Je me rappelle avoir participé au Concours de la Résistance et de la Déportation au collège, 4ème de la région sur le travail collectif, enfin, officiellement, officieusement, c'était très étrange... On s'est fait viré notre dossier au premier passage par les jurés, mais les superviseurs, d'anciens résistants, ont récupérés notre dossier et ont réclamés que celui ci passe au second tour, ce qui n'est pas très commun de ce que j'en est entendu dire, puisqu’ils sont restreints a une place de consultant sur la premier tri de dossier. Puis on a eu l’évaluation au second tri, sauf que l'on avaient été jugé par 7 jurés, plutôt que 5 suite a notre "rattrapage" a ce qui parait... Enfin, si l'on suit la moyenne des 5 premières notes, ont auraient été les premiers régionaux, bref, sa sentait le pâté, le genre de sort qui est réservé aux petits collèges de campagne/montagne qui sont mal vu par les organisateurs de ses concours, qui préfèrent récompenser des milieux plus "large"; généralement des collèges de chef lieux régionaux.
Et encore, c'est pas fini, puisque notre professeur de l'époque, un ancien historien passionné par sa matière, extrêmement pédagogue, qui supervisait le concours dans les cadres de notre collège, avait décidé d'ouvrir sa gueule, et le seule résultat qu'il a eu, c'était de se faire dégager, et d'assister, par décision du jury, a l'arrivée d'un 3eme groupe ex aequo qui nous est passé devant et nous a fait reculé a la cinquième place, et ceux, bien après l'évaluation final de tout les dossiers. Un moyen de le remettre a sa place, probablement.
Déjà en 3eme, je sentait que l'Education National, et tout ce qui gravité autour, sentait bien la merde. Bon, au moins, on a eu des bouquins sur la Seconde Guerre Mondiale, qui étaient tous de poche et bien nuls. 
Message édité le 11 juin 2016 à 01:04:02 par SnackerWolf