En même temps, ça me saoule un peu cette "compassion" pour les gosses, handicapés ou non, qui réalisent leur souhaits. L'ambiance était cool, marrante, il y a pas besoin ensuite de coller son visage au sien, lui faire un bisou et verser une larme. Si j'étais dans le cas de Cyril, j'aura continuer à délirer avec le gosse, sans basculer dans une sorte de pitié soudaine. C'est ce moment qui m'a gêné aussi.