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[OS] Rouge Passion

Pika-Chuz
Pika-Chuz
Niveau 16
27 juin 2014 à 18:31:02

[OS] Rouge Passion

Les lueurs de la ville dansaient dans la nuit. Il était déjà tard, mais Volucité ne dormait jamais vraiment. Malgré l'heure bien avancée, des passants foulaient encore les étroits trottoirs de la métropole, les moteurs vrombissaient inlassablement sur le bitume et les chacripans à la démarche fantomatique glissaient en longeant les murs. Seules les lumières diffuses des lampadaires perçaient à jour cette vie nocturne insoupçonnée.

C'était sous l'un d'eux qu'une jeune demoiselle attendait, scrutant l'obscurité toute relative de la ruelle. Hélas, personne ne venait. Enfin si, il y avait bien quelques marauds qui la dévisageaient étrangement. Mais elle lisait dans leurs yeux, elle savait ce qu'ils étaient : des jaloux. Il faut dire que la jeune femme ne pouvait être que source de convoitises. Tout chez elle reflétait le luxe dans lequel elle vivait, de sa posture droite, héritage d'une éducation noble, à la manière dont elle était vêtue. Ce soir, elle avait opté pour un élégant chapeau en sisal pourpre, parcouru d'un ruban brun du plus bel effet, d'une robe en soie hors de prix et d'escarpins onéreux d'une célèbre marque. Elle pouvait se le permettre, elle était marquise après tout. Le tout était agrémenté de bijoux de toutes sortes, dont un magnifique collier en perles de Coquiperle, un héritage familial qu'elle ne sortait que pour les grandes occasions. Or cette chaude nuit d'été allait être le théâtre d'un grand événement, ça elle en était certaine. Ce soir, on allait la demander en mariage.

C'était lui qu'elle guettait depuis longtemps déjà : l'élu de son cœur. Il venait lui rendre visite chaque soir, et chaque soir elle l'attendait avec la même passion. Son amant. Un être insaisissable, qui ne venait jamais de la même direction, et qui, comme elle, ne remettait jamais deux fois les mêmes habits. Et qui pourtant savait à chaque fois comment retourner son cœur. Oh, dès qu'elle pensait à lui, ses joues s'empourpraient, tous ses sens étaient en émoi, elle se sentait si belle, si vivante, si...

« Mademoiselle ? »

Elle se retourna. Elle divaguait tant en pensant à lui qu'elle ne le vit même pas s'approcher. Il arrivait encore à la surprendre, après plus de deux ans. En le voyant, son sourire s'intensifia de plus belle. Si elle n'avait écoutée que son cœur, elle l'aurait contemplé pendant des heures mais son impatience prit le dessus. Elle attrapa sa main et le mena vers la porte située quelques mètres derrière eux. Non pas qu'il ne connaissait pas le chemin, avec le temps, mais sentir la poigne ferme de son homme s'agripper à ses délicates petites mains ne faisait que décupler son envie qu'il exprime enfin son amour pour elle.

A son passage, la porte s'ouvrit sur le luxueux hall d'immeuble. Celui de son hôtel particulier, au cœur du prestigieux centre de Volucité. Tout ici lui appartenait et était décoré avec goûts. Elle salua d'un signe de tête son fidèle Majordome :

« Nous montons dans mes appartements » déclara-t-elle d'une voix calme afin de ne pas trahir son enthousiasme.

Comme à son habitude, elle n'attendit pas que celui-ci s'incline en guise de marque de respect et entraina son âme sœur vers les escaliers. Elle ne prêta pas attention au marbre des marches parfaitement propres qu'elle piétinait, aux dorures de la rampe où elle faisait glisser ses doigts ni à la décoration murale sophistiquée. Elle arrêta sa course devant une lourde porte. En attrapant la poignée elle prit soin de prendre son temps et de ne pas agir dans la précipitation. Ce moment se devait d'être magique. Elle la poussa doucement et le jeune couple pénétra dans la chambre. Sa chambre. Une chambre de princesse. Elle en avait toujours rêvé de cette chambre avec cette moquette fushia, ces tableaux de valeur, ce magnifique lit à baldaquin décoré de rideaux blancs, le tout surmonté de sublimes meubles en ifs qu'elle avait commandé chez le plus talentueux ébéniste de la région. Cela lui rappelait son enfance. Ce qu'elle aimait se reposer sous les ifs les longs et chauds après-midi de juillet !

