DarkSaul et Galactica, complétement d'accord avec vous, seul différence je classe la s1 en premier, c'est un chef d'oeuvre ![]()
La saison 6 j'ai beaucoup aimé le DDK, par contre le délire Debra amoureuse de Dexter ca m'est resté en travers de la gorge
Saison 7 et 8 = on savait plus quoi faire
C'est vrai que la partie "Lila" dans la saison 2 était vraiment nul.
Mais j'aime trop la synergie Doakes/Dexter
Le 26 juillet 2025 à 14:38:15 :
C'est vrai que la partie "Lila" dans la saison 2 était vraiment nul.
Mais j'aime trop la synergie Doakes/Dexter
En vrai j'ai pas trop de probleme avec Lila je trouve qu'elle était une bonne antagoniste, mais je prefere la s1 pour le Ice Truck Killer. Quand tu te remates la premiere saison y'a plein de petits détails qui font plus de sens ![]()
Mais c'est clair les saisons 1 et 2 sont au top du podium
Et elles sont un peu dans le meme "arc"
Alors le délire Debra qui tombe amoureuse de Dexter c'est le plus gros malaise de la série, le truc n'aurait jamais dû arriver. J'aurais préféré voir l'idée de Laguerta qui a le béguin pour lui se poursuivre ![]()
J'ai fini New Blood et Original Sin.
J'ai pas vraiment aimé New Blood, je ne comprends pas trop l'intérêt de la série.
Par contre j'ai adoré Original Sin.
Je viens tout juste de découvrir, avec un retard que je qualifierais d’impardonnable, cette œuvre magistrale qu’est Dexter. Quelle claque monumentale ! Malgré quelques longueurs çà et là, où des saisons à la qualité inégale, cette série m’a littéralement scotché du début à la fin.
Et pourtant, je ne suis pas, de prime abord, un grand amateur des séries dites policières. Mais Dexter est tellement plus que ça ! Cette oeuvre transcende largement les codes du genre. Il ne s'agit pas de l'éculé et feuilletonnant format habituel nous présentant une enquête par épisode ou une traque de tueur en série, mais d'un thriller psychologique dense, profond et brillamment orchestré, où tension dramatique et introspection psychologique se côtoient dans un équilibre remarquable avec juste ce qu'il faut de gore et d'action. Michael C. Hall y livre une performance absolument magistrale, incarnant Dexter Morgan avec une justesse rare, oscillant entre froideur clinique et trouble humanité, distillant une ambiguïté permanente qui fascine autant qu’elle dérange. Le personnage de Dexter est d’une richesse et d'une complexité exceptionnelle. Tiraillé entre ce qu’il croit être sa nature profonde, celle d’un monstre, d’un prédateur méthodique, et la "normalité" qu’il s’efforce de simuler pour tenter de la camoufler, il est au cœur d’un conflit intérieur bouleversant.
J’ai été particulièrement sensible à l’évolution subtile de sa relation avec son entourage et de sa perception des autres, que ce soit concernant sa sœur Debra, Rita, Lumen, Hannah, son fils Harrison, ses collègues du poste de police. Tous participent, chacun à leur manière, à fissurer progressivement le masque qu’il s’est construit. Au fil des saisons, celui qui se pensait incapable de ressentir quoi que ce soit devient, paradoxalement, l’un des psychopathes les plus humains que la télévision nous ait offerts. La série explore avec brio les thèmes de la dualité, du libre arbitre, du poids de nos actes, de la rédemption et de l’amour sous toutes ses formes, même les plus tordues notamment lors de la saison 7 avec la révélation de Debrah concernant ses réels sentiments envers son frère adoptif.
