j´ai crée un jeu sur le forum de metal gear solid 3 mais c´a na pas rapports avec le jeu allez y faire un tour pour voir merci!! ladresse c´est
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8173-3183501-1-0-1-0-0.htm
Kéia eut un rictus lorsque Shaka s´aggrippa jusqu´à lui broyer la clavicule, mais pas plus. Elle parut prendre une décision et avec une force surprenante hissa Shaka sur son épaule. Sikhantar émit une protestation mais elle n´en fit aucun cas et commença à marcher, d´un bon pas malgré l´épaisseur de la neige, vers les portes colossales de Bistritz.
Les trois autres la suivirent, les hommes discutant à voix basse et semblant avoir oublié leur querelle. La fillette, elle, marchait en silence près de Kéia qu´elle avait vite rattrapée, puisqu´elle avançait plus vite du fait qu´elle n´était pas entravée par la neige.
Fillette: Qu´est-ce qu´il a?
Kéia: J´en ai pas la moindre idée. Amy, va demander l´ouverture des portes. Et devance-nous tant qu´à faire, trouve Goran, si il est pas encore arrivé demande directement Velkan.
Amy parut soudainement effrayée comme si Kéia lui avait annoncé sa condamnation à mort.
Fillette: Vous ne voulez quand même pas que j´aille voir... Que j´aille le voir en personne, toute seule?!
Kéia soupira, fit une brève halte.
Kéia: Tu crois vraiment qu´ils te laisseront entrer seule?
Elle repartit. Amy resta sur place, pétrifiée, tournant lentement son regard vers Raphael, qui la regardait d´un air inquiet, car il avait tout entendu, et de toute évidence Kéia parlait de lui quand elle sous-entendait qu´Amy n´irait pas seule aux appartements royaux.
Sikhantar, laissant Kéia prendre de l´avance, s´adressa aux deux Vampires:
Sikhantar: Il est hors de questions que vous y alliez sans moi. J´ai deux ou trois chose à lui dire, moi aussi.
Shaka se laissa tomber dans la neige et se releva.
-Je...Ça ira , je...je peux encore marcher...
Il cria de douleur une nouvelle fois.
-Ça...Ça va...J´tiendrais l´coup...
Il fit quelques pas dans la neige.
-Et...nous...On va où maintenant ?
Kéia eut l´air un peu irritée, attrapa Shaka sans ménagement et le calla en travers de ses épaules.
Kéia: L´héroïsme a ses limites. Faut savoir s´accomoder de l´aide qu´on nous apporte parfois.
Elle marcha plus vite, l´épaisseur de neige diminuant un peu à mesure que la montagne que représentait Bistritz se faisait plus proche, comme un abri contre le vent et la neige.
Kéia: On va chez moi, pour commencer. Une fois qu´on aura passé les portes et traversé la combe, on arrivera en ville. Ce sera plus très long.
Arrivés à destination , Shaka se laissa tomber.
-C´est bon...Je pense que je survivrai si j´fais juste quelques pas...
Sa Marque le brûlait.
-Donc...On attends que les autres reviennent ?
Kéia: Ben déjà tu m´explique ce qui t´est arrivé. Et en détails s´il te plaît, j´ai pas que ça à faire d´avoir ce genre de sensations fortes... >_<
Elle se débarrassa de sa veste qu´elle jeta sur un fauteuil avant d´aller se servir à boire.
Kéia: Tant que j´y pense, tu veux quelque chose?
-Nan merci , ça ira.
Il s´assit sur un fauteuil.
-J´sais pas trop ce qu´y m´est arrivé...Probablement des intérfèrences entre le champ de force dépolyé et mes pouvoirs de Gardien je supppose.
Son visage reprenait peu à peu un teint normal.
-Ça va mieux maintenant...Certainement parceque j´suis en intérieur...
Kéia, qui ouvrait une bière, avait interrompu ses mouvements à l´évocation de la raison probable du malaise de Shaka. Elle le regardait, mi-suspicieuse, mi-inquiète.