La demoiselle lâcha enfin la main de celui qu'elle aimait tant. Elle traversa la pièce et vint s'asseoir sur le lit. Elle le savait c'était le moment. L'espace d'un instant elle douta : qu'allait-elle dire lorsqu'elle aurait la bague au doigt ? Allait-elle rougir bêtement ? Il faudrait prévenir sur le champ ses parents, l'organisation du mariage devrait commencé le lendemain même. Sans aucun doute seraient-ils heureux que leur fille soit enfin fiancée. Dans la famille, le mariage était une institution, et la marquise ne comptait pas déroger à la règle. Encore perdue dans ses pensées, elle se rendit alors compte que son amant avait pris place à côté d'elle. Ne semblant pas hésiter, celui-ci se pencha vers elle l'embrassa langoureusement. Ce baiser fit l'effet d'un électrochoc pour la jeune femme. Elle sentit toute la passion de son amant dans celui-ci, et elle y mit tout son amour. Il semblait décider et prendre les choses en mains, c'était très bien. Le clair de lune qui passait à travers le rideaux rendaient la scène encore plus romantique. Elle était aux anges.

C'est alors qu'elle sentit quelque chose dans son dos qui la sortit de ses rêveries. La main de son compagnon s'affairait.

« Non... » susurra-t-elle en rompant le baiser.

Mais son amant sembla ne pas y faire attention et plaqua à nouveau ses lèvres avec brusquerie, tout en finissant de dégrafer le soutient-gorge de la richissime marquise. Sans qu'elle ait le temps de réagir, elle se retrouva allonger sur le lit, fermement enserrée dans les bras de celui qu'elle considérait comme l'amour de sa vie. Pourquoi ? Pourquoi avoir mis fin à ce moment si romantique ? Ne valait-il pas mieux attendre ? Pourquoi repousser encore ce qu'elle attendait tant ? Dépouillée du fin tissu qui cachait ce qu'elle avait de plus intime, elle ne pouvait plus exprimer sa déception. Oh, bien sûr que tout cela était contraire à son éducation. L'amour ne doit être consommé qu'après le mariage. Cette règle immuable, elle aurait aimé la respecter. Mais elle ne pouvait pas résister au désir insatiable de son amant. Ni à aucun de ses désirs d'ailleurs. Tel était son fardeau en tant que femme amoureuse. Mais bon, elle avait déjà franchie tant de fois l'interdit avec lui. Une fois de plus ou une fois de moins...

C'est alors que les assauts commencèrent, arrachant quelques cris de douleur à la jeune femme. Ce soir il n'y allait pas tendrement. Mais visiblement, aucun des gémissements ne troublèrent le jeune homme. Pire, cela semblait accroitre son désir. Le lit semblait glisser de quelques mètres sous les à-coups répétés de son amant, bien qu'étonnamment celui-ci ne fit pas de bruit. Il lui attrapa sans ménagement les seins, ce qui provoqua un nouveau cri de douleur de la part de la jeune demoiselle. Mais elle pouvait rien faire. Inutile de résister. Sa liberté d'action se résumait à ouvrir grand la bouche quand son conjoint en avait décidé ainsi, ou à se mettre sur le ventre lorsque l'envie lui prenait d'essayer autre chose.

