Nom : Soreliovitch
Prénom : Goran
Age: 26 ans
Lieu de Naissance: Trabia
Profession : tire sa fortune d´une mutitudes d´affaires louches et autres trafics illégaux.
Race: Khan
Look: Souvent habillé en noir, en gris ou en bleu très foncé, presque exclusivement en costume.
-Yeux: bleu acier
-Cheveux: noirs
-Taille: 1m87
-Poids: 73 kg
Armes: armes naturelles (crocs, griffes, aptitudes mentales dont dispose aussi son symbiote), armes à feu en tous genres et diverses lames (essentiellement katanas, dagues et poignards)
Histoire:
Issu de la plus riche et puissante famille des Khans (son grand-père était le Maître du peuple Khan, mort à la dernière guerre officielle contre les Vampires. Le père de Goran a pris sa place ensuite), il est aussi le premier prétendant au trône. Il est né et a grandi dans une immense villa de la grande banlieue de Trabia, à l´époque où cette ville était encore le pricipal pôle d´exploitation et d´exportation des carburants fossiles du Nord du continent. Il fut essentiellement élevé par sa mère, son père étant trop occupé à la fois par la régence et par son travail à l´extérieur, dans la société des humains.
Goran fut initié aux Arts, dont il devint très rapidement un amoureux fou, mais son titre d´héritier fit bientôt défaut à cette passion lorsqu´il fallut apprendre à se battre et à diriger. A l´âge de 16 ans, après le rite de séparation d´avec son symbiote Sykhantar (loup-garou géant de plus de 3m20 de haut), la caractère rebelle hérité de son grand-père prit le dessus sur l´obéissance docile dont il avait toujours fait preuve envers son père, et il défia celui-ci en duel. Vaincu, il présenta ses excuses au Maître qui n´eut pour seule pédagogie que de lui rire au nez ouvertement et en public. Décrétant définitivement que sa place n´était pas à la "cour",
Goran partit vivre pour lui seul, loin de tous ceux qu´il avait toujours connu.
En guise de nouveau défi, il s´infiltra dans la communauté de Vampires vivant à Wu-Tang, une ville dont il n´avait jusqu´alors qu´entendu parler, jusqu´à se fondre presque totalement au sein de leur clan. Très vite il en apprit les codes et sa race qui avait d´abord été un handicap devint sujet à crainte, grâce à Raphael, un Vampire qu´il avait tiré d´une mort certaine, et qui était lui-même une des grandes figures de la pègre à Wu-Tang et dans d´autres villes. Associés depuis lors, le Vampire et le Khan se firent rapidement un nom dans les milieux de la contrebande, de la prostitution et du jeu.
C´est à cette époque qu´il rencontra Milena, une jeune Vampiresse qui, il l´apprendrait plus tard, s´avérait être la fille de Lucius Azradikov, Maître des Vampires du Nord, autrement dit le plus grand ennemi de Sergei Soreliovitch (père de Goran). L´aubaine pour le jeune homme qui ne rêvait que d´une chose, en mettre plein la vue à son paternel qui l´avait si injustement ignoré durant son enfance puis humilié devant toute sa famille. En outre, la jeune femme était d´une beauté iréelle que tous convoittaient. Raison de plus pour Goran qui, grâce à une certaine expérience acquise en la matière, n´eut pas grand mal à faire de cette allumeuse son amante. Un couple terrible dont la réputation sulfureuse se répandit très vite un peu partout dans le milieu de la pègre, et qui déplut à beaucoup, que Goran et même Milena se firent un plaisir de priver de parole. Excepé un : Raphael. Bien que sa jalousie fut connue de tous, il n´entreprit rien contre eux, garantissant ainsi sa survie et celle de ses capitaux. De plus, mieux vallait avoir ces deux-là de votre côté...
Car un nouveau conflit éclata bientôt entre Khans et Vampires. Trabia se ruinait petit à petit à cause d´une guerre absurde entre humains, et les affaires marchaient mal pour Sergei. La villa serait bientôt saisie, comme les hôtels et pavillons luxueux des autres membres de la "meute", mais la nouvelle demeure de la famille était toute trouvée: le château de Bistriz, au Nord de Trabia, à moitié abandonné par les Vampires, mais toujours en leur possession, ferait parfaitement l´affaire.
Lorsque le conflit éclata, Goran se rangea bien évidemment du côté des vampires. Cependant, avec Milena, il avait fait le choix de ne rien dire de leur relation. Mais c´était aveuglément qu´il l´avait suivie en ce sens. Car elle avait omis de lui faire part d´un détail: sa grossesse qui commençait. Et, pour ne pas avoir à assumer un tel déshonneur (accoucher de l´enfant d´un Khan...), elle s´arrangea pour trouver un riche héritier quelconque parmis les Vampires qui ne se feraient pas prier pour l´épouser.
Le mal étant fait, Goran se retrouva devant le fait accompli mais y trouva finalement son compte: il n´avait que 19 ans à peine et ne voyait nul intérêt dans la paternité. La seule chose qu´il redoutait fut cependant ce qui lui arriva: délaissé par Milena, il n´avait plus aucun soutient de ce côté du front. Les deux camps adeverses le méprisant, il trouva une fois de plus sa dernière chance dans la confiance mutuelle qui le liait à Raphael.
Depuis, il vit de ses premières sources de "revenu", ainsi que de services rendus en tant que chasseur de têtes, toujours en alliance avec le seul Vampire pour qui il ait de l´estime. Il a agrandi son champ de relations, usant toujours du pouvoir persuasif de l´argent dont ses coffres (connus de lui seul) regorgent, et de son propre pouvoir de séduction qui n´a rien perdu de sa vigueur (ainsi fut-ce le cas avec Fiona Ironlake et la Vampire Gabrielle, par exemple)...