Après un instant elle finit de décapsuler la bouteille, la posa sur la table basse près de laquelle était assis Shaka, et se dirigea vers une porte située à côté d´une petite bibliothèque quasiment vide. Elle entra dans ce qui devait être sa chambre en lançant:
Kéia: Tu sais l´énergie est partout la même à Bistritz, avant c´était celle des Vampires, maintenant celle des races symbiotes...
Sa voix s´éloignait de plus en plus, on entendit des bruits de placards qui s´ouvrent et se ferment et de petits objets en métal qui s´entrechoquent. Elle ne parla pas pendant un instant.
Kéia: Comment tu vas faire, si c´est bien le champ de force qui t´empêche de... Enfin qui te crée des problèmes?
-Tant que je resterais à l´intérieur des bâtiments,ça ira...
Il réfléchit.
-Ou tant que je reste dans un endroit où il y a suffisemment d´ombre je suppose...
La voix de Kéia traduisit son sourire.
Kéia: T´as de la chance, ils m´ont coupé l´électricité et c´est pas l´extérieur qui va égayer le tout...
Puis il y eut un bruit de choc et de guitarre malmenée, accompagné d´un "Et merde...".
Les pas se rapprochèrent, et Kéia sortit, finissant d´enfiler un T-shirt noir, vêtue d´un jean plus "civil" que le treillis qu´elle portait avant, et chaussée de talons.
Elle attrapa la bière qu´elle avait laissée sur la table basse et s´envoya une gorgée sans s´arrêter.
Elle retourna derrière le bar du coin cuisine, ouvrit de nouveau le petit réfrigérateur qui fonctionnait manifestement au gaz, et parut contrariée. L´ouverture des différents placards de son réduit-cuisine n´eut pas l´air plus concluant. Elle soupira, statique, puis but un bon trait de bière avant de se retourner vers Shaka, accoudée au bar.
Kéia: Qu´est-ce que tu comptes faire, alors? D´ailleurs comment ça se ait que tu aies été nommé pour venir jusqu´ici?
-Bah...
Il haussa les épaules.
-J´avais rien d´autre à faire et fallait qu´j´me change les idées alors j´ai décidé d´accompagner Goran.
Il soupira.
-J´pense que j´le fait aussi pour la petite Anarkia aussi.
Il se leva et s´dirigea vers Kéia.
-Dis , y t´resterais pas une bière desfois ?
Kéia sourit, amusée.
Kéia: C´est marrant, cette question revient souvent.
Elle se retourna, refit un tour dans le frigo, puis sortit et décapsula une bonne bière toute fraîche et toute pétillante pour Shaka. ^^ (Ca s´voit, hein, qu´j´aime pas la bière...)
Kéia: C´est à peu près la seule chose qu´on est sûr d´avoir chez moi. C´est aussi à peu près la seule chose qui s´traîne encore au frigo...
Une ombre triste passa sur son visage, mais pas assez longtemps pour qu´elle ne puisse aller contre ses vieilles habitudes. Elle releva la tête et sourit.
Kéia: T´as l´air d´être attaché à cette gamine... Anarkia... Ha! J´arrive pas à croire que Goran... Qu´il ait pu faire un truc pareil. J´le croyais réfléchi.
Elle but encore un peu de sa bière, qui était déjà partie aux 2/3.
Kéia: Remarque, j´suis bien la dernière a pouvoir lui faire des remarques à c´sujet. D´ailleurs j´pense qu´il manquerait pas d´me l´faire remarquer si j´me permettais une remarque...
Elle eut un espèce de ricanement amer, suivit d´un soupir las. Sa main faisait tourner la bouteille sur le bar, distraitement.
Kéia: Comment elle est?
Shaka but un peu de bière avant de répondre.
-Elle est...comment dire...assez spéciale...En même temps en étant mi-Khan mi-Vampire...
Il continua de boire avant de reprendre.
-Les deux jumelles Vampires , j´ai oublié leur nom, se sotn chargés de la surveiller et de " l´éduquer" pendant un moment , enfin...elle doivent toujours le faire je suppose...Et puis...Tout ce qu´elle touche finit par mourir...enfin...finissait plutôt,j´ai résolu ce problème,enfin si elle boit toujours la potion que j´lui ai préparé contre ça bien sûr...
