour porter une série, c'est clair et net. La descente aux enfers de White était fascinante car improbable et radicale, rendant le personnage et son évolution captivants. Mais les enjeux autour du personnage de Saul sont réduits à leur plus simple expression, à savoir se débarrasser d'une ou deux entraves morales. C'est une petite crapule qui va devenir une crapule un peu plus grosse. et il n'y a rien à en dire d'autre. L'intérêt de son histoire frôle le zéro.
Aveu de faiblesse,la série est très vite obligée d'appeler Mike à la rescousse. Mais deux sidekicks additionnés dans un spin-off ne font pas un personnage principal, et pendant que l'un cherche à condamner des maisons de retraite, l'autre sert de garde du corps à un débile qui vend des médocs, et on s'emmerde royalement. Il n'y a pas de véritable fil rouge, pas de dynamique, pas d'ampleur, on a l'impression d'être englué dans une succession d'intrigues secondaires sans intérêt. Les personnages secondaires sont fades voire carrément mauvais et caricaturaux, coucou Nacho.
C'est pas divertissant parce que c'est chiant. C'est pas intéressant parce que c'est plat et creux. Mieux vaut se refaire Breaking Bad.

+1000 avec le post de syndrome, même si perso je suis pas aussi négatif, l'écriture de malade qui me scotche à l'écran je l'a cherche encore.
Je prends quand même du plaisir à regarder mais rien de transcendant contrairement à ce qu'on peut lire ici et là. Breaking Bad est largement au dessus pour moi
Giancarlo Esposito on en talk ? 
Il est partout et sur toutes les plateformes
The Boys, BCS, Mandalorian
Le 03 septembre 2020 à 10:31:04 Chlorochance a écrit :
Giancarlo Esposito on en talk ?
Il est partout et sur toutes les plateformesThe Boys, BCS, Mandalorian
Vu aussi dans Westworld Saison 2 et Creepshow saison 1 
Le 03 septembre 2020 à 10:31:04 Chlorochance a écrit :
Giancarlo Esposito on en talk ?
Il est partout et sur toutes les plateformesThe Boys, BCS, Mandalorian
Mandalorian c'est surtout pour le chèque ça va. Le mec apparait 5 minutes
Oui il est partout, c'est un peu le Kad Merad des séries américaines ![]()
Pour les posts d'au dessus, je peux vraiment comprendre que certains trouvent ça chiant. Perso j'adore, et voir un plan d'une minute 30 sur des gouttes de cafés qui tombent dans une tasse ne me dérange pas, car avec l'ambiance ect ça passe crème.
Je me souviens d'une scène je sais plus dans quelle saison avec si je me souviens bien une grand génitrice qui descend des escaliers et avance hyper lentement pour rejoindre Jimmy, ça prend une plombe mais j'avais trouvé ça énorme ![]()
Le 03 septembre 2020 à 10:31:04 Chlorochance a écrit :
Giancarlo Esposito on en talk ?
Il est partout et sur toutes les plateformesThe Boys, BCS, Mandalorian
Le plus gros problème c'est qu'il joue toujours le rôle de l'homme rigide et sans émotion. Je trouve que son jeu d'acteur est sclérosé... Et c'est sûrement pour ça qu'il "s'adapte" à toutes les séries, comme un meuble ![]()
Gus le sclérosé
le retour de la sclérose ![]()
Sclérosation par l'atome
Joyeux anniversaire Michael McKean
https://biiinge.konbini.com/news/better-call-saul-tournage-saison-6-repousse-2021/
![]()
C'est un article qui date du mois d'août.
Ca fait des mois qu'on le sait.