Alors la jeune femme essayait de se concentrer sur autre chose. La couleur de la pierre qu'il y aurait sur la bague, les invités pour le mariage, la robe qu'elle mettrait ce jour-là. Son arrivée en carrosse, telle Dianthéa dans son dernier film. Tirée par des galopas blancs bien entendu. Elle adorait les Pokémon, et ceux-là encore plus. Sa fierté, lorsqu'elle son père tiendrait son bras et qu'elle défilerait à l'église de son village,église où elle a passé tant de dimanches. Oui, cela ne sautait pas forcément aux yeux dans ces moments-là, mais la marquise était très pieuse. Et devant l'autel, lorsque celui qu'elle pourrait enfin appeler son mari lui ferait la plus belle déclaration d'amour. Mais les cris de jouissance de son compagnon la ramenait à un présent plus terre-à-terre. Celui-ci la malaxait avec rage, la secouait sans délicatesse, matraquait avec force les tréfonds de son anatomie. Son calvaire semblait ne jamais vouloir prendre fin, tandis qu'elle ressentait une douleur immense au nivau de son intimité, qui ne l'était plus que de nom depuis bien longtemps. C'était dans ces moments-là qu'elle se demandait toujours pourquoi on désignait cet acte par le terme « faire l'amour » ? Où était l'amour ici ? Elle n'y voyait de la sauvagerie, de la bestialité, mais pas de l'amour. Puis lorsqu'il l'écrasa de tout son poids et détendit tous ses muscles, elle sut que c'était enfin finit.

Il se releva sans un mot. Il semblait détendue, elle se sentait salie. Malgré tout elle se força à sourire. C'était un mal pour un bien après tout. Il sortit quelque chose de la poche de son jean qu'il déposa au pied du lit et commença à se rhabiller. Au clair de Lune, son torse semblait encore plus beau. Bientôt, elle allait enfin lui appartenir, et ce moment sera l'un des plus beau de toute sa vie. Quand à son amant, il finit de se rhabiller, se releva, puis sans broncher traversa la pièce dans l'autre sens. Sans un mot. Sans un regard. Cela se fut si précipitamment que la belle jeune femme ne réalisa pas tout de suite ce qui était en train de se passer.

« Mais où vas-tu... »

Pika-Chuz
Pika-Chuz
Niveau 16
27 juin 2014 à 18:31:29

Elle ne put finir sa phrase. Son compagnon avait déjà disparu à l'encadrure de la porte. Estomaquée elle ne réagit pas tout de suite. Était-il parti ? Non impossible. Pourquoi serait-il parti si vite ? Il devait la demander en mariage, il n'allait pas l'oublier. Il allait revenir. C'était une évidence. Les minutes qui passaient n'ébranlaient pas sa conviction. Il allait revenir. Elle fixait obstinément le pas de la porte, sans même penser à remettre sa culotte. Il allait revenir. Il devait la demander en mariage. Peut-être était-il parti se rafraichir afin d'être plus présentable pour sa demande ? En tous cas il allait revenir. C'était certain. Qu'importe les nombreuses minutes qui passaient. Il allait revenir. Il fallait savoir se montrer patient, voilà tout. Il devait lui préparer une surprise. Peut-être avec l'aide de ses majordomes. A moins qu'elle soit déjà dans sa chambre... Elle venait soudainement de se rappeler d'un détail : avant de partir, son délicieux amant avait déposé quelque chose au pied du lit. A nouveau euphorique, la belle demoiselle se pencha pour voir. Ce qu'elle vit sur le sol libéra le flot de larmes qu'elle tachait de contenir depuis quelques minutes.

Elle pleurait à chaudes larmes comme enfant elle pleurait sous les ifs. « Pourquoi ? » fut la seule question qui lui venait à l'esprit. Pourquoi était-il si peu démonstratif ? Les mots doux et les cadeaux n'étaient pas son fort, et il passait son temps à lui donner de l'argent au lieu de lui offrir des présents. Mais elle n'avait pas besoin d'argent, elle l'en avait bien assez, juste de son amour ! Pourquoi ne lui disait-il jamais qu'il l'aimait ? Un homme doit être fort, certes, mais ce n'était pas une raison. Malgré cela, elle l'aimait de tout son cœur et savait que c'était réciproque. Du moins elle l'espérait. Elle en était de moins en moins sûre. Chaque soir elle était à nouveau déçue. Chaque soir, elle descendait en bas de son hôtel particulier, chaque soir elle le guettait, et chaque soir, quand il arrivait enfin, elle attendait qu'il lui passe la bague au doigt. Au lieu de cela, chaque soir était une souffrance, et chaque nuit elle mourrait de tristesse. Peut-être était-ce aussi dû à son caractère si changeant. Un soir brusque et viril, un autre mal-à-l'aise et malhabile, celui qu'elle voyait chaque soir était un homme complexe aux multiples visages. Mais c'était l'amour de sa vie. Elle savait passer outre ce défaut.

