Dommage, celle d'Avatar est aussi bonne
"Bon, en attendant, Jake prépare un super plan de bataille et prie la déesse Brigitte de les aider dans la bataille (il le fait en se connectant à l’arbre super-sacré histoire de bien faire passer le message). Hmmmm. Quant aux humains ils… non, écoutons plutôt le plan de bataille du Colonel Méchant, dans cette scène coupée au montage :
"Bon, les mecs, on va raser à coup d’acide l’arbre super-sacré des Na’Vi. Attention par contre, il est caché dans la célèbre zone des montagnes sacrées – qui je le rappelle, sont en fait des ilots de roches plus ou moins grands volants – où les communications et les appareils de détection ne marchent pas.
- Chef !
- Oui caporal Roudoudou ?
- Chef, on pourrait pas leur latter la gueule depuis l’orbite ? Je veux dire on a des satellites et…
- Caporal Roudoudou, vous êtes une tapette. Non, on va aller les bombarder à l’ancienne.
- Chef, on va utiliser nos missiles je suppose, comme ça, on a même pas à s’approcher ou à guider : on tire en ligne droite depuis une bonne distance, et boum l’arbre sacré.
- Noooon caporal Roudoudou ! Ce serait trop efficace ! Nous sommes dans un film de James Cameron. On va plutôt utiliser la navette spatiale qui a amené les héros pour larguer des bombes.
- Heu, chef, je veux dire, c’est bon, on a votre grocoptère, c’est un peu un vaisseau de guerre, c’est pas son boulot de larguer des bombes ? Pourquoi utiliser un véhicule civil même pas conçu pour ?
- Vous faites chier caporal ! On l’utilisera, point barre ! Et même qu’on la fera voler en rase-mottes au milieu de cette zone de rochers volants façons récifs où en plus nos appareils électroniques ne marchent pas histoire de bien la mettre en danger, alors qu’on pourrait larguer les bombes avec n’importe quel appareil depuis des kilomètres d’altitude sans aucun risque.
- C’est moi ou c’est complétement con ?
- Et même qu’on fera un assaut au sol, ce qui est totalement inutile lorsque l’on bombarde, voire dangereux pour nos propres troupes, mais comme ça, on pourra se faire une bataille épique avec plein d’effets spéciaux.
- Bon, moi, c’en est trop, je me casse. Et ne me traitez pas de déserteur : Raymonde s’est barrée en pleine bataille tout à l’heure avec son hélico et vous n’avez rien dit. Bonne chance colonel.
- Au revoir, caporal Roudoudou. Tapette.""