Il a fini par se joindre aux Nécromanciens du Nord, où il vit avec sa fille, que Milena avait abandonnée dans une université de Spira.
Caractère :
Grand séducteur comme on l´a vu, Goran est un jeune homme sur de lui, qui connait mal ses limites. C´est quelqu´un de très sélectif envers autrui, et il ne s´embarrasse pas de connaissances qu´il juge inutiles. Il peut donc être aussi carressant qu´odieux.
La carapace qu´il arbore toujours, ainsi que le masque qu´il se forge avec aisance suivant les circonstances, sont très difficiles à dépasser. Cependant, il reste humain (sa part Khan est avant tout concentrée dans son symbiote, Sykhantar) et présente certains point faibles sur le plan sentimental, que son expérience lui a appris à cacher aux gens qui seraient le plus susceptibles de le prendre en traître, comme la plupart des femmes.
La seule personne au monde pour qui il ressente un réel attachement est sa fille Anarkia. Les autres ne sont pour lui que des pions, au mieux des alliés. Il considère qu´il n´a aucun ami et n´en a pas besoin.
Pour fuir l’ange Baptiste, les succubes durent quitter le village et se réfugier au centre de la forêt. Suivant Luton, un petit gros au sourire béat, Gaki et les autres membres du groupe s’avançait dans le bois. Anda ne se sentait pas à l’aise dans cette végétation, il avait l’impression que les arbres bougeaient. Il s’approcha près du petit gros.
Anda : dit moi Luton, jusqu’où allons-nous marcher comme ça ?
Luton : à vrai dire….
Anda : c’est la phrase que je ne supporte pas.
Luton : vous en faite pas ! Je sais où il faut aller, mais….
Gaki : Mais… ?
Luton : L’ange nous suit en ce moment, mes compagnons n’ont pas réussi à le contenir plus longtemps.
Anda : Comment tu sais ça ?
Luton : son odeur elle s’approche de nous, il faut se dépêcher !
Anda s’arrêta pour réfléchir.
Anda : je vois…. Je vais le retenir, partait devant.
Gaki : tu viens avec nous, c’est trop dangereux.
Luton : moi quoi que vous fassiez, je continue d’avancer !
Gaki se concerta à son tour.
Gaki : bon, Anda, je viens avec toi !
Anda : ah non, cocotte ! Toi, tu continue avec le Luton ! Tu ne ferais que te mettre en danger.
Gaki : mais je…..
Anda : Gaki, se n’est pas une demande que je te fais, c’est un ordre !
Un silence s’installa. Gaki se mit dos à Anda.
Gaki : bon d’accord, tout ce que je te demande, c’est de ne pas mourir.
Anda : ça, cocotte, je peux rien te promettre…
Anda ne fit pas attention à la réponse de la protéger et couru dans la direction opposée à celle des nomades. L´incubes déploya ces deux grande aile de démon pour pouvoir avoir une meilleur mobilité. Il s’arrêta dans une petite clairière et attendit. Des pas se firent entendre. Baptiste sortit de l’épaisse broussaille. Il était serein et ne dit pas un mots. Il échangea un long regard avec Anda avant de dégainer son glaive et sortir ces ailes. Il pointa sa lame en direction de l’incube.
Baptiste : tu es venu m’empêcher d’atteindre les autres ? Si c’est le cas, tu à fait le mauvais choix.
Anda : Pourquoi traque tu notre peuple avec autant d’acharnement.
Baptiste : ce sont les ordres, on ma charger d’une mission divine, je me dois d’exécuté celle-ci.
Anda : et qu’est ce que sa t’apporte de nous tuer un par un ?
Baptiste : Rien. Mais il n’y a une chose que tu ne comprends pas. Lorsqu’une personne meurt et que celle-ci devient un ange, elle perd son libre arbitre. Je n’ai pas fait le choix de venir vous tuer, c’est mon travail.
Anda : et bien, montre moi un peu ce que tu vaux, sa vaudra bien un long discours.
Baptiste : très bien.
Anda fit apparaître une lance de feu et se prépara. Baptiste fut le premier à attaquer pour une fois, tout en piquant sur sa proie, il créa une barrière de lumière pour l’empêcher de fuir. L’incube s’entoura d’une aura de feu et partit à la rencontre de son adversaire. La lance et le glaive s’entrechoquèrent. Baptiste créa un pilier de lumière qui faillit atomiser le démon, Anda répliqua par plusieurs boule incandescente. Après plusieurs échange de coup et de magie, les deux adversaires se tournèrent dans leur coin.
Baptiste : tu es plus fort que prévu. Je te tire mon chapeau.
Anda : garde tes long discours pour tes supérieurs, tu n’as pas encore vu de quoi je suis vraiment capable.
Anda fit disparaître sa lance de flamme et fit apparaître une hache enflammé. Baptiste eu un petit rire et enveloppa son arme d’une lumière étincelante. Ils repartirent à l’assaut l’un de l’autre. Ce combat n’avait rien de beau, on pouvait y voir l’envie de tuer de chacun des combattants. Bien qu’étant très fort, Anda n’avait pas l’avantage. Il se dispersèrent à nouveau, le combat durée déjà depuis trente bonne minute qui semblait une éternité pour le démon. Anda fit apparaître un arc et plusieurs flèche et commença à tirer. Baptiste esquiva chaque coup et s’approcha de plus en plus proche de son ennemie. Un fois à sa hauteur, il créa une boule d’énergie et l’envoya dans le visage de l’incube qui tomba à terre épuiser. Baptiste se mit au-dessus de lui et leva son glaive.
Baptiste : as-tu une dernière volonté ?
Anda : Ouais… j’en ai une….
Anda attrapa la jambe de son adversaire et lui planta une dague enflammé dans la cheville. Baptiste surpris, recula et regarda sa blessure. Il saignait à grand flot.
