Le mythe resistancialiste est un mythe, tout comme le mythe collaborationniste
L'écrasante majorité des français n'en avait... rien à foutre, c'est tout à fait ça
. Ni résistants, ni collabos, ce qui est compréhensible étant donné les conditions de pénurie.
Leur simple préoccupation était de survivre et de joindre les deux bouts, pas de mourir pour les idées.
Quant aux allemands non résistants, mythe aussi, il y a eu minimum une dizaine de tentatives d'attentat sur Hitler, toutes des echecs, qui ont nourri par ailleurs sa paranoïa et sa mégalomanie
Napoléon de son côté est une petite ordure qui a rétabli l'esclavage sous son règne, tout en causant un million de mort sur ses champs de batailles divers et variés, mais qui ont le point commun d'avoir tous été inutiles, voire contre-productifs
Le mythe des américains anticoloniaux est aussi un mythe, tout comme la pseudo resistance de De Gaulle. Les américains ont été une puissance coloniale (Hawaï, Phillipines, etc...) c'est le principe même de la doctrine Monroe. Ils ont combattu les empires coloniaux européens idéologiquement simplement parce que pour eux la compétition était déloyale, et qu'ils préféraient une colonisation effectuée par la puissance de leur marché, dans la plus pure tradition quennellienne-rigoriste du courant Ownien
De même, de Gaulle c'est nobody (comment le pourrait-il, le 18 juin, il compte à peine un millier de compagnons) . Pas invité à Yalta etc, il n'a jamais compté pour les américains, qui préfèrent systématiquement ses rivaux, et qui ne doit son retour sur la scène française qu'à un Deus Ex Machina appelé *passage sous le bureau de Churchill* 