Jean Charles Marchianni je crois..
il est en prison pour fraude, pots de vins etc...
il a mené les négociations aboutissant à la libération des otages français du liban dans les années 80 ( J.P Kauffmann et d´autres ainsi que le journaliste invité chez Ardisson : Roger Auque)
" [Né le 6 août 1943 à Bastia, Jean-Charles Marchiani a poursuivi des études au petit séminaire d’Ajaccio avant de rejoindre, à l’âge de 19 ans, les services secrets français. Après avoir reçu une formation au 8e RPIMa à Castres, il devient délégué du SDECE ( actuelle DGSE). De 1970 à 72, il organise les milices patronales chez Peugeot SA. De 1972 à 85, il exerce des fonctions de directeur du personnel et de chargé de la sécurité dans des filiales d’Air France. Puis il est nommé chargé de mission au cabinet de Charles Pasqua ( 1986-88). De 1988 à 93, il est affecté auprès du chevènementiste Alain Gomez à la direction du groupe Thomson. En 1993-95, il revient au cabinet du ministre de l’Intérieur dans les bagages de Charles Pasqua. Puis, en 1995, il est nommé préfet du Var. Par ailleurs, il est depuis 1989 conseiller du Commerce extérieur de la France.
En 1969, Jean-Charles Marchiani était affecté à la section 6 du SDECE, une cellule dévoyée qui tenta de déstabiliser le président Pompidou en diffusant des photomontages censés compromettre son épouse. Un intermédiaire, jouant probablement le rôle de maître-chanteur, Stefan Markovitch, garde du corps d’Alain Delon, fut éliminé. M. Marchiani a toujours nié avoir participé à cette manipulation et a obtenu condamnation des journaux qui l’avaient mis en cause sans en apporter la preuve. Quoi qu’il en soit, à partir de cette date, Jean-Charles Marchiani apparaît comme un proche de Charles Pasqua et un ennemi du clan Pompidou.
En 1974, le trafiquant de drogues Roger Delouette, arrêté aux États-Unis, dénonce la filière dont il dépend et accuse Jean-Charles Marchiani d’être l’un des chefs du réseau issu de la « French connection ».
En 1988, Jean-Charles Marchiani, qui est le principal négociateur dans l’affaire des otages français au Liban, obtient leur libération. En 1995, il négociera avec autant d’efficacité la libération des pilotes français otages des forces serbes.
En 1995, contre l’avis d’Alain Juppé, qui conserve à son égard l’hostilité des pompidoliens, Jean-Charles Marchiani est nommé préfet du Var. Il s’y caractérise par un appui soutenu au maire ( FN) de Toulon, Jean-Marie Le Chevalier, et une opposition virulente à Gérard Paquet ( PR) et Robert Gaïai ( PS).
En 1995, alors qu’il est déjà préfet du Var, Jean-Charles Marchiani apparaît dans le sillage d’une société écran, la Brenco, qui réalise des opérations triangulaires de ventes d’armes, fabriquées dans l’ex-bloc soviétique, à destination de l’Angola et de la narco-dictature birmane.
En 1997, Jean-Charles Marchiani est nommé secrétaire général de la zone de Défense de Paris.] "
lien: http://decrypt.politique.free.fr/partis/rpf/marchiani.shtml