Arrow, une série assez bonne si il en est, surtout dans les trois premières saisons, cela faiblit après.
Dans cette série, nous suivons les aventures d'Oliver Reine, fanat du vert et grand fan de Legolas. Il devient un super-héros lors de deux histoires parallèles : son périple sur l'île avec le charismatique Slade et ses pérégrinations IRL avec une bande de poufs : Laurel, Thea, Felicity, La Huntress, sans oublier son pote black.
Pour juger cette série, il faut savoir distinguer les deux histoires. La première histoire est équivalente à Lost (vous me direz, avec les flash-backs) avec un lot incroyable de personnage (Oliver, Slade, la petite chinoise) alors que la seconde raconte les aventures variées d'Oliver en tant que Flèche Verte, où il affrontera et tuera tous ses ennemis, sauf les femmes, parce que ce serait pas galant.
Parmi les personnages notables, on peut considérer Laurel qui a réussi ses études tout en étant bonne, un exploit. Théa, la soeur du héros, qui a un casier judiciaire plus grand que les dealers mais qui peut encore se balader en liberté. Moira, qui est censée être morte dans les comics, mais on va passer ce détail, après tout, les mères aimantes traîtresses, c'est très original. Tommy Merlyn, meilleur ami du héros et fils du grand méchant Malcolm qui veut détruire la ville responsable de la mort de sa femme, personnages pas du tout semblables à Harry et Norman Osborn. On peut aussi reconnaître Felicity, la geekette semi-sexy, Diggle, le black tout droit sorti d'un show des années 90, Quentin Lance, le policier qui veut à tout prix arrêter l'archer pendant que lui n'est pas foutu d'attraper un seul criminel et enfin, Walter Steele, personnage apparu dans trois cases du comics.
Evidemment, dans la saison 2, il y a moins de personnages masculins et plus de personnages féminins, il n'y a absolument pas de propagande féministe.
Nous sommes donc plongés dans une cité Nolanesque avec son réalisme à outrance et ses pleines caractéristiques : les policiers qui savent pas tirer, les grands monologues des méchants qui expliquent leur but, les méchantes en tenue moulante, les otages de cinq minutes et les airs trop sérieux de l'acrobate euh pardon du héros !
Si la Bande-son semble assez oubliable, la mise en scène est correcte et c'est assez prenant. Néanmoins, j'attends quelques améliorations pour la saison 8.
6/10