Il posa la bouteille et sortit une photo d´Anarkia d´une poche intérieure de sa tunique et tendit la photo à Kéia.
Kéia prit la photo et dans son regard passèrent plusieurs choses, à la fois la surprise, l´admiration, l´attendrissement, et quelque chose qui ressemblait à de la douleur, du regret.
Kéia: Elle est magnifique. C´est fout ce qu´elle ressemble à sa mère, du moins sur cette photo. Avec la douceur et la sincérité en plus, remarque... Avec Milena on pouvait être sûr que son sourire était tout sauf un gage de sympathie. Elle a de Goran aussi, en fait, sa mère était rousse, enfin elle avait les cheveux à moitié rouges même.
Elle reposa la photo.
Kéia: J´ai jamais entendu parler des "jumelles vampires" que t´as mentionné. Enfin si on les laisse s´occuper de cette gamine, c´est qu´elles sont avec nous, et fiables, enfin je suppose. C´est étrange ce don qu´elle a... La femme de Lucius Azradikov, sa grand-mère du coup, avait le même. Sauf que personne s´est chargé de l´annihiler, elle a réussi à le contrôler. Enfin dans la mesure où elle l´entendait bien sûr.
" Des millions, voire des milliards de Khans et d´autres gens de races du même type son mort par sa seule main. Elle avait un contrôle inoui sur tout. Au départ Lucius trouvait ça très bien, mais il a fini par la tuer. C´était le seul dont elle ne se serait jamais méfié.
" Milena a dû se souvenir de cette histoire quand elle a largué Goran. Enfin bon... Ce qui concerne ces deux-là... J´pense pas que qui que ce soit puisse le savoir un jour à part eux-même.
Elle finit sa bière en laissant s´installer un bref silence.
Kéia: T´as l´air d´être attaché à la petite.
nom: Dark42
prenom: inconnu
arme:Lame de la destruction et lame du chaos
arme a lancer:trou noir
chimére favorite: bahamut et anima
type:guerrier errant
age : 28ans
lieu de résidance dans ff10 :Zanarkand
![]()
nom:Xavier_ronsos
prenom:Inconnu
arme: Ultima et bouclier de vie
arme a lancer: hachette
chimére favorite: Ifrit et Shiva
votre type :Ronsos chasseur
votre age : 14 ans
votre lieu de résidance dans ff10 :Le Mont Gagazet
-Ayus et Mana.Les deux jumelles s´appellent Ayus et Mana.
Il reprit sa bouteille et bu un peu de bière.
-Sinon , oui , bien sûr que j´suis attaché à la petite...Je l´ai retrouvé avec Adriann il y a...quelques temps...J´ai aussi...essayé de la protéger de la Vampire Gabrielle,mais elle l´a récupérée avec l´aide des jumelles.Et j´crois bien qu´elles l´ont ramené à la Cité des Nécromanciens après...A moins que ce soit Goran , j´sais plus...
Il finit sa bière.
-Bah , j´y comprends plus rien , elle "l´enlève" pour l´amener aux Nécromanciens après...
Le soleil était atténué par le brouillard, on ne pouvait marcher sans la peur de tomber dans le vide, la fraîcheur matinal ne faisait que rendre le trajet encore plus difficile. Le mont gagazet connaissait un dur réveil en ce jour. Une personne gravissait ses hauteurs en longeant un chemin étroit menant à une destination qu’il semblait connaître. Les moindres recoins, la moindre pierre, le moindre caillou et le moindre repère de loup de montagne. La personne se hâta et arriva dans une grotte où il put se réchauffer auprès d’un feu qui avait était allumer par une personne qui était étonné de voir l’individu rentré dans son antre. L’hôte s’approcha de l’individu.
Hôte : C’est pourquoi ?
L’étrange individu lui tendit une lettre. Le guado a qui était tendu le message regarda l’objet, puis à nouveau, l’étranger.
Hôte : A qui est destiné cette lettre ?
L’étranger montra du doigt l’insigne que portait le guado sur sa tenue.
Hôte : C’est pour le chef ?
