Ooooh un topic sur le manga et la japanim' que j'avais pas vu ^o^
Entrons dans le vif du sujet, comme ça, sans raison : J'ai lu, en première page, un top 10 des mangas "qui ont le plus marqué". Hé bien, faisons de même, qui sait, ça en fera peut-être découvrir à certains
Je ne saurais dire quel est mon manga préféré.
Mais...
Racaille Blues :
Je pense que je vais commencer par celui-là, parce que j'ai du le lire une bonne dizaine de fois en entier (42 volumes).
Ecrit par un auteur que je considère comme un maître en la matière Masanori Morita (duquel je vais également citer une autre oeuvre plus tard), la série plonge le lecteur dans le lycée des années 80, l'ancienne école (exit internet, portables, etc).
Deux scénarios se découpent rapidement, se retrouvant et se séparant, mais étant centrés sur le personnage principal. D'un côté, c'est un bagarreur impulsif et qui se fait vite une renommée en tant que "grosse ponte" de son bahut (et des autres aussi), d'un autre côté, ce même personnage veut devenir champion de boxe, et la série tourne énormément sur les incompatibilités entre baston et boxe. Je passe sur le personnage, qui est bête mais gentil, il est archétypé mais on s'y attache rapidement.
A la sauce Dragon Ball Z, Bleach, Naruto, et autres shônen célèbres, à partir d'un moment, le héros se voit confronté à des ennemis toujours plus forts, à croire au bout d'un moment qu'ils sont presque surhumains. Saul bémol que j'ai à apporter à cette série, à vrai dire.
Je pense que je vais la relire encore dans les prochaines semaines, tiens.
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Novice : Rookies :
Du même auteur, Masanori Morita, et série en 24 volumes.
Il s'agit cette fois, toujours au lycée, d'un prof tout jeune et plein de motivation qui est amené à subir une classe comportant les pires individus de l'école. Ils sont en fait les membres du club de base-ball, et sont simplement des voyous qui se foutent du sport. Le prof, Koichi Kawato, décide de reprendre le club en main, et de les amener petit à petit à reprendre goût au jeu.
Tout en restant rebelles et bagarreurs, ils se calment néanmoins et parviennent à monter une équipe relativement soudée et efficace à force d'entraînement.
La psychologie de chaque personnage est explorée et appuyée à un moment ou à un autre de la série, revenant sur leur passé, leurs peurs ou leurs ambitions, et honnêtement, la série est trop courte
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Jojo's Bizarre Adventure :
Je pense que cette série est plus connue que les deux précédentes, et sans doute l'une des plus longues existantes à ce jour.
Je l'ai également dévorée plusieurs fois, et ça passe toujours trop vite !
De l'auteur Hirohiko Araki, que j'admire particulièrement pour ses dessins souvent improbables mais tellement accrocheurs (il dessine des corps aux proportions étranges, je retrouve un peu Hokuto No Ken dans ce dessin, même s'il n'est pas du tout de lui), il habille ses acteurs de tenues grotesques et qui partent souvent dans l'impossible à porter (et qui leur donne leur touche unique), les fait parler avec des expression souvent décalées (mais ça, ça ne s'anecdote pas, faut le lire), et leur fais souvent prendre des poses des plus extravagantes, pour rien. Le Kif, quoi.
En réalité, il s'agit de plusieurs séries l'une à la suite de l'autre, et mettant en scène toujours la même histoire. Je m'explique.
Tout commence au siècle dernier, alors que notre héros, Jonathan Joestar, doit combattre un ennemi qui, après avoir mis un masque de pierre, s'est vu changé en vampire.
Pour ça, il apprend une méthode de combat se basant sur la respiration, et provoquant une "onde" dans son corps, similaire à une onde du soleil, et détruisant les vampires.
Sans spoiler la suite, la série continue après la mort du héros, et met en scène son petit-fils, Joseph Joestar, confronté au même problème que son aïeul. C'est l'une des premières séries que je vois où les générations sont clairement mise en avant, sans chercher à créer un héros unique qui va tout faire pendant toute la série (par exemple, un Sacha qui ne prend pas une ride après 10 ans de voyage).
On retrouve ensuite un autre descendant de la famille, Kujo Jotaro (sans doute le personnage emblématique de la série, le plus charismatique), et l'oeuvre prend une autre direction (d'ailleurs c'est à ce moment que les OAV commencent), ou plutôt, à la manière de YuGiOh qui devient un jeu de carte seulement à partir de nombreux tomes, elle se précise sur ce qu'elle sera par la suite, elle trouve son équilibre.
Fini la technique de l'onde précédemment évoquée, on retrouve à partir de là des "stands", émanations physiques des pouvoirs de certains personnages. Et le manga se déroule ensuite à coups de stands, et ce jusqu'à présent.
Plusieurs héros de la même famille, descendant les uns des autres se succèdent dans des arcs séparés mais corrélés. Le petit-fils de Joseph, un autre fils bâtard du même personnage, un fils caché du vampire (qui avait volé le corps du premier héros pour survivre), puis la fille du petit-fils de Joseph. On s'y perd ? Une fois dans l'oeuvre, tout devient nettement plus clair
Les noms des séries (ou plutôt, les "sous-noms" des séries sont :
Jojo's Bizarre Adventure (Arcs 1 à 4, 46 volumes)
Golden Wind (Arc 5, 18 volumes)
Stone Ocean (Arc 6, 16 volumes)
Et la suite, je ne l'ai pas encore eue (j'avoue ne pas avoir eu le temps de vérifier si elle était déjà sortie) mais il y a un 7ème arc "Steel Ball Run" en 23 volumes et un arc toujours en cours "Jojolion". Déjà plus de 100 volumes pour une série, je ne sais pas si j'ai déjà vu ça avant.
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Ciry Hunter
Evidemment, je parle du manga écrit, et non de l'animé.
Que ce soit "City Hunter" en original ou pire, "Nicky Larson" en français, c'est juste une insulte à la série.
L'humour n'est pas le même, l'action n'est pas la même, le scénario n'est pas le même, la mentalité n'est pas la même.
On retrouve un héros bénéficiant d'une psychologie partagée, ruminant un passé noir et effectuant bel et bien un travail de tueur à gages (en fait, pas exactement, mais pas loin, et on est très très loin de la série animée où il est "détective privé").
Il n'hésite pas à tuer là où ce qu'on voit à la télé est censuré pour les moins de 10 ans, et où chaque balle ne fait que désarmer ou blesser ses ennemis.
Evidemment, tout n'est pas noir.
L'humour est clairement présente (quoi qu'à un moment la rigolade est mise en arrière-plan pendant plusieurs volumes).
Pervers abouti, il passe son temps à avoir des érections (qui sont d'ailleurs légendaire, il casse ses ceinture de chasteté et peut rester planté dans un mur grâce à son sexe).
Je ne vais pas en raconter plus que ça par contre, mais conseille cette merveille à qui veut la lire.
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Et j'ai plus le temps pour la suite, j'ai écrit plus que ce que je pensais mdr.
Je continuerai plus tard, avec des Niea_7 ou autres Lain, pourquoi pas encore des Video girl Aï (quoi que la fin est naze) ou bien Detective Conan. On verra 