D’ailleurs, pour rappel, au cinéma, il y a trois choses très difficiles à manier (entre autres) : Dieu, la magie, et les voyages dans le temps. Le premier, parce qu’il peut régler tout votre film en claquant des doigts, la seconde, parce qu’il faut lui coller de sacrées règles pour qu’elle ne règle pas non plus tous les problèmes en quelques secondes (Harry Potter s’y est essayé, mais n’en a pas moins fini bourré d’incohérences), et les voyages dans le temps, parce qu’ils obligent à se relire pour éviter des tas de paradoxes/problèmes divers. Du coup, prendre cette thématique ambitieuse sans même réaliser que son pitch ne passerait pas devant un écolier, c’est tout de même assez beau. Aaah, mais je parle, je parle, et nous n’avançons pas. Concentrons-nous un peu.
Je plussoie ce mec 