C'est le titre d'un article récent d'Eric Viennot sur Ecrans.fr, qui constate sans grande nouveauté un paysage vidéoludique saturé laissant peu de place aux indépendants, et esquisse de meilleurs jours pour cette année.
http://ericviennot.blogs.liberation.fr/ericviennot/2009/01/independance-da.html
Son propos reçoit le soutien d'Olivier Lejade (Soul Bubbles) dans les commentaires, lesquels référencent le making of de notre Monsieur Ronrons en tant que document de qualité ( mais ça on le sait ;) ).
Le même Viennot se désolait de ne pas trouver dans ce même paysage de fabuleuse épopée pour jouer avec son fiston et commentait encore avant l'incompréhension de la critique face à l'évolution de l'industrie vers de nouveaux types de joueurs.
http://ericviennot.blogs.liberation.fr/ericviennot/2008/12/a-quoi-jouerons.html
http://ericviennot.blogs.liberation.fr/ericviennot/2008/11/la-critique-dan.html
Je trouve ces articles un peu trop légers, superficiels, trop isolés et ne théorisant pas leurs liens mutuels... peut-être est-ce l'effet blog qui dilue une intention sur un article pas assez long, je pense qu'il y a à dire sur ce sujet : quel sera l'avenir du jeu vidéo ? L'industrie glisse vers de nouvelles mécaniques (téléchargements, contenus additionnels), crée de nouveaux genres (serious games). Certains commentaires voient venir une vraie révolution artistique, alors que les jeux de légende semblent être en voie d'extinction. On rend prophètes les indépendants alors que leurs ventes ne s'envolent toujours pas face aux casual-rouleaux-compresseurs-serious-games insipides.
Que sera le jeu vidéo, demain ?
(Vouaip, j'enchaîne les existentielles questions... j'essaierai de répondre au sujet de la dernière fois une fois que mes idées dessus auront décanté)