Baptiste : …. Bien joué…
Il serrait les dents pour éviter de souffrir. Anda se releva rapidement et se dirigea vers l’ange. Il l’attrapa par les ailes et mit ces deux pied dans son dos.
Anda : souffre ! Ça, c’est pour les succubes du refuge est !
Il propulsa l’ange grâce à un coup de pied enflammé. Il s’approcha à nouveau face à l’être divin et lui planta son épée dans le buste.
Anda : ça, c’est pour les réfugier du nord !
Il retira sa lame et recula de plusieurs pas, il tendit le bras.
Anda : et ça, c’est pour avoir détruit le refuge du centre !
Il prit son bras avec sa main.
Anda : Lucifer’s hell !
Une gigantesque boule de flamme partit dans la direction de l’ange qui se le prit de plein fouet. Anda tomba à terre, il avait utiliser tout son énergie. Il regarda la fumé se disperser. La cache de lumière qu’avait fait apparaître Baptiste avait disparue, celui-ci était coller contre un arbre, l’une de ces aile était brûler, du sang couler de sa blessure à la jambe et au torse, son visage était recouvert de coupure, il ne bougeait plus. Anda se leva et tenta de marchait, il n’y arrivait plus, il s’agenouilla pour reprendre des forces. Un glaive transperça son corps. Baptiste se tenait derrière lui aussi mal-en-point que le démon. Anda tomba au sol. L’ange reprit sa marche à la poursuite des succubes malgré sa faiblesse.
Baptiste : paix à ton âme. Maintenant, passons au autre.
Pendant que Baptiste marchait à la poursuite des démon, une personne dans les bois l’observer. Elle était là depuis le début du combat et avait regardait sans réagir. Cette personne poussa un soupir Il s’approcha du corps de Anda et mit sa main sur celui-ci. Il prit le poigner et regarda la montre. Vacuum se releva et regarda dans la direction où était partit Baptiste.
Vacuum : il va vite, trop vite. Cela pourrait tourner à notre désavantage. Je n’aurais jamais du faire confiance à Full, il est intervenu trop tôt. A présent, si la fille succube n’intervient pas, cela pourrait compromettre tout le travail.
Il regarda le corps inerte.
Vacuum : calmons nous, il n’a pas fait son travail en entier, il y a encore un moyen de gagner du temps.
Il mit sa main au-dessus du démon puis se retira dans la forêt. Gaki et les autres succubes suivaient toujours Luton. La succube s’arrêta.
Luton : qui a t’il ?
Gaki : .. Je vais rejoindre Anda, j’ai un mauvais pressentiment.
Avant qu’on eu le temps de la convaincre de rester, la démone avait prit le chemin de son camarade.
Une forêt dense. Tendit que le groupe de succube est emmené dans un endroit sure par Luton, Gaki était partit rejoindre Anda qui était rester en arrière. Elle ne l’avais toujours pas trouvé, cela l’inquiété de plus en plus. Elle croisait des arbres qu’elle avait vue plus d’une fois. La succube s’arrêta sous un grand chaîne pour reprendre son souffle. Elle avait entièrement confiance envers Anda, entre elle et lui, ce n’était pas elle la plus forte. La forêt était d’un calme à faire frémire les plus peureux. Un bruit dans les buissons, elle dirigea directement son regard face à celui-ci. C’était un chevreuil, la peur partit aussi vite qu’elle était venu. Gaki continua à courir. Elle arriva enfin dans une petite prairie avec au milieu une simple fleur. Elle s’assit au sol et regarda le végétal, elle effleura les feuilles du bout du doigt. Une ombre vint caché le soleil. Gaki leva les yeux et vit Baptiste, elle devint pale. Elle se leva subitement et tenta de s’enfuire. l’ange tendit le bras et fit apparaître un mur de lumière tout autour de la clairière. Elle se mit face à l’envoyer du ciel et garda ces distances.
Gaki : Qu’as.. Qu’as-tu fait d’Anda ?
L’ange ne répondit pas, il s’était fait de multiple bandage pour caché les séquelles du combat précédent. Il regarda la fleur et le toucha du bout du pied.
Baptiste : Une fleur… une simple fleur.
Gaki : Qu’as-tu fait de Anda ? !
Baptiste regarda la démone pendant un long moment dans les yeux avant de répondre.
Baptiste : il s’est bien battu.
Gaki venait de comprendre. Son semblable n’était plus de ce monde. La peur fit place à la rage qui l’envahi peu à peu. Elle couru vers l’ange et commença à lui frapper le torse.
Gaki : Pourquoi ? ! Pourquoi tu t’acharnes à tuer tout mon peuple ! Qu’est ce que les succubes ont fait pour qu’on les persécute autant !
Des larmes coulait sur ces joue, elle s’agenouilla et continua à pleurer les mains sur le visage. L’ange était mal alaise, il regarda à nouveau la fleur puis répondit.
Baptiste : Je ne fait que ce qu’on me dit…
Gaki : Ne raconte pas de bêtise ! Si tu avait un soupçon de culpabilité tu devrais nous laisser tranquille !
Baptiste : tu n’as pas idée… tu ne pourrais pas comprendre…
Il sortit son épée de son fourreau.
Baptiste : à présent, ne me rend pas la tache plus difficile.
Il pourfendit l’air de sa lame, il ne s’attendait pas à la réaction de la succube. Gaki tendait en direction de l’ange le rubis qu’avait laisser Ahuri lors de sa disparition, elle créa un bouclier invisible.
Gaki : puisque je ne peu plus fuir… je me battrait !
Baptiste recula de quelque pas et se mit en position de combat.