Comme toute grande série qui se respecte, Dexter bénéficie également d’une galerie de personnages secondaires remarquables. Debra Morgan est bouleversante de sincérité, une femme brillante, forte mais particulièrement vulnérable aimant son frère plus que tout et qui aura souffert tout au long de sa vie, Masuka irrésistible déluré pervers, Batista le bourru au grand coeur, Quinn le beau gosse au coeur tendre, Laguerta la garce qu'on adore détester, Doakes, le meilleur de la brigade parti bien trop tôt, sans parler du tueur de glace, de Prado et de Trinity, les trois plus grands antagonistes de la série a mes yeux. Mention spéciale aux flashbacks avec Harry, le père adoptif et créateur du code, dont les interventions hallucinatoires ponctuent l’évolution morale de Dexter avec un mélange de bienveillance et de froideur calculée.
Et puis cette conclusion... Mon Dieu, cette conclusion. Elle m’a anéanti malgré une saison 8 moyenne. Un mélange de tristesse, de rage contenue, d’émotion brutes mais qui sonne particulièrement imparable et logique en fin de compte. Le seul meurtre auquel aura renoncé Dexter aura fini par tout lui prendre. Quel cruel et cocasse paradoxe. Renoncer au monstre qu'il était après des années d'évolution le conduira à sa perte. Sans trop en dire pour ne pas spoiler, j’en ai presque eu les larmes.
La réalisation n’est pas en reste, la photographie, très colorée, sublime une Miami moite, lumineuse, sensuelle, presque irréelle, en parfait contraste avec l’ombre intérieure du protagoniste. L’ambiance sonore, le choix des musiques, la narration off de Dexter, tout contribue à installer une immersion hypnotique. Je comprends désormais pleinement pourquoi cette série est devenue culte. Dexter est une œuvre qui marque, qui laisse groggy, vidé, et étrangement ému. Elle questionne nos repères moraux tout en offrant un récit haletant, brillamment écrit et superbement interprété.
Je m’apprête à me plonger dans New Blood, en espérant retrouver cette intensité dramatique, cette qualité d’écriture et cette même réalisation aux petits oignons. Même si rien ne pourra vraiment égaler l’original, je suis curieux de voir où la route de Dexter le mènera...
Le 27 juillet 2025 à 12:20:16 CompteSecours7 a écrit :
J'ai fini New Blood et Original Sin.
J'ai pas vraiment aimé New Blood, je ne comprends pas trop l'intérêt de la série.Par contre j'ai adoré Original Sin.
detesté new blood, adoré original sin.
pour l'instant j'adore resurection
Le 30 juillet 2025 à 23:43:22 :
Je viens tout juste de découvrir, avec un retard que je qualifierais d’impardonnable, cette œuvre magistrale qu’est Dexter. Quelle claque monumentale ! Malgré quelques longueurs çà et là, où des saisons à la qualité inégale, cette série m’a littéralement scotché du début à la fin.Et pourtant, je ne suis pas, de prime abord, un grand amateur des séries dites policières. Mais Dexter est tellement plus que ça ! Cette oeuvre transcende largement les codes du genre. Il ne s'agit pas de l'éculé et feuilletonnant format habituel nous présentant une enquête par épisode ou une traque de tueur en série, mais d'un thriller psychologique dense, profond et brillamment orchestré, où tension dramatique et introspection psychologique se côtoient dans un équilibre remarquable avec juste ce qu'il faut de gore et d'action. Michael C. Hall y livre une performance absolument magistrale, incarnant Dexter Morgan avec une justesse rare, oscillant entre froideur clinique et trouble humanité, distillant une ambiguïté permanente qui fascine autant qu’elle dérange. Le personnage de Dexter est d’une richesse et d'une complexité exceptionnelle. Tiraillé entre ce qu’il croit être sa nature profonde, celle d’un monstre, d’un prédateur méthodique, et la "normalité" qu’il s’efforce de simuler pour tenter de la camoufler, il est au cœur d’un conflit intérieur bouleversant.
