Par pitié gardez votre morale bien pensante. Vous pincez les fesses d'une femme dans la rue, elle vous gifle, on vous condamne pour attouchements sexuels, normal. Une femme vous pince les fesses dans la rue, vous la giflez, on vous condamne pour violence sur autrui.
Bref vous comprenez l'idée, la morale bien pensante est une morale à deux vitesses basée sur des idées totalement débiles telles "il faut s'en prendre à quelqu'un de sa taille, pas aux plus faibles que soit", "il ne faut pas se venger à un degré plus important que le préjudice initial".
Une morale intelligente c'est "il ne faut pas s'en prendre aux autres" et "il ne faut pas se faire justice soi même".
La discrimination dite "positive" est pire encore que la discrimination dite "négative" puisqu'il n'y a même plus de frein moral. Elle est tout aussi immorale.
Dire, dans la sphère privée, sans franchir le seuil du harcèlement ou de la diffamation, qu'une femme est "bonne" ou "baisable" ça n'a absolument rien d'immoral, ça ne préjuge en rien du respect qu'il y a pour les femmes derrière, et a certainement un petit effet cathartique qui fait toujours du bien. C'est pas ça le sexisme.
Les femmes y vont également de leurs remarques salaces et elles ont bien raison. Sexisme ? Si dans l'autre sens c'en est, alors dans celui là aussi. Discriminer les hommes c'est du sexisme, discriminer les typés caucasiens c'est du racisme, ça marche dans tous les sens. Si vous n'arrivez pas à voir l'absurdité dans le fait de condamner presque aveuglément et religieusement des paroles telles "elle est bonne", inversez les rôles, voyez les femmes y aller de leurs remarques, constatez que ça n'a rien d'immoral ou de dangereux, et transposez cette conclusion au problème initial.