Soudain elle la vit. Sa silhouette, derrière le pas de la porte. Ses traits crispés s'effacèrent instantanément, ses larmes s'évaporèrent d'elles-même. Un sourire immense retrouva sa place sur son doux visage, et ses yeux brillèrent à nouveau. Il était là, à quelques mètres d'elle. Il n'était pas parti. Il la fixait, dans l'ombre, avec tendresse, elle en était persuadée. Comment avait-elle pu douter de lui ? Il l'aimait de tout son être, tout comme elle. Elle n'avait jamais eu besoin de regarder son visage pour en être certaine, ni même de l'écouter parler. Elle ne l'avait d'ailleurs jamais fait.

« Tu es revenu... » murmura-t-elle tout simplement.

Elle remarqua alors une seconde silhouette à côté de lui, lui arrivant à la taille. Il était difficile de la distinguer dans l'obscurité. Était-ce un...

« Un Pokémon ! » s'exclama la jeune marquise, conquise.

Et au fur et à mesure que son amant s'avançait, une conviction grandissait en elle. Celle que cette nuit allait être la meilleure de toute sa vie. Celle qu'enfin, elle allait recevoir l'amour qu'elle espérait tant. Qu'elle méritait au fond. Qu'elle n'avait pas toujours reçu. Oui, ça allait être la meilleure nuit de toute sa vie.

Cette nuit-là, il fit froid sous les ifs.

***

« Qu'est ce que tu manges à la fin ?
- Mais enfin Commissaire, vous ne connaissez pas les Glaces Volutes ?
- Si mais tu avoueras qu'il est assez inhabituel de manger ça de bon matin. »

Il était à peine sept heure du matin que l'agent que formait le commissaire Skarko commençait déjà à s'empiffrer. A cette heure là, rien ne valait un café bien chaud selon lui. En grande partie parce que ça lui permettait de recouvrer totalement ses esprits, chose difficile après une courte nuit de sommeil. Fort heureusement ce n'était pas tous les jours qu'il fallait se réveiller si tôt pour de rendre dans les quartiers les plus mal famés de Volucité. Mais ce matin, il avait reçu une alerte de la part d'agents en patrouille. Probablement un simple règlement de compte, c'était si fréquent dans le quartier. Mais bon, le commissaire pouvait comprendre cette agitation. Volucité vivait des heures sombres depuis quelques semaines.

Ils se garèrent à côté du cordon de sécurité placé devant les lieux du crimes. Cet endroit répugnait Sharko : c'était les repères des gangsters et des trafiquants. Même les éboueurs ne passaient que rarement dans cette ruelle. Les deux associés sortirent du véhicule. Quelques agents étaient déjà sur place depuis une dizaine de minutes.

« C'est ici ? Demanda-t-il de manière directe à l'agent qui était venu à eux.
- Oui, le corps est en haut. Il a été découvert par le concierge tôt ce matin.
- C'est lui le concierge ?
- Tout a fait.
- Bien. Barry fait moi plaisir va l'interroger.
- Je m'en charge Commissaire ! »

Sharko jeta un œil à l'immeuble miteux. La façade était ravagée, la moitié des fenêtres détruites. Mais lorsqu'il entra, le commissaire ne put constater qu'il n'avait vu que la partie immergée de l'iceberg. A l'intérieur, tous les murs avaient été tagués. Des déchets trainaient absolument partout. Pire, des pans entiers de la rampe des escaliers semblaient manquer. Un agent le conduisit jusqu'au lieu du crime, la chambre de la victime. En entrant, le vieux commissaire eut un relent. Outre l'odeur, la moquette était à moitié détruite et brûlée par endroit. Des seringues trainaient par terre. La victime, elle, reposait sur un matelas à même le sol. Le pire fut le sang : il y en avait absolument partout, même au plafond. Couplé au cramoisie de la moquette, on aurait dit que la chambre elle-même avait été égorgée.