Baptiste : tu ne fais que retarder l’inévitable…
Il tenta une nouvel charge sur la démone qui se défendit à nouveau. Les plusieurs tentative de l’ange n’avait donner aucun résultat. Gaki dégaina son épée et commença son offensive. Bien que les assaut de la succube était puissante, elle ne l’était autant que celui de l’ange qui, malgré être blesser, semblait être au meilleur de sa forme. Il attrapa Gaki par les cheveux qui alla s’écraser sur le mur de lumière. Elle se releva et eu juste le temps de faire un saut vers l’arrière pour évité de prendre la lame de l’ange dans le buste. Elle créa une aura de flamme autour de son épée et commença un long enchaînement avant de prendre distance. Baptiste essuya les quelque goûte de sang qui coulait sur son visage et qui, à la longue, avait rendu sa chemise blanche d’un rouge écarlate. Il reprit sa position de combat.
Baptiste : tu ne peut pas gagner, tu le sais au moins ?
Gaki ne répondit pas, son épée reprit sa forme normale.
Gaki : je sais que je n’ai aucune chance de survit mais….
Elle posa le rubis sur la lame qui absorba la pierre.
Gaki : mais j’ai promis… promis de survivre !
L’épée prit un sombre et rouge.
Gaki : C’est pour ça que je doit me battre !
Elle s’avança à corps perdu dans la bataille, hurlant à la mort. Baptiste ne changea pas de position. Lorsque Les deux lames s’interposèrent, une onde brisa la prison de lumière. A chaque coup, une onde de même ampleur écarté peu à peu les arbres autour d’eux. baptiste était non pas impressionné par la furie du démon qui reprit sa vrai nature, mais plutôt intrigué par se qu’il était arrivé à l’épée lorsqu’elle fusionna avec la pierre. Le combat continua de plus belle, l’ange montrait enfin des signes de faiblesse. Gaki le repoussa de quelque pas et prit la lame de l’épée d’une main tendit que l’autre gardé le pommeau.
Gaki : Diablo’s recharge !
Une boule d’énergie rouge transparente enveloppa la succube, elle tendit sa main en direction de son adversaire.
Gaki : Diablo’s spirite !
Une horde de boule de feu vinrent percuter Baptiste qui disparue dans la fumée de l’impacte. Gaki s’agenouilla, elle venait de dépenser ces dernière force dans cette ultime attaque. Elle regardé le sol, son épaule saignait. L’épée de Baptise était planté à l’intérieur, l’ange devant le démon. Le messager des dieux était en sang plus qu’il ne l’était tout à l’heure. il boitait, il devait voir trouble.
Baptiste : as-tu une dernière volonté ?
Il retira son arme de l’épaule et la mit sous la gorge de la succube.
Gaki : …
Baptiste : très bien.
Il pourfendit l’air de son glaive, il s’arrêta net. Il tourna son regard au même endroit que Gaki regardait. Une silhouette avançait dans l’ombre.
Gaki : Anda ?
L’individu se montra. C’était un homme, sûrement la trentaine, ces yeux vert était caché derrière une paire de lunette ronde, ces cheveux blond argenté était plaqué en arrière, il portait une longue écharpe blanche qui vacillé au vent, une chemise blanche sans un pli mal placé recouvrant deux gants bruns et un pantalon noir au-dessus de ces bottes brunes. Baptiste s’adressa à l’homme.
Baptiste : Qui es-tu ?
L’homme détourna son regard vers la succube ignorant totalement la question.
Homme : je suppose que tu es la succube.
Gaki répondit d’un oui de la tête.
Homme : très bien.
Baptiste : Que viens tu faire ici ?
L’homme remit ces lunette en place.
Homme : je viens régler un problème de temps.
Baptiste : de temps ? explique toi, tu fait partis de ces humains mutant ?
Homme : en aucun cas.
Il s’approcha de Gaki et l’aida à se lever.
Homme : écoute bien succube, continu tout droit sans te retourner. Vas chercher ton semblable et emmène le au près des tiens.
Gaki : mais, je me perd dans cette forêt, comment je peut faire pour le retrouver ?
L’homme remit encore une fois ces lunettes, il regarda autour de lui et indiqua un passage du doigt.
Homme : par là, suit le chemin que t’indique les branches.
Gaki remercia l’homme est partit directement. Baptiste regarda sa proie partir, il était intrigué par se que lui voulait cette individu.
Baptiste : Pourquoi dois-tu gagner du temps ?
Homme : Ca, tu le comprendra dans peu de temps. En attendant je doit t’empêcher de suivre ces succubes.
Baptiste : Et comment contes-tu t’y prendre ?
L’homme sortit un petit poignard de sa manche et le tendit vers son adversaire.
Baptiste : et bien, ces toi qui l’aura voulu.
L’ange s’approcha de l’homme. L’individu lança son poignard en l’aire, se qui surpris Baptiste. Il arrêta le glaive d’une main et d’un coup de pied envoya Baptiste contre un arbre. L’ange se releva tout de suite, il se prit un coup de pied dans le visage qui le plaqua à nouveau. L’homme alla s’asseoir sur un peu plus loin et rattrapa son poignard.
Homme : je m’attendais plus d’un envoyer de Dieu.
Baptiste : Tu n’es pas comme les autres humains, mais je ne te permet pas de me traiter de la sorte.
L’ange se leva et pointa son doigt sur son adversaire. Un rayon de lumière alla se planter dans son épaule, enfin, il croyait qu’il c’était planté. L’homme avais put résister à se rayon qui avait jusque la était efficace. Baptiste surpris à nouveau par cette homme ne pouvait que retourner à une attaque rapproché. L’individu arrêta la lame à l’aider de ces pieds, puis, mit un coup de tête qui assomma l’ange, l’homme se remit sur ces deux membres inférieur et plaça un uppercut qui éloigna Baptiste.
Baptiste : Comment ? ! Comment fait-tu pour ne pas te prendre mes coups ? !
Homme : je ne fait presque rien. Tu es trop prévisible. De tout façon, c’est bientôt l’heure, tu ferais bien de te détendre.
Baptiste : Cesse de me sortir cette excuse ! Si tu es ici c’est forcement pour m’empêcher d’accomplir ma mission.