J’ai été particulièrement sensible à l’évolution subtile de sa relation avec son entourage et de sa perception des autres, que ce soit concernant sa sœur Debra, Rita, Lumen, Hannah, son fils Harrison, ses collègues du poste de police. Tous participent, chacun à leur manière, à fissurer progressivement le masque qu’il s’est construit. Au fil des saisons, celui qui se pensait incapable de ressentir quoi que ce soit devient, paradoxalement, l’un des psychopathes les plus humains que la télévision nous ait offerts. La série explore avec brio les thèmes de la dualité, du libre arbitre, du poids de nos actes, de la rédemption et de l’amour sous toutes ses formes, même les plus tordues notamment lors de la saison 7 avec la révélation de Debrah concernant ses réels sentiments envers son frère adoptif.
Comme toute grande série qui se respecte, Dexter bénéficie également d’une galerie de personnages secondaires remarquables. Debra Morgan est bouleversante de sincérité, une femme brillante, forte mais particulièrement vulnérable aimant son frère plus que tout et qui aura souffert tout au long de sa vie, Masuka irrésistible déluré pervers, Batista le bourru au grand coeur, Quinn le beau gosse au coeur tendre, Laguerta la garce qu'on adore détester, Doakes, le meilleur de la brigade parti bien trop tôt, sans parler du tueur de glace, de Prado et de Trinity, les trois plus grands antagonistes de la série a mes yeux. Mention spéciale aux flashbacks avec Harry, le père adoptif et créateur du code, dont les interventions hallucinatoires ponctuent l’évolution morale de Dexter avec un mélange de bienveillance et de froideur calculée.
Et puis cette conclusion... Mon Dieu, cette conclusion. Elle m’a anéanti malgré une saison 8 moyenne. Un mélange de tristesse, de rage contenue, d’émotion brutes mais qui sonne particulièrement imparable et logique en fin de compte. Le seul meurtre auquel aura renoncé Dexter aura fini par tout lui prendre. Quel cruel et cocasse paradoxe. Renoncer au monstre qu'il était après des années d'évolution le conduira à sa perte. Sans trop en dire pour ne pas spoiler, j’en ai presque eu les larmes.
La réalisation n’est pas en reste, la photographie, très colorée, sublime une Miami moite, lumineuse, sensuelle, presque irréelle, en parfait contraste avec l’ombre intérieure du protagoniste. L’ambiance sonore, le choix des musiques, la narration off de Dexter, tout contribue à installer une immersion hypnotique. Je comprends désormais pleinement pourquoi cette série est devenue culte. Dexter est une œuvre qui marque, qui laisse groggy, vidé, et étrangement ému. Elle questionne nos repères moraux tout en offrant un récit haletant, brillamment écrit et superbement interprété.
Je m’apprête à me plonger dans New Blood, en espérant retrouver cette intensité dramatique, cette qualité d’écriture et cette même réalisation aux petits oignons. Même si rien ne pourra vraiment égaler l’original, je suis curieux de voir où la route de Dexter le mènera...
Beau texte Henri, on peut dire que t'as bien trouver ton moment pour découvrir Dexter, on va encore en bouffer pendant quelques temps, du bon Burger King, et contrairement à ceux que beaucoup de forumeurs disent, New Blood est d'un très bon niveau, plus sérieux et dramatique sur beaucoup de points, malgré une fin rushée.
Le 30 juillet 2025 à 23:43:22 :
Je viens tout juste de découvrir, avec un retard que je qualifierais d’impardonnable, cette œuvre magistrale qu’est Dexter. Quelle claque monumentale ! Malgré quelques longueurs çà et là, où des saisons à la qualité inégale, cette série m’a littéralement scotché du début à la fin.Et pourtant, je ne suis pas, de prime abord, un grand amateur des séries dites policières. Mais Dexter est tellement plus que ça ! Cette oeuvre transcende largement les codes du genre. Il ne s'agit pas de l'éculé et feuilletonnant format habituel nous présentant une enquête par épisode ou une traque de tueur en série, mais d'un thriller psychologique dense, profond et brillamment orchestré, où tension dramatique et introspection psychologique se côtoient dans un équilibre remarquable avec juste ce qu'il faut de gore et d'action. Michael C. Hall y livre une performance absolument magistrale, incarnant Dexter Morgan avec une justesse rare, oscillant entre froideur clinique et trouble humanité, distillant une ambiguïté permanente qui fascine autant qu’elle dérange. Le personnage de Dexter est d’une richesse et d'une complexité exceptionnelle. Tiraillé entre ce qu’il croit être sa nature profonde, celle d’un monstre, d’un prédateur méthodique, et la "normalité" qu’il s’efforce de simuler pour tenter de la camoufler, il est au cœur d’un conflit intérieur bouleversant.
