Incroyable l'article de Roger-Petit, il regorge de perles.
"Le journaliste Gilles Verdez a enfin brisé le tabou Lorànt Deutsch"
"le filon nostalgique et identitaire creusé par les grands idéologues médiatiques dénonciateurs du politiquement correct, les "Zemmour, Polony, Ménard, Lévy", tous unis contre le présent et la modernité, le multiculturalisme et la diversité."
"Lire Lorànt Deutsch, c'est assister à l'exécution intellectuelle de Fernand Braudel ("La France est diversité")"
"De la séquence Deutsch/Verdez, au-delà du clash, on retiendra qu'Hanouna produit une télévision de la liberté, de la vie, de la confrontation, du réel"
Fabuleux. M'enfin lui et Verdez bossent sur la même chaîne, je ne serais pas étonné qu'ils aient déjà traîné leurs prostates dans les mêmes orgies pour vieux débris mongoloïdes télévisés.