Homme : si tu le dit.
L’homme s’étira et se prépara à un combat sérieux.
Homme : je vais te montrer se que ça fait lorsque je veut me battre.
Il leva sa jambe gauche en équerre et plaça sa main droite sur ces lunettes tout en tendant son bras gauche vers l’arrière. Il sautilla sur son dernière membre, Baptiste ne pouvait plus attendre, il avait autre chose affaire. L’ange dégaina son arme et partit à l’assaut. Arriver à quelque centimètre de l’homme, celui-ci réagit.
Homme : tu l’aura voulu.
Il sauta au-dessus de l’ange, il tourna sur lui même et créa une mini tornade, en rabattant son bras gauche, il refroidit la tornade qui ce transforma en blizzard qui saccagea le dos de Baptiste qui tomba au sol. L’homme atterris et remit à nouveau ces lunettes en place. Baptiste n’en revenait pas, il se leva avec difficulté et du s’appuyer contre un arbre.
Baptiste : J’ai… perdu. Je le reconnais, tu es plus fort que moi. Pourtant, cela ne doit pas entraver ma mission.
Homme : tu n’as pas besoin d’abandonner ta mission.
Baptiste : Qu’est ce que tu veux dire ?
Homme : regarde derrière toi.
Baptiste tourna la tête, il n’en revint pas. Devant lui, un vielle homme à la longue barbe grise portant une armure de platine bleuté, sur son dos trois paires d’ailes plus grande les une que les autres. C’était un Séraphin, Baptiste se prosterna à ces pieds mais le vielle homme le fit se relever.
Séraphin : tu n’as pas besoin de me montrer ta gratitude Baptiste, je sais que tu as fait de ton mieux.
Baptiste : Merci, Alexandre, vous êtes trop bon. Pourquoi êtes-vous ici ?
Alexandre : Je vient t’annoncer que la guerre entre les démons et les anges est fini…. Enfin pour le moment en tout cas, tu n’as donc plus rien à faire ici, tu peut vaqué à ta guise.
Baptiste : merci bien.
L’ange se dépoussiéra et partit vers la forêt, L’homme le siffla.
Homme : tien prend ça.
Il jeta le rubis qu’il avait retiré de l’épée que Gaki avait oublier avant de partir rejoindre Anda. Baptiste la rattrapa.
Homme : si tu vas les voir, tu pourrait le remettre ça ? tu leur dira que l’épée et briser, d’accord ?
Baptiste : mais….
Alexandre ; tu fera se qu’il te dit, cette homme sais se qu’il fait.
Baptiste : d’accord.
Baptiste disparu laissant l’homme et le Séraphin ensembles. L’atmosphérique n’était pas très tendu pourtant on pouvait sentir que quelque chose se tramé.
Alexandre : alors dit moi, Coalt Queltz, depuis quand es tu arrivé ?
L’homme eu un petit sourire et remit ces lunettes.
Coalt : Dit moi plutôt, sa te plait d’être devenu un être important dans la hiérarchie divine ?
Alexandre : tu ne répond pas à ma question… tu n’as pas beaucoup changé depuis la dernière fois. Et toi, qu’en pense tu Vacuum ?
Sortant du passage au c’était frayé un chemin Baptiste, Vacuum s’avança au coté des deux personnages.
Vacuum : je voix que tu es toujours aussi perspicace Alexandre. Quant à toi, Coalt, sa me fait plaisir de te voir parmi nous, tu n’était pas sensé intervenir aussi rapidement.
Coalt : Comme tu peut le voir, je suis de la partit. J’ai réussit à avoir l’accord des autres, Les plan on encore changer depuis ton départ.
Vacuum : tien donc… Et qu’est se qui fait changer le plan ?
Alexandre : Je crois savoir de quoi il parle.
Le Séraphin sortit d’une de ces poches une fiole contenant un liquide rouge.
Alexandre : C’est pour ceci que tu es venu il me semble Vacuum.
Vacuum prit la fiole en main et la regarda attentivement. Il regarda à la lumière et la fit disparaître.
Coalt : cela étant fait, tu peut à présent faire se que bon te semble Alexandre.
Alexandre : certes vrai mon jeune ami, mais je n’était même pas sensé intervenir dans cette histoire. Je n’ai pas le droit de m’immiscer dans les affaires des hommes, il faudra donc ne pas se faire remarquer sur se point.
Vacuum : Je comprend, mais il était primordiale que tu face se dernier geste, grâce à toi, un grand pas viens d’être fait.
Coalt : Cette au revoir et sûrement un adieu mon chère Alexandre.
Alexandre : j’en suis contiens. J’espère que cette histoire se finira comme nous l’avons tous espéré.
Le Séraphin tourna le dos à ces deux interlocuteur et s’envola. Vacuum se tourna vers Coalt.
Vacuum : Full sera content de te voir.
Coalt : Full ? Qu’elle nom débile. Je me demande se qu’il dira en me voyant, il me déteste.
Vacuum : je pense qu’il te déteste comme tu as détesté ton prédécesseur, sa lui passera.
Coalt : espérons, une fois que l’on l’aura rejoint, je pourrait vous dire se qu’il y a de nouveau.
Vacuum : Hâtons nous alors.
D’un mouvement de sa main momifier, Vacuum se téléporta emportant Coalt avec lui. Gaki venait d’atteindre Anda, Upion était déjà sur les lieu.
Gaki : il est ?
Upion : ne t’en fait pas, il à juste perdu beaucoup de sang. Une fois en ville on pourra le remettre sur pied.
Upion prit l’incube sur le dos et le tira jusqu’au village.