L’inconnu hocha la tête et s’en alla aussi rapidement qu’il était arrivé. Le guado hésita mais il n’ouvrit pas le message et se rendit à l’étage de son appartement. Il passa devant un groupe de congénère qui lui demandèrent qu’est-ce qu’il se passait. Il continua son chemin en les ignorant. Il monta des escaliers taillés dans la pierre et arriver en haut il sortit de la grotte pour apparaître en dehors de la grotte. Un individu encapuchonné était assis avec une ravissante guado habillé chaudement et qui discutait avec l’autre individu. La personne assise enleva sa capuche et, ne laissant apparaître qu’un unique œil au visage tel un cyclope, se tourna vers le guado.
Guado : Désolé de vous dérangé capitaine Arkana, mais j’ai une lettre pour maître Requiem ! Qu’est-ce ce que j’en fais ?
Arkana : Donne-la-moi.
Le guado obéis à son supérieur et repartit à son poste.
Arkana : J’espère que tu ne l’as pas lut au moins.
Guado : Je ne me permettrais pas.
Arkana : Bien…
Arkana attendit que son homme de main s’en alla et se tourna vers son invité.
Arkana : Pour répondre à ta question. Je ne sais pas ou se trouve ton ami Onion. Désolé Pumkin.
Pumkin : Et Rhapsodie ?
Arkana : Elle est avec Requiem.
Pumkin : Et où est Requiem ?
Arkana : Il m’a donné l’ordre de ne le dire à personne. Sauf Cucumber et un dénommé Wood.
Pumkin : Cela ne m’avance pas beaucoup.
Pumkin s’approcha du vide et s’assise tout en posant ses mains pour maintenir sa tête.
Pumkin : Pourquoi personne ne me dit rien à moi ? C’est toujours Cucumber ou toi à qui on confit des choses importantes.
Arkana : Ne déprime pas pour autant.
Pumkin : Je n’ai pas vraiment le choix. En ce moment, beaucoup de rebelle quitte nos rangs pour reprendre une « vie normale ». Notre armée ne tien qu’a une poignet de ninja obéissant à Cucumber et juste un peu plus sous tes ordres.
Arkana : C’est vrai.
Pumkin : Tu crois que des monstres comme nous avons une chance de vivre normalement ?
Arkana : Toi tu pourrais facilement avec ton apparence de guado. Mais, moi, je suis un cyclope avec des ailes de chauve-souris à la place des bras.
Un silence s’installa et les deux compagnons regardèrent le soleil se levé au loin.
Pumkin : Pourquoi restes-tu avec Requiem ? Tu sais avec ta force tu pourrais facilement vivre en volant ou en aidant les autres.
Arkana : Eh ! Eh ! Eh !
Pumkin : Qui a t’il de si drôle ?
Arkana : Si je reste avec Requiem c’est tout simplement que c’est la seule personne qui m’ai donné une seconde chance dans ma misérable vie et qui en plus me donne une confiance aveugle.
Pumkin : Toi, tu as de la chance. Tu as des personnes qui s’inquiète pour toi. Alors que moi…
Arkana : Aurais-tu oublié comment madame Rhapsodie était en colère quand le jeune Trunku t’a réduit à l’état de potiron lors du combat près des ruines du mon gagazet ?
Pumkin : …
Arkana se leva et étendit ses ailes. Ensuite, il s’approcha de Pumkin et lui donna une petite tape dans l’épaule pour lui faire comprendre qu’il ne fallait pas s’inquiéter. La brume se dissipa et fit apparaître un petit vallon en contre bas où se trouvait d’étrange ombre et fantôme.
Arkana : Si tu ne veux pas m’aider, je comprendrais que tu n’es pas prête à te battre.
Pumkin : Ses créatures… personne ne sait d’où elle sorte.
Arkana : Plutôt que seul les personnes qui pourraient nous dire d’où elle sorte ne sont pas là pour nous le dire.
Pumkin : … « j’espère qu’Onion va bien et qu’il n’est pas en danger »
Arkana et Pumkin rejoignirent le reste des rebelles et ils foncèrent vers le danger qui les menaçait en bas de la falaise. Pendant ce temps l’individu qui avait amené la lettre avait redescendu le mont gagazet. Une personne l’attendait en bas. L’individu était un humain d’une vingtaine d’année et la personne qui l’attendait était une jeune femme blonde.
