Pendant que Lorant Deutsch et Gilles Verdez dansaient le slow, vous avez bien noté que le débat a continué mais personne n'a noté ce qui se disait.
Hors, je me souviens clairement avoir entendu Gilles Verdez, s'adressant à Lorant Deutsch :
" On ne défend pas les même couleurs, on est irréconciliable, t'es trop blanc pour moi "
Et Lorant Deutsch, sans doute surpris par un telle niveau d'argumentation (et il y'a de quoi) de répondre : " Ah bon ? "