Le calme était revenu dans village au milieu de la forêt, Upion avait transporté Anda dans une chambre à l’étage de la grande villa. Les autres succubes et incubes étaient revenu, l’ange ne traînant put dans les parages. Gaki se baladait dans le village en l’attente de nouvelle de ces congénères blessés et des personnes qui s’étaient battus pour aider à la fuite des démons. Elle avait décidé d’aller leur rendre visite, elle se rendit donc au comptoir. Quant elle ouvrit la porte, l’ambiance était à la fête. Upion était à une table et lui fit signe de venir. Gaki s’assit, à côté de l’homme se trouvait Tel entrain de s’enfiler une bière et Orlando un livre à la main.
Upion : alors Gaki, comment se porte le blessé ?
Gaki : il récupère tranquillement.
Upion : tu as était pas mal amoché toi aussi.
Gaki : ne t’en fait pas pour moi, dit, qu’est ce que vous fêtez ?
Orlando eu un sourire, il tourna une page de son roman et répondit.
Orlando : nous fêtons notre libération… Dit moi Tel, peux-tu aller me chercher un truc à boire ?
L’homme dragon se leva et partit au comptoir.
Gaki : qu’elle libération ?
Upion : tu ne te souviens pas ? Avant nous étions sujets à des expériences plus loufoques les une que les autres par le chef des travaux du salon. A t’on avis, pourquoi ai-je donc ces trous dans mes mains.
Gaki : d’ailleurs, Upion, a quoi te servent-ils ?
Orlando : si tu savais….
Upion ne répondit pas tout de suite.
Upion : on m’a implanté des instruments de musique dans les mains, deux flûtes, le seul problème, c’est que je ne sais pas en jouer.
Orlando : ce qui est fort dommage.
Upion : garde tes commentaires pour toi Orlando, tout le monde n’a pas la chance d’être invincible.
Tel revint avec des verres entre les mains. Il donna un petit message à Orlando qui se leva. L’homme le prit et fronça des sourcils.
Orlando : j’ai des affaires à régler, allons-y Tel.
Ils partirent tous les deux laissant Gaki et Upion seul. L’homme dragon et l’homme à lunette avancèrent dans les rues jusqu´à arriver devant une petite maison à l’entré Nord du village. Orlando poussa la porte de la main et rentra en premier. Les fenêtres étaient fermées ne laissant qu’une bougie illuminée la pièce, dans un coin de cette pièce, un homme assis près d’un mur entrain de regarder le plafond.
Orlando : Peut-tu m’expliquer ce que tu fais ici ? Tu n’es pas sensé être partit ?
La personne se leva et regarda son interlocuteur d’un air fatigué.
Orlando : fff…D’abord, dit moi… Comment t’appelles-tu déjà ?
Homme : Baptiste. Il est vrai que quand nous nous sommes quittés, tu n’étais pas là pour te souvenir de mon nom…
Orlando : très bien, Baptiste, apparemment, tu as chopé le premier gars du village pour parler à l’un de nous, que veux-tu ?
Baptiste : Je veux…
Il regarda dans le vide, Il n’y avait pas un bruit dans la maisonnette, seul le bruit du planché où marcher Tel faisait du bruit. L’homme dragon arriva au coté de L’ange.
Baptiste : J’aimerais protéger ce village.
Les deux hommes qui était face à l’envoyé du ciel furent plus que surpris.
Orlando : Tu peux répéter ça ?
Baptiste : J’aimerais être le gardien de ce village.
Orlando : Pourquoi ?
Baptiste : Car…. Car je sais faire qu’une chose de ma vie éternel, exécuter. Exécuter des ordres. Exécuter sans réfléchir par moi-même, pour le bien de tous, la guerre entre les démons et les anges est achevée pour le moment…Cette vie éternelle que j’appréciais au début et devenu plus que monotone, cette vie qui n’a plus aucun intérêt pour moi, je la consacre au autre. J’ai toujours agis en écoutant les ordres et lorsque l’on ne m’en donnait pas, je n’hésitais pas à aller voir les mortels pour me sentir utile. C’est pourquoi, vous, je me mets à votre service afin de trouver un sens à cette vie, vous avez besoin de personne pour protégé le village, je me ferais une joie de vous aidez.
Orlando ne répondit pas tendit que le mutisme de Tel ne lui permettait pas de dire ce qu’il pensait.
Orlando : Ce n’est pas nous qui choisissons… il faudrait demander à Upion.
Baptiste : et bien… allons lui demander.
L’ange ouvrit la porte et partit en direction du centre du village laissant de coté la réaction des gens qui le voyaient. Tel partit le rejoindre très rapidement tendit que Orlando rassuré les démons qui le voyaient. Arrivé sur la place, Baptiste s’arrêta.
Baptiste : où est-il ?
Orlando : tu pourrais faire attention, tu as effrayé tous les succubes que tu as croisée.
Baptiste : Je n’en ai que faire.
Orlando : as-tu une idée de ce que peut provoqué en eux ta présence ?
Baptiste : …
Orlando : Bon, maintenant attend ici avec Tel, je vais aller le chercher.
Orlando rentra dans le comptoir et sortit quelque second plus tard.
Orlando : il n’est plus au comptoir…. Il doit sûrement être partit voir…
Baptiste : Où est-il ?
Orlando ne répondit pas tout de suite, il pouvait voir Baptiste s’impatienter à la faisons qu’il le regardait.
Orlando : Tel va t’y emmener. Suit le et évite de faire des bêtises.
Baptiste se tourna vers l’homme dragon. Celui-ci l’invita à le suivre puis ils partirent. Au même moment, Upion était partit en forêt accompagnée par Gaki. La succube avait suivit l’homme qui l’avait invité à suivre.
Gaki : Encore une fois Upion, peut-tu me dire où tu m’emmènes ?
Upion : du calme, nous sommes bientôt arrivé.
Plus ils s’approchaient de l’endroit, plus il faisait sombre. Ils se trouvaient à présent sous la voûte du feuillage d’un gigantesque arbre qui laissait à peine le soleil passer mais assez pour y laisser de la végétation. Arrivé au pied de cette arbre, un escalier de bois était accroché à cette édifice naturel.