J’ai été particulièrement sensible à l’évolution subtile de sa relation avec son entourage et de sa perception des autres, que ce soit concernant sa sœur Debra, Rita, Lumen, Hannah, son fils Harrison, ses collègues du poste de police. Tous participent, chacun à leur manière, à fissurer progressivement le masque qu’il s’est construit. Au fil des saisons, celui qui se pensait incapable de ressentir quoi que ce soit devient, paradoxalement, l’un des psychopathes les plus humains que la télévision nous ait offerts. La série explore avec brio les thèmes de la dualité, du libre arbitre, du poids de nos actes, de la rédemption et de l’amour sous toutes ses formes, même les plus tordues notamment lors de la saison 7 avec la révélation de Debrah concernant ses réels sentiments envers son frère adoptif.
Comme toute grande série qui se respecte, Dexter bénéficie également d’une galerie de personnages secondaires remarquables. Debra Morgan est bouleversante de sincérité, une femme brillante, forte mais particulièrement vulnérable aimant son frère plus que tout et qui aura souffert tout au long de sa vie, Masuka irrésistible déluré pervers, Batista le bourru au grand coeur, Quinn le beau gosse au coeur tendre, Laguerta la garce qu'on adore détester, Doakes, le meilleur de la brigade parti bien trop tôt, sans parler du tueur de glace, de Prado et de Trinity, les trois plus grands antagonistes de la série a mes yeux. Mention spéciale aux flashbacks avec Harry, le père adoptif et créateur du code, dont les interventions hallucinatoires ponctuent l’évolution morale de Dexter avec un mélange de bienveillance et de froideur calculée.
Et puis cette conclusion... Mon Dieu, cette conclusion. Elle m’a anéanti malgré une saison 8 moyenne. Un mélange de tristesse, de rage contenue, d’émotion brutes mais qui sonne particulièrement imparable et logique en fin de compte. Le seul meurtre auquel aura renoncé Dexter aura fini par tout lui prendre. Quel cruel et cocasse paradoxe. Renoncer au monstre qu'il était après des années d'évolution le conduira à sa perte. Sans trop en dire pour ne pas spoiler, j’en ai presque eu les larmes.
La réalisation n’est pas en reste, la photographie, très colorée, sublime une Miami moite, lumineuse, sensuelle, presque irréelle, en parfait contraste avec l’ombre intérieure du protagoniste. L’ambiance sonore, le choix des musiques, la narration off de Dexter, tout contribue à installer une immersion hypnotique. Je comprends désormais pleinement pourquoi cette série est devenue culte. Dexter est une œuvre qui marque, qui laisse groggy, vidé, et étrangement ému. Elle questionne nos repères moraux tout en offrant un récit haletant, brillamment écrit et superbement interprété.
Je m’apprête à me plonger dans New Blood, en espérant retrouver cette intensité dramatique, cette qualité d’écriture et cette même réalisation aux petits oignons. Même si rien ne pourra vraiment égaler l’original, je suis curieux de voir où la route de Dexter le mènera...
Pas lu 
C'est une enorme daube new blood par contre
Le 31 juillet 2025 à 08:31:08 :
C'est une enorme daube new blood par contre
C'est pas pire que les saisons 7 et 8 à mon sens.
