Purée, vous n´êtes pas impatients de découvrir la rencontre entre Clark et Loïs ? Moi j´en rêve toutes les nuits ! Je ne risque pas de m´endormir devant l´écran.
Sinon j´ai lu des extraits de romans de Smallville, ben c´est super kitch, à l´image de la série, du style Bibliothèque Rose, mais je trouve ça plutôt marrant et excitant de la découvrir en phrases, surtout les rapports entre Clark et Lana. Peut-être que je vais banquer pour un.
Tu me fais peur, là...
Ben tu vois, pas besoin de la jouer Stephen King, l´horreur prend naissance dans notre réalité la plus banale, avec les éléments les plus simples et les plus anodins. ![]()
C´est sûr...
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Purée mon frère, je reviens de loin !
C´est parce qu´il y avait Lana en photo sur la couverture, avec ses grands yeux étincelants d´étoiles et son petite sourire candide et coquin à la fois. Sans compter le rebondi délieusement gracieux de ses deux lolos sous le tee-shirt moulant imprimé " Smallville for ever". J´ai soudain ressenti les effets de la kryptonite.
Plutôt une petite 1664 bien fraîche alors ! ![]()
lol!!
Je préfère les Heineken!!
ha non les 1664 sont meilleures. Les Leffe sont bonnes aussi
Leffes : connais pas. J´ai juste gouté l´Heineken.
La 1664 est disons plus " sucrée" par rapport à la Heineken. Soit on aime ce côté " sucré", soit le côté disons plus " amer". Pour les bières vraiment amères à t´arracher le goulot, y a la CK Perle et la bière de Colmar, de la vraie bibine de chantier.
ha tte façon je bois ke des blondes et de préférence les + sucrées.
Vinczt>>> goute la Leffe elle est vraiment bonne, la Gold aussi.
( Nota Bene: tiens, personne boit de bière à Smallville apparement...)
Non, parce que ça inciterait les jeunes à boire de l´alcool, et l´alcool, c´est pas bien.
oui, et les jeunes quand ils boivent de l´alcool, ils disent des gros mots. Et ya pas de gros mots à Smallville.
Si!! Papa-Kent prend parfois une bière après avoir labouré le champ et sauté Martha.
Lionel et Lex prennent toujours un verre de whisky entre eux ou quand Clark arrive.
Je vous rapelle que l´âge légale aux USA pour l´alcool c´est 21 ans or dans la série ils n´ont même pas 18 ans!
Ils sont " censés " . Ce grand dadais de Clark les a depassés ses 18 ans, et ça se voit, même dans la série ! :o)
Ça me rapelle la réplique de l´allemand à Lino Ventura dans Les tontons flingueurs : " La jeunesse boit des eaux pétillantes et les anciens combattants des eaux de régime." Et quand on voit les jeunes à la suprise-party organisée par Patricia, ils sont tous plus ou moins bourrés. ![]()
Jamais touché un verre, Xss ? Y a deux ans, je disais que je ferais comme toi, et y a deux mois, je me suis pris ma première cuite... Comme quoi...
smallville!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
c coool!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SMALLVILLE, épisode 7, 1re partie.
Écrit sur " Are you gonna be my girl" des Jet, " It´s a long hard road to the hell" de Marilyn Manson, " The dead is coming" de Sepultura ( la song n´existe pas encore, mais attendez que Sepultura passe par Smallville), et " So yesterday" d´Hillary Duff ( ben ouais, un peu de douceur dans cette ville de brutes, quoi ? Lizzie Mc Guire c´est gnangnan ? c´est pas vrai, c´est mignon, Lizzie Mac Gouallère).
Le car stoppa sur la petite place de Smallville à 8h22 du mat.
Vinczt, Mgsnake, Ultimate et Shin débarquèrent en tenues Hawaï avec les maillots fleuris, les bermudas " sea sex and sun", les tongs catalogue Quelle et les sunglasses comme dans Matrix, quand Neo il latte grave les 200 Smith avec les rictus sur les dentiers. Ils gueulaient comme des dératés :
— On veut voir la petite culotte de Lana ! On veut voir Lana en petite culotte ! On veut voir Lana sans la petite culotte !
Sauf Shin qui préférait mieux ne rien dire. Normal, dans ces cas-la les filles sont solidaires, même si elles cherchent les petits défauts chez leurs copines, histoire de se prouver qu´elles sont mieux roulées et tout le ramdam. Mais bon, c´est des histoires de filles.