Upion : nous y voilà… Gaki, ici vit l’homme qui nous a aidé à nous enfuir du Salon. Passe devant.
Gaki s’engagea sur l’escalier. Il fallut une bonne demi-heure pour ne traverser que le quart. Upion voyant sa jeune ami fatigué de sa traverser en forêt lui proposa de faire une pause. Après cela, ils mirent quelques heures à arriver au sommet. Il n’y avait d’un gigantesque pontife de bois mais ne menant qu’au vide.
Gaki : mais, il n’y a rien !
Upion : tu en es sur ?
Gaki s’avança au milieu du pontife et regarda au tour d’elle. Upion se décida à l’aider.
Upion : regarde vers l’arbre.
Gaki s’approcha de l’écorce et fit le tour jusqu´à tomber sur un grand visage d’environs un mètre d’un homme en sommeil.
Gaki : c’est ça que tu voulais me montrer ?
Upion : en effet.
Gaki : mais il n’y a ri…
Gaki qui avait tourner la tête quelque second, le temps de parler à Upion, se trouver maintenant devant le visage réveillé.
Visage : bou !
La succube fit un sursaut et recula de plusieurs mettre et tomba presque par-dessus le pontife. Le visage et Upion s’esclaffèrent de rire.
Visage : excusez moi jeune fille mais je ne pouvais me retenir de vous faire cette frayeur.
Upion : Gaki, je te présente Trent. C’est lui qui a aider les membre enfermer du Salon à s’enfuir.
Trente : enchanté.
Gaki : moi de même…
Trent : humph.. humph…
Un gigantesque bras de bois vin se poser devant la bouche de Trent pendant qu’il toussait.
Gaki : puis-je vous demander quelque chose ?
Trent : allez y.
Gaki : pourquoi m’avoir amené ici ?
Upion : Il voulait absolument te rencontrer, si Janem ta dit de venir ici c’est qu’il savait que tu ne trahirais pas le secret de cette endroit.
Gaki : mince… ça me fait penser que j’ai oublier l’épée qu’il m’avait faite…
Trent : forts dommages certes.
? ? ? : cela ne sert à rien de la chercher.
Ils tournèrent tous la tête vers la direction d’où venait la voie. L’ange Baptiste se posa sur le bord du pontife et replia ces ailes. Gaki recula et se colla derrière Upion.
Upion : que fait tu ici ?
Trent fronça des sourcils et regarda vers les escaliers. Tel venait d’arriver au sommet essouffler après avoir couru pour atteindre le sommet rapidement.
Baptiste : je ne viens pas chasser la succube. Je suis la pour te voir toi !
Gaki : que lui veux-tu ?
L’ange observa la succube et lui jeta un objet. La succube mania ce qu’on venait de lui lancer, elle n’avait plus à douter, c’était le rubis d’Ahuri.
Gaki : qu’as-tu fait de la lame ?
Baptiste : la lame ? Et bien…… je te dirais juste de ne plus espérer la revoir… C’est tout ce qu’il en reste.
Gaki : Quoi ? !
Upion : tu ne m’as toujours pas dit, que veux-tu ?
Baptiste : j’aimerais…
Trent : je voix…à l’expression de ton vissage tu dois vouloir lui demander de rester parmi nous.
Baptiste : tous à fait. J’aimerais protéger votre village.
Upion : et qu’est ce qui me dit que tu vas pas nous trahir du jour au lendemain ?
Baptiste : Et bien…
Il tendit le bras vers Tel. L’homme dragon se sera la gorge et tomba sur les genoux. Il avait de plus en plus de mal à respirer.
Gaki : qu’est ce que tu lui fais !
Upion couru vers l’ange.
? ? ? : Ar… Arrête !
Upion s’arrêta et dirigea son regard vers l’homme dragon. La voix roque était bien de lui.
Tel : je… je peux parler !
Baptiste : il mes normalement interdit de faire cela, mais si c’est le seul moyen de vous prouvez que je peu vous aidez.
Trent : et bien, il n’y a put à douter, tu peu devenir gardien.
Upion : dans ce cas… Tel, emmène le faire un tour dans le village pour lui expliquer ce qu’il aura à faire.
Tel : d’accord.
Upion : je vais avoir du mal à me faire à ta nouvelle voix…
L’ange et l’homme dragon partirent.
Upion : Trent, n’est ce pas dangereux d’accepter si rapidement ?
Trent : j’en assume l’entier responsabilité. Quant à toi Gaki, je pense que tu peu repartir chez toi. S’il dit vrai, il doit sûrement avoir fini cette chasse aux démons.
La succube regarda le rubis entre ces main et le mit dans sa poche.
Gaki : il va falloir que je m’explique auprès de Janem pour avoir perdu son arme… je pense rester encore plusieurs jours avant de partir, histoire de récupérer.
Trent : comme tu l’entend.
Gaki : je retourne au village, à tout à l’heure.
La succube disparue par les marches. Upion se mit face à Trent.
Upion : il va falloir la retenir le plus longtemps possible.
Trent : Pourquoi donc ? Qu’avait précisé Janem dans sa lettre ?
Upion prit un papier plié en quatre dans sa poche arrière et l’ouvrit.
Upion : alors…. « PS : faites la rester le plus longtemps dans le village, il est vitale qu’elle se protège »… cela n’as plus rien à voir maintenant mais…
Il sortit une autre lettre de son autre poche.
Trent : de qui viens cette lettre ?
Upion : D’Uruku.
Trent : qu’est ce que ce panda à réussit à écrire ?
Upion : il dit qu’il reçoit souvent la visite de Janem depuis qu’il garde sa sœur. Mais il y a autre chose.
Trent : quoi donc ?