J'ai lu le premier tome, il est sympa. Il y a quand même des différences avec la série.
Demain je reçois les tomes 2 (apparemment le meilleur) et 3 (apparemment le pire).
Le 04 août 2025 à 23:32:15 :
J'ai lu le premier tome, il est sympa. Il y a quand même des différences avec la série.
Demain je reçois les tomes 2 (apparemment le meilleur) et 3 (apparemment le pire).
Ça fait un moment que je dois les lire d'ailleurs. 
J'ai commencé Dexter après avoir vu les premier épisodes par hasard de la nouvelle série Résurrection.
J'en suis à milieu de la saison 2.
Bien que j'aime beaucoup, c'est normal que j'ai l'impression qu'il n'y a que Dexter qui a des réactions "normales" et que les autres personnages sont des tarés ?
Sa soeur et Rita en particulier.
L'une a un égo plus que surdimensionné qui pense qu'à sa gueule et Rita a des réactions tellement random c'est un délire.
Quand t'en viens à te dire que le tueur en série c'est la voix de la raison...j'me dis que j'ai peut être un soucis ![]()
Comment se fait-il que Dex ne soit pas mort suite aux évènements de la fin de la saison 8, lorsqu'il fonce dans l'ouragan avec son bateau ? Il y a eu une explication ?
Le 26 juillet 2025 à 17:07:53 :
Alors le délire Debra qui tombe amoureuse de Dexter c'est le plus gros malaise de la série, le truc n'aurait jamais dû arriver. J'aurais préféré voir l'idée de Laguerta qui a le béguin pour lui se poursuivre![]()
Marrant, on le sent depuis les premières saisons qu'elle ressentait ça. Du coup cela ne m'avait pas du tout choqué qu'ils en parlent.
J'ai suivi la série lors de sa diffusion originale à partir de la Saison 6. J'avais bingewatché les 5 premières saisons en l'espace de 15 jours. Resurection m'a donné envie de me la refaire, c'est ainsi que j'ai relancé Dexter il y a bientôt un mois. Je viens de terminer la Saison 3. Voici mes premières reviews.
SAISON 1
Quel plaisir de remonter dans le temps !
Excellente saison, qui aurait d'ailleurs pu être la seule en réalité.
Dans mes souvenirs, la saison se terminait par la découverte des corps des victimes de Dexter rejetés par l'Océan. Mais ce passage n'intervient qu'en saison 2. Effet mandela ? mdr
En tout cas, ça aurait fait un super cliffhanger.
L'antagoniste principal, Rudy de son vrai nom Brian Moser, le frère de Dexter, est toujours aussi efficace.
A l'époque, la révélation m'avait pris de cours. Mais avec le recul, et c'est quelque chose qu'on devine quand on regarde beaucoup de séries, un personnage récurrent n'est jamais introduit par hasard. Dès qu'on commence à le voir dans les 6 derniers épisodes, on se doute du truc. Qu'il est le Ice Truck Killer.
Pour le fait qu'il soit le frère de Dexter, ça, c'était indevinable jusqu'à la quasi fin. Je sais que y a tjrs des types pour jouer aux pseudos Detective en disant " mais si c'était évident " , mais là je vois vraiment pas. On a aucune raison de penser que Dexter avait un frère, rien ne va dans ce sens.
De cette saison et avec le recul, je retiens deux choses :
- Laguerta qui flirt avec Dexter. Je me suis renseigné et Dexter est basé sur une série de Romans. Dans le Tome 1, Laguerta flirt avec Dexter. Mais elle meurt dans le tome 1. La saison 1 est la seule saison se basant sur les romans, ils ont repris le flirt mais n'ont pas tué le personnage de Laguerta dans la série. Dès la saison 2 ils ont abandonné cette histoire de flirt, je pense que pour les scénaristes c'était contraignant, et comme la saison 2 ne suit aucun bouquin, ils ont fait leur tambouille.