Ah oui ! y avait aussi le big poste stéréo sur l´épaule de Vinczt, le modèle comme celui du black dans Harlem, avec les gros boutons brillants fluos dans le noir, un équalizer 53 pistes, deux haut-parleurs 15 voies de 3 kilos pièce détachables, 23 piles rondes 6,5 volts, et plein d´aiguilles qui bougent hystériques derrière des cadrans, et qui crachait " Week-end" de Lorie.
Putin les gars, déconnez pas, arrêtez de me balancer des canettes, même vides, ça fait mal sur le coin de la gueule !
OK, pas Lorie, " Tchouk Tchouk Musik" de Priscilla alors.
Des fois je suis crade, mais c´est tellement bon.
Ouais, je me souvenais plus de l´orthographe exacte de la song. J´ai dû aller sur le site officiel de Prissou. J´espère qu´on m´a pas fiché. Purée la honte mon frère, j´te dis pas ! C´est quoi de nouveau le logiciel pour surfer anonyme ?
— Merde, arrêtez de déconnez, les gars, que j´avoinai, mettez-la en veilleuse ! Vous allez vous faire remarquer, et le shérif ne plaisante pas. Déjà que la ville est encore chaude après cette affaire de petite culotte.
— Ça va, Blue, dit Ultimate, t´inquiète pas, on est des jeunes sérieux. On est venus visiter Smallville.
— Ouais, s´excita Vinczt, on voit voir Le Talon et goûter son ambiance soporifique en sirotant des cocktails servis par Lana avec son shirt et son jeans hyper moulants. Alors, ça teufe ce soir avec les filles en bikinis qui dansent sur les tables ?
— Eh dis donc, grommela Shin, il est où le soleil ? On se caillerait plutôt. T´avais dit que c´était le beau fixe à gogo.
— Ben, euh, oui, mais depuis hier le temps a changé, et...
J´aurais mieux fait de ne pas broder dans l´imaginaire, de dire que je m´étais cassé pour Metropolis, que Smallville n´était qu´un trou à rats. La vérité finit toujours par te rejoindre de façon cruelle.
Si vous voulez mon avis, l´épisode 7 risque de sombrer dans le chaos anti-culturel. Et il sombra effectivement dans le chaos anti-culturel.
Bon, accrochez-vous !
On sortait du Talon, tranquilles, réglos, les mecs tiraient la gueule parce que c´était pas Lana qui servait, d´ailleurs on savait pas où elle glandait, quand la Porsche de Lex déboula en haut de la rue principale, avec Lex au volant, normal, c´est sa Porsche, à moins qu´on la lui aurait chouravé pour un épisode trash, mais là c´était pas le cas.
Le temps qu´on réagisse, Shin était déjà au milieu de la rue en agitant les bras et en sautant sur place comme Zébulon sur son ressort dans le manège enchanté.
— LEX, qu´elle cria à se faire péter les cordes vocales, LEEEEX, LEEEEEEEX, LEEEEEEEEEEEX !
La Porsche stoppa à vingt centimètres de Shin dans un crissement de pneus. Putin, elle aurait pas bougé d´un poil, préférant valdinguer sur le capot plutôt que de céder la place.
La portière s´ouvrit et Lex sortit, super stylé le mec, y a pas à dire, relaxe dans son costard Armani modèle sport je-regarde-le-match-de-polo-dans-la tribune-première-classe-avec-la prince-Charles, beau comme un dieu, avec dans les yeux cette tendresse masculine qui fait chavirer les femmes dans le vortex des merveilles fantasmatiques, pendant que les nuages s´écartaient dans le ciel, laissant filtrer un rayon de soleil comme un projo direct sur eux.
— Lex, dit Shin d´une voix soudaine très calme et très sensuelle avec ce petit rien candide qui rend les filles terriblement envoûtantes, je suis votre plus grande fan, vous êtes mer-vei-lleux, vous avez ouvert mon coeur à des émotions avant inconnues, les mots me manquent pour exprimer tout ce que j´éprouve pour vous en ce moment, et à vous voir là enfin devant moi, je flotte dans un rêve et j´ai peur de me réveiller...
Une larme étincelante comme un diamant hésitait au bord de son oeil droit aux cils étirés par le dernier eye liner Gemey " regard velours de Cléopâtre".
Trop forte, la Shin. Élevée dans les pensionnats catholiques, on dirait pas.
Ils se regardèrent en silence. Le temps s´était arrêté. La patte levée contre un poteau, un clebs pissait en bullet time.
Ils étaient seuls au monde.
