C'est faux. C'est à cause de remarques de ce genre que les techniciens ne trouvent plus beaucoup de postes intéressants en France : les employeurs engagent maintenant des ingénieurs pour faire du boulot de techniciens.
Rien qu'en informatique, je peux t'assurer qu'il y a un fort potentiel de travail pour les techniciens. Malheureusement, avec des raisonnements de ce genre, c'est de plus en plus difficile et on se retrouve à faire du coding avec un Master ou un diplôme d'ingénieur, dommage pour des études qui sont censées déboucher sur de la conception. A faire fuir les techniciens, vous allez finir par tuer la profession. Avez-vous déjà vu un architecte couler une dalle de béton lors de la construction d'un immeuble ? En informatique, c'est pareil, mais les décideurs veulent vous faire croire le contraire pour diminuer les coûts (Un technicien + Un ingénieur pour le prix d'un)...
Donc, non, on a besoin de techniciens : c'est à mon sesn, par exemple, ridicule de faire coder un site Web à un ingénieur, mais ce genre d'aberrattions sont courantes. Et pire, cette mentalité est acceptée comme la norme.
Pour répondre à la question du topic, la LV2 n'est pas requise pour les études d'informatique. Néanmoins, ça pourrait être utile dans le cadre d'une future carrière internationnale (Ce qui risque de devenir nécessaire vu la tendance à l'outsourcing et à la technicianisation des "ingénieurs" dans l'informatique (Remarque, la france est heureusement un des rares pays où les ingénieurs informaticiens ne sont pas considérés comme de vrais ingénieurs)).
Par contre, l'anglais est nécessaire, vital, mandatory, you must speak english : sinon, sans veille technologique, deux trois ans après la fin de tes études, tu seras hors circuits où teinté du corps de métier pour lequelle tu travailleras. Contrairement au bâtiment où la personne devient de plus en plus douée et compétente sur sa technique avec l'expérience, les connaissances en informatique sont jetables et périssables et on doit toujours oublier les vieilles méthodes pour surfer sur la vague du changement).