- Dexter est présenté, que dis-je, se présente à nous comme étant bien plus sombres que ce que l'on verra ensuite. Il passe l'entièreté de la saison à nous dire qu'il ne ressent rien, qu'il est un monstre, etc.
Or, dès la saison 2, on constate que le personnage est nuancé. Il n'est pas dénué de sentiment, bien au contraire. Il est présenté comme plus humain. Je pense que les scénaristes, voir même la chaîne, ont nuancé le personnage pour qu'il soit plus "likeable" par le public. Voir même que la série se fasse strike car jugée trop immorale ? (je balance ça comme ça).
SAISON 2
J'avais totalement oublié le personnage de Lila et tout l'arc "narcotiques anonymes". En revisionnant, je me souviens que j'avais spécialement apprécié à l'époque. Je réitère mon propos.
James Doakes est le GOAT, un personnage parti bien trop tôt.
Je suis pas flic ni juriste spécialiste du droit américain, mais je trouve que les preuves sont minces pour incriminer Doakes comme le Bay Harbor Butcher. Honnêtement, ils ont rushé le truc, ça aurait mérité deux saisons au moins.
SAISON 3
Et ça aurait été pas mal d'ailleurs que cet arc se soit conclu en S3 , car Dexter en laissant Miguel Prado rentrer dans sa " vraie vie " s'est exposé. J'aurais adoré que Doakes soient toujours là, à traquer Dexter, à ce moment précis.
Je n'avais AUCUN souvenir de cette saison 3.
Quand je vous dis aucun, c'est vraiment aucun : ni miguel prado, ni l'écorcheur, ni le mariage de Rita, ni la flic undercover et Batista. Mais alors vraiment rien du tout mdr. Pour dire, je ne me rappelais même pas que David Ramsey (John Diggle dans le Arrowverse) avait joué dans Dexter, alors qu'il incarne le love interest de Debra et qu'il est un récurrent de cette saison (aucun souvenir de ce qu'il advient de lui par la suite, mais comme je me rappelle que Debra a une romance avec Quinn, il va se passer un truc)
Je ne comprends pas pourquoi je n'ai aucun souvenir car franchement j'ai adoré revisionner cette saison.
Le personnage de Miguel Prado est incroyable, et sa chemistry avec Dexter est vraiment ouf.
Je crois que ce qui fait la force de cette S3 par rapport à la S2, c'est qu'elle introduit pas mal de personnages très cools (les prado, l'écorcheur, anton, quinn...).
La scène du mariage m'a fait froid dans le dos car je me rappelle très bien que je m'apprête à visionner la S4 et à revoir un moment qui m'avait choqué et, pour moi et à mon sens dans l'histoire, l'un des moments les plus marquants de l'histoire des séries télévisés : Rita dans la baignoire, baignant dans son sang.
On parle souvent de " Ozymandias " l'épisode de BB où Hank se fait buter comme l'un des épisodes les plus marquant de l'histoire des séries télé, et je suis d'accord, mais pour moi la scène de la baignoire est pas très loin.
REMARQUES GENERALES PAR RAPPORT A NEW BLOOD, ORIGINAL SIN ET RESURECTION
Le fait de revisionner Dexter alors que j'ai vu les 3 autres séries récemment me permet de faire des comparaisons. Déjà, un truc que certains oublient quand ils critiquent : c'est extrêmement difficile d'être toujours cohérent quand tu crées puis étends un univers comme celui de Dexter pendant plus d'une décennie.
Je trouve quand même qu'ils font un super travail et que globalement la série originale est respectée par ses suites :
- New Blood offrait un changement de ton qui, certes, n'a pas été du goût de tout le monde (combien de fois j'ai lu " c'est nul on a pas l'ambiance miami de la série de base ") mais qui ne contredit pas la série de base (à part Dexter qui tue le flic on va dire). Elle a rattrapé une fin controversée, permis d'introduire Harrisson ado, tout en poursuivant ce qui faisait le succès de la série originale : de la romance, du drama, une chasse aux serial killers (avec, encore une fois, l'antagoniste qui se rapproche de Dexter, ficèle classique).