Nous on était devant le Talon à mater la scène comme des cons. Plus cons tu peux pas. Si, avec une chemise à carreaux, mais bon, faut pas pousser dans le gore non plus.
Enfin le temps se remit en marche. Un corbeau, qui s´était retrouvé figé en plein vol, surpris par le redémarrage, piqua du bec et s´écrasa le croupion sur un toit.
Lex ouvrit la portière à Shin. Elle nous envoya un petit sourire et monta dans la Porsche. Lex claqua la portière pas trop fort juste ce qu´il faut, fit le tour, s´installa au volant, referma sa portière juste ce qu´il faut pas trop fort.
Et voilà.
— Ben merde, s´exclama Vinczt encore dans la torpeur en regardant la Porsche s´éloigner, et Lana, elle a quoi comme bagnole ?
— Vaudrait mieux éviter, conseillai-je, pas sûr qu´elle s´arrête.
— Ah et pourquoi ?
— Pose pas de questions, les réponses ne sont pas toujours à la hauteur de nos plus folles espérances.
— Ah et pourquoi ?
Et ce n´était que le début du chaos.
Clark refermait son casier quand il vit Lana debout près de lui.
— Je t´aime, Clark, dit-elle avec un grand sourire.
— Mais moi aussi, je t´aime, lana, répondit-il en souriant.
Chloé arrivait avec ses livres de cours dans les bras.
— Hé, vous deux, et moi ? protesta-t-elle en souriant.
— Mais je t´aime aussi, Chloé, dit Lana tout sourire.
— Moi aussi, Chloé, je t´aime, imita Clark sans cesser de sourire.
— Je t´aime, Clark, et toi aussi, Lana, je t´aime, répondit Chloé, plus souriante que jamais.
Clark sortit et tomba sur Lex qui allait monter dans sa Porsche.
Il envoya dans un sourire éblouissant :
— Je t´aime, Clark.
Le jeune super-héros répliqua, les dents resplendissantes :
— Moi aussi, Lex, je t´aime.
Clark traversa la route et rencontra Jonathan et Martha qui sortaient de l´épicerie avec des provisions.
— Clark, dit son père, noyé dans un sourire, je t´aime.
— Je t´aime, Clark, mon chéri, murmura d´une voix douce et souriante sa mère.
— Moi aussi, papa, maman, je vous aime, souffla ému Clark, illuminé par un immense sourire.
Clark se réveilla dans son lit. Il tenait les restes de son nounours écrabouillé entre ses super-doigts.
Il s´écria dans un super-cri qui fit trembler toute la ferme :
— Mais pourquoi personne ne me dit jamais qu´il m´aime ?
Deux chambres plus loin, Jonathan, couché entre les jambes de Martha, sur le point de revivre le débarquement de juin 44, sursauta.
— Bordel, il m´a coupé la chique.
Il se leva d´un bond et empoigna son ceinturon spécial incrusté de petites pierres de kryptonite.
— Décidément, même là il arrive à foutre sa merde.
— Arrête, supplia Martha, il a sûrement fait un cauchemar.
— Eh bien je vais lui montrer ce que c´est qu´un vrai cauchemar.
Scène bonus.
Assise à califourchon sur le ventre de Fox, Nancy pesait de tout son poids : 63 kilos + quelques litres de bibine dans l´estomac.
— Je me suis jamais tapé un agent du FBI, surtout un beau gosse comme toi. Fais de moi ce que tu voudras. Je suis ta petite fouine fragile et intimidée.
— D´accord pour le grand saut, dit Fox, mais vous ne pourriez pas lever un peu vos fesses, ça bloque... enfin vous voyez ce que je veux dire.
— Mais bien sûr mon mignon.
Nancy leva sa croupe frétillante.
Après un coup de poignet droit arrière discret, la lampe torche jaillit de la manche de sa veste comme le Derringer de James West.
Une rapide pression du pouce sur le bouton bas, option allume-cigares, une poussée encore plus rapide du curseur à fond vers le haut.
Et hop !
Une brûlure enflamma l´entrecuisse du shérif Nancy Adams.
Elle poussa un cri et décolla deux mètres en l´air, avant de retomber le cul dans un lavabo.
Fox roula sur le côté et se releva promptement.
— Espèce d´enfoiré, tu veux me cramer la chatte ?
— Je suis sûr que t´es de mèche avec eux, cracha Fox en braquant son Magnum 44 sur elle.
— Mais de quoi tu parles ?
— Enlève ton masque, on me la fait pas !
— Merde ! s´exclama Nancy ne se tripotant le visage avec dix doigts épileptiques. Mon lifting a lâché ?