Petit truc marrant qui découle des limitations mémoires intrinsèques à l´informatique ( et de la finitude des représentation des nombres flottants irrationnels notament) :
Si on considère la suite ( x(n)) définie par :
x(0) = 1/3
x(n+1) = 3*x(n)-2/3
Cette suite est stationnaire et converge vers 1/3.
Cependant, en effectuant le calcul sur un ordinateur en faisant tendre n vers l´infini ( bon sans passer par un calculateur formel, puisque ces derniers réagissent de manières différentes avec l´"infini"), on se retrouve avec une suite qui tend vers moins l´infini.
( bon ca s´explique par le fait que la valeur x(0) n´est pas 1/3 mais 0.333...3 finie)
L´algo est instable.
Inversement, la suite stationnaire définie par :
x(0) = 1/3
x(n+1) = x(n)/3+2/9
Tendra effectivement vers 1/3 si l´on fait tendre n vers l´infini sur un ordi toujours ( i
. e. prendre n=100000 par exemple), puisque la définition récurrentede la suite va compenser l´erreur préalable en se rapprochant progressivement de 1/3.
L´algo est stable.
Intéressant de voir que l´on se sert cependant des ordinateur pour envoyer des missiles, des fusées ( voire des sondes qui atterissent à quelques centaines de mètres 7 ans après leur départ) et piloter tout un tas de machin, alors qu´on ne peut notament pas à l´heure actuelle représenter PI informatiquement 