- Original Sin est un bon prequel qui , finalement, a réussi à ne pas contredire ce que l'on nous avait dit dans la série originale (sauf si vraiment on cherche des détails chronologiques, tout le reste reste de l'ordre de débat). Je suis " content " qu'elle ne soit pas renouvelée dans le sens où je pense que tout a été dit
- Resurection est incoyable, c'est subjectif, mais je trouve qu'elle a les meilleurs de la série de base avec les meilleurs de New Blood. Je ne saurais pas plus explicité.
Par contre je rebondis quand même sur un truc que j'ai aussi lu : les supposées facilités scénaristiques de Resurection et, notamment , la seringue qui endort le mec en 2-2 et le fait que Dexter arrive à se faire des potes en 2-2 (le black coursier qui lui loue l'appart et l'invite dans sa famille après lui avoir parlé dix minutes).
Les gars : ça a toujours été le cas dans Dexter.
Le rapprochement de Dexter avec Miguel Prado est beaucoup trop rapide également. Le mec l'invite à bouffer chez lui et à faire du golf parce que Dexter est venu à la veillée de son frère. x)
Une grande partie de ce qui caractérise le personnage de Dexter repose là dessus : c'est le gars un peu chéper mais super sympa que presque tout le monde aime.
Et la seringue a toujours endormi les victimes en 2 secondes x)
Voilà je suis pas super bon en review comme certains sur le fofo mais en gros, mon avis.
Je suis pas mécontent de revisionner Dexter.
J'ai vu Breaking Bad 3 fois, Big Bang Theorie 3 fois aussi, deux séries que je considère comme incroyables et qui font parties de ma vie. J'avais un bon souvenir de Dexter mais je viens de me rendre compte à quel point j'adore cet univers.
ps : j'y reviendrais sûrement dans de futures " reviews " mais, la révélation que Debra est amoureuse de son frère, pour l'instant à la lueur des 3 premières saisons , je vois aucun indice qui iront dans ce sens, que l'on peut invoqué. Oui elle aime son frère et attend beaucoup de lui mais faut dire aussi qu'ils sont plus que tous les 2, ils sont la seule famille qu'ils ont l'un pour l'autre. Mais j'ai pas le sentiment que, à l'approche de la Saison 4, le plan était prévu que Debra se rende compte qu'elle est amoureuse de son frère.
Presque 20 ans de retard je me suis enfin mis à cette série, vaut mieux tard que jamais comme ont dit. ![]()
Je viens de finir à l'instant la saison 1 et je suis brisé que Dexter ai tué son frère, y'a que lui qui le comprenait vraiment, le duo des frères tueurs en serie auraient eu un potentiel incroyable à l'ecran, on a raté quelque chose.
RIP au Ice truck Killer, tu vas me manquer.
.
La saison 2 me hype avec Doakes qui a vraiment Dexter dans le collimateur jusqu'à l'harceler partout meme dans sa vie privée et Rita qui découvre la chaussure de son ex-mari dans le jardin donc elle va soupçonner Dexter maintenant ?
Mention aux mêmes sur Doakes, surtout dans l'épisode 12. 
Excellente saison 1 pour moi c'est du 9/10.
Je repasse sur le topic quand je finis la saison 2. ![]()
Toujours sympa de lire les réactions des gens qui ne l'ont toujours pas vue après tout ce temps, je serai là pour lire ton avis sur la saison 2 
J'arrive au climax de la saison 4.
Cette saison est dingue. Ca n'arrête jamais ils étaient au top les scénaristes.
De base, je mate très peu de série et je me lasse très rapidement.
La les 4 premières saisons sont passées crèmes.
Apparemment la suite est pas ouf de ce que j'ai pu lire, j'hésite à m'arrêter sur une bonne note.