Homme : Le message a été délivré. Nous pouvons rentrer.
Femme : D’accord. Cela n’as pas été trop dur de monter là haut sous ce froids.
Homme : Tu sais très bien que… j’ai déjà ressentit quelque chose de pire que le froid.
Femme : Oui, excuse-moi. Mais faudrait que tu te remettes de ça un jour.
Homme : Je m’en serai remit quand le moment voulut ne t’en fait pas. Bon rentrons.
Et les deux personnes reprirent leur route en direction de chez eux.
Pour l’instant, dans un laboratoire, on ne sait où. Un vieil homme chauve et courbé tapé sur son ordinateur et quelqu’un se trouvait derrière lui. Cette dernière était une guado vêtu de noir et ayant les cheveux roux. Le professeur lui tendit des notes et des médicaments.
Professeur : Je ne sais pas ce qui t’a mit dans cet état. Mais il m’a fallut du temps pour te remettre en forme Rhapsodie. Soit heureuse que ton mary n’aie pas hésiter à venir me voir. Lui qui m’adore tant et qui a complètement oublié ce que nous avons fait tout ensemble.
Rhapsodie : Tu as changé en si peu de temps.
Professeur : On me l’a déjà dit.
Rhapsodie : Cela ne m’étonne pas. Enfin, je te remercie. Comment vont tes expériences ?
Professeur : …
Rhapsodie : Excuse-moi, je voulais dire tes « enfants ».
Professeur : Ils vont bien je te remercie. Tu devrais t’en aller parce que sinon ils vont me trouver.
Rhapsodie : Tu veux parler de ses créatures ?
Professeur : Oui, j’ai réussit à les éloigner de moi assez longtemps. Mais en ce moment tu sais ce qui se passe.
Rhapsodie : Oui.
Professeur : La « salle aux autels » est maintenant complètements réactivés.
Rhapsodie : Donc normalement, tout devrait aller mieux.
Professeur : Ce n’est pas aussi simple. Ce bon vieux docteur Zaron c’est introduit dedans. Les créatures continueront à réapparaître tant que nous n’irons pas faire « tu sais quoi ».
Rhapsodie : Il va falloir nous réunir à nouveaux ?
Professeur : Et le plus vite possible.
Rhapsodie : Cela ne va pas plaire à Requiem. Comment savoir où sont les autres ?
Professeur : Grunge a déjà chargé quelqu’un de les rassembler. De plus certains d’entre-nous ont commençait à se retrouver.
Rhapsodie : Comment le sais-tu et qui est cette personne ?
Professeur : Slam est venu m’informer de la situation quand tu guérissais. Quant à la personne, c’est un jeune guado.
Rhapsodie : Un jeune guado ? Ce pourrais t’il que… Requiem va vraiment vous en vouloir à mon avis…
Rhapsodie quitta la pièce et le professeur se tourna vers deux autres personnes qui étaient assis dans l’ombre et qui attendait que la discutions se termine.
Voix d’homme : Expérience… si je l’a revoit je lui ferai regretter ce qu’elle à dit.
Professeur : Ne lui en veut pas… C’est comme ça que je vous nommais la première fois que j’ai parlé de vous.
Voix d’homme : Si vous le dites professeurs. Bon je vais retourner à mes recherches.
Voix de femme : Tu pourrais donner ce dossier au flemmard pendant que tu passe près de son bureau.
Voix d’homme : D’accord…
Voix de femme : Je peux peut-être vous aider professeur.
Professeur : Oui, laisse-moi tranquille et va me chercher ton avare de frère. J’ai une mission à lui donné…
Le professeur retourna à ses recherches pendant que les deux autres individus quittèrent la pièce.
Kéia: C´est vrai, ça r´semble à rien...
Son regard s´était assombri et était devenu froid et quelque peu distant lorsque Shaka avait prononcé le nom d´Adriann. Cette distance n´était pas encore tout à fait effacée mais Kéia tenta d´être la plus normale (...) possible.
Kéia: Tu veux une autre bière? J´en ai plusieurs qui te tendent les bras depuis leur prison glaciaire...