« Regardez cette énorme somme d'argent commissaire. Les caninos l'ont trouvé dans l'armoire là-bas, négligemment entassés. A vu de nez, il y en aurait pour plus de 70.000 pokédollars. »

Mais Sharko n'écoutait plus. Son attention était entièrement dirigée vers la victime. Vers son chapeau troué. Vers sa robe décolorée, ses petites sandales qu'elle semblait porter depuis des lustres, les breloques qui pendaient à son cou. Vers le sang qui s'écoulait de son vagin en lambeaux. Sharko ne mit pas longtemps avant de deviner l'origine de ce carnage.

« Ce qui a fait ça... C'est un pokémon, affirma Sharko d'un ton posé. Un scalpion... Ou plutôt un insécateur. »

Sharko connaissait bien le sujet. Il avait été dans les pays les plus pauvres du globe. Il avait déjà observé des pratiques semblables avec des insécateurs. Des jeunes filles excisées, des vies volées.

« Commissaire, Commissaire ! Cria Barry en déboulant en trombe. J'ai interrogé le concierge. Il a dit que cette jeune fille était installée dans l'immeuble depuis plus de deux ans. Elle semblait très étrange selon lui, peut-être sous l'emprise de stupéfiants, et chaque soir elle voyait différents hommes. Il m'a confirmé que c'était...
- Une prostituée... Ça n'aurait rien d'étonnant vu le quartier. A-t-elle eu des clients hier ?
- Oui deux, des agents se chargent de prendre leur description. Le concierge est au courant de tous ses faits et gestes puisqu'elle se sentait obligée de venir le voir avec son client chaque soir pour lui informer qu'ils allaient dans sa chambre. Quel bain de sang... déclara-t-il avec une expression de dégoût après s'être tourné vers la victime.
- Ce sont des choses qu'on aimerait ne jamais voir, encore moins au début de sa carrière. »

Cependant, un détail frappa Sharko. La vieille robe avait été mal mise, de travers visiblement. Avait-on essayer de la remettre ? Les sous-vêtements posés à côté d'elle semblait allait dans ce sens. Était-elle nue lorsqu'elle avait été tuée ? Pris d'un doute, il enfila ses gants en latex afin de lui défaire son unique habit. Ce ne fut pas difficile, le tissu étant tout détendu. C'est alors qu'il le vit. L'élément qui allait faire prendre à l'enquête un tournant majeur.

« Oh mon Dieu...
- Commissaire vous allez bien ? Questionna l'agent Barry
- C'est... c'est... c'est Lui... Il a fait une autre victime...»

Piqué par la curiosité, l'agent Barry se pencha par dessus l'épaule de son supérieur. Il resta tout aussi interdit que lui. Sur le sein gauche de la jeune fille de joie, un mot était gravé en lettres de sang.

« Luxure »
_________________________________

Ce texte a été écrit à l'occasion du concours Poképlumes sur le thème « Les 7 péchés capitaux ». C'est ma première participation au concours. J'espère que ce texte vous a plu. Je me suis bien entendu inspiré du cultissime film « Seven » de David Fincher mais en me focalisant sur une victime en particulier et sur sa psychologie avant le drame. Ce texte est une version légèrement corrigée et améliorée de celui sorti sur ROSA.

Pika-Chuz
Pika-Chuz
Niveau 16
27 juin 2014 à 21:08:14

Bon j'ai déjà eu des commentaires sur ROSA mais si des gens d'ici veulent lire et commenter... :hap:

Pika-Chuz
Pika-Chuz
Niveau 16
28 juin 2014 à 15:42:12

Time to up.

DarkMattWolfie
DarkMattWolfie
Niveau 10
10 juillet 2014 à 20:39:20

J'adore personnellement.
On voit que tu as de l'aisance dans ce que tu écris, que tout y est travaillé, le suspense, la tension, les sentiments des personnages comme ceux que tu comptes provoquer chez tes lecteurs.
La fin est inattendue, mais quelque part un peu redoutée. La pauvre femme a reçu un sort terrible, mais on ne s'attendait pas non plus à ce que tout finisse bien, c'est ça que je veux dire.
Bref, bel OS, et joli titre.

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