C'est faux de dire que que les oeuvres d'art ne vieillissent pas, désolé.
Certains livres étaient à leur époque considérés comme des chef d'oeuvre et sont aujourd'hui totalement tombés dans l'oubli. A l'inverse seul le temps à permis à certaines étoiles d'être reconnu.
Les chefs d'oeuvre d'une époque ne sont d'ailleurs pas les même que ceux d'une autre époque. Van Gohg était de son vivant considéré comme un moins que rien et c'est bien après sa mort que son talent a enfin été reconnu. Et dans peut-être une centaine d'année, on élira peut-être Jean Baptiste de la Tournebidandière plus grand peintre de tous les temps ^^
Et prendre Flaubert en exemple c'est un peu facile, c'est comme prendre Victor Hugo. C'est juste les bases de la littérature française. 
Tu me parles de la transformations de la critique que peuvent avoir les œuvres d'arts au fil des âges, la critique vieillis, et même plutôt mal, mais les œuvres dont elles critiquent, elles, ne vieillissent pas, seul la vision que l'on peut avoir d'elle évidemment change. Tu ne regardes pas une chose de la même manière enfant que adulte, mais ce n'est pas pour autant qu'elle se voit changé. Et ce n'est pas parce que les conventions d'un temps possède de nouvelles conventions esthétiques que les œuvres d'arts deviennent obsolète, là ou une technologie possède elle clairement un aspect purement objectif, qui peut être celle de la puissance, ou encore de l'utilité associé à ses contraintes qui décidé si oui ou non c'est "worth" de continuer à l'utiliser par rapport à une autre. On peut faire une hiérarchie de valeur fixe et certaine avec les technologies, comme "acier > fer > bronze" mais par contre, ce n'est pas assimilable avec les jeux videos, j'imagine même pas la grogne de certaines fan de Final Fantasy si ont leur disaient "FFXIII>FFX>FFVII>FFI" sur un sens purement technique... Le jeux videos ne peut pas se borner qu'a l'évolution technologique, et l'essor des jeux indépendants prouve bien cela d'ailleurs. Bon, j'ai un peu digressé^^
Faudrais que je me relise un passage de Malraux sur justement en parti sur ce thème-ci, ou il disait que l'origine de toute oeuvre est puissé dans l'existence d’œuvre antérieur, donc que tout oeuvre s'implemente dans une continuité qui réinvente les oeuvres du passés. Donc tout oeuvre passé reprend en quelque sorte une jeunesse dans ses multiples réinterprétations, c'est le principe du principe du "Heros au mille visage" dans le cadre du cinéma par exemple, qui réinvente en partie les anciens ecrits Homériens à chaque utilisation. Mais bon, je m'emporte un peu, je vais aller dormir, maintenant que j'ai eu ma dose de reflexion pour la soirée, même si sa ne me semble pas bien probant tout ça, bah, une pensée ne se forge pas en une journée. 