Upion : Il est beaucoup plus violent et s’énerve de plus en plus à chaque visite. Il a changé, dit-il, et cela depuis qu’il est revenu de Stone.
Trent : et bien… retient la le plus longtemps possible.
Upion : d’accord….
Upion prit à son tour l’escalier pour partir au village, laissant seul le vielle arbre.
Moi je veux m´inscrire ^^
Alors alors :
Prénom : Nini-Vagasa
Arme : Bâton de combat (Tinou pour les intime XD)
Arme à lancer : Un boomerang ^^
Chimère : Anabella des soeurs Magus ^^
Rype : Magicien
Age : 19 ans
Lieu de résidence :Besaid
Et maintenant queqlqu´un peut m´éxpluqer s´il vous plait n_n
Le soleil se levait. Le bateau d’ouvrier s’approchait de Bikanel. Il faisait encore frais et on commençait déjà à décharger les vivres de la main d’œuvre. Kaji, Doogle, Vege et Noise sortirent de la cabine et rejoignirent le pont. Arrivait à terre ferme, ils se séparèrent.
Vege : Tu diras bonjour à ton ami de notre part Noise.
Noise : C’est entendu, prenez soin de vous et peut être nous retrouverons-nous lorsque le bateau retournera à Luca.
Les au revoirs finir et les deux groupes se dispersèrent. Le groupe du Guado avancèrent dans le désert, la chaleur était à la limite de l’insupportable. Il faisait quelque pause au rare passage ombragé. L’eau se faisait rare, mais Vege arrivé à en générer grâce à sa magie. Il remplit la gourde qui s’était vidé et en proposa à son apprentie.
Vege : Tiens ! Bois !
Kaji : Merci.
Vege : Doogle, j’ai l’impression que l’on tourne en rond.
Doogle : Ne t’en fait pas. Normalement l’endroit indiqué se trouve à quelques minutes de marche.
Kaji : Il est temps. Je suis exténué.
Vege : Kaji. Sache que si tu veux un esprit fort, il ne faut pas se plaindre à chaque fois qu’une difficulté est rencontrée.
Kaji : Je m’en souviendrais maître.
Vege : Je préfère quand tu m’appelle Vege.
Kaji : Très bien maître.
Vege : … bon il est temps de repartir.
Ils se remirent donc en marche sous la chaleur presque étouffante. Après de longues heures de marche, ils arrivèrent devant un trou où s’engouffrer le sable du désert. Vege, le premier surpris demanda conseil au jeune mog.
Vege : Qu’est-ce que c’est ?
Doogle : Je ne sais pas. Cela ressemble à un maelström mais dans le sable.
Kaji : C’est étrange… Et cela arrive souvent dans le désert.
Doogle : Cela n’arrive jamais d’habitude.
Vege : étrange en effet. Le livre parle t’il de ce trou ?
Doogle : Il fait juste référence à un endroit difficile d’accès.
Vege : Donc en faites cela pourrait être une sorte de couloir vers la zone que nous recherchons ?
Doogle : C’est une hypothèse.
Kaji : Et vous pensez qu’il y aura quoi au bout ?
Vege : Quelque chose pour nous en apprendre plus sur cette pièce avec les autels.
Soudain un bruit derrière eux les fit se retourner. Vege dégaina une de ses lames et se mit en garde. La chose qui avait provoqué le son était un guado avec un pancho et un sombrero dans un sal état et pointant deux fusils sur le groupe.
Vege : C’est lui !
Kaji : Qui ?
Vege : Le sbire de Rapsodie qui m’a attaqué sur le bateau et qui vous a tous endormis. Son nom est Tomato
Doogle : Il a l’air mal en point.
Tomato : Ne vous en faites pas pour moi… Je me soignerai dès que vous serez mort.
Vege : Tu as volé jusqu’ici alors ?
Tomato : J’ai eut de la chance de ne pas tomber dans l’eau, c’est vrai. Bon pouvons-nous commençait notre duel ?
A peine l’ennemi avait terminé ses mots, que des spores l’entouraient et commençaient à s’approcher du groupe.
Vege : Attention ! Ce gaz peut nous paralyser !
Le gaz s’approcher de plus en plus. Les alliées ne pouvaient pas reculer car le précipice derrière eux les en empêchait. Vege commença à concentrer sa magie, mais il se prit une balle dans l’épaule et s’agenouilla de douleur. Tomato s’apprêtait à continuer, mais il se prit une magie de glace que Kaji venait d’invoquer. Tomato se releva et se pris un coup d’épée de Vege qu’avait soigné Doogle. Le groupe continua à s’éloigner du maelström tout en faisant reculer leur assaillant. Tomato se releva encore et encore. Jusqu´à ce qu’il change de stratégie. Lorsque Vege voulut l’attaquer, le sniper s’enfonça dans le sable et disparut.
Vege : Où est-il partit ?
Kaji : Il s’est peut-être enfui.
Vege : Cela m’étonnerait. Vu l’état ou il est, il serait déjà partit s’il avait voulut renoncer.
Aucun mouvement ne sembler avoir lieu sous le sable. Soudain, Tomato réapparut dans un nuage de sable ce qui aveugla le groupe et, quelques secondes plus tard, ils ne pouvaient plus bouger.
Tomato : Vous voilà paralyser et à ma merci… Maintenant, je vais pouvoir achever ma mission.
Tomato s’apprêta à tirer. Vege essaya de trouvait un moyen pour se libérer, mais rien ne pouvait empêcher l’assaut de son ennemi. Quand, tout d’un coup.
? ? ? : Tomato ! Arrête…
Tomato se retourna. La personne qui l’avait interpellé était lui aussi un guado. Il était torse nue et avait des cheveux grisonnant. C’était sûrement un de ses vétérans de l’armée car on pouvait apercevoir qu’il portait un pantalon kaki et quelque cartouche qui était fixer à sa ceinture. C’était une personne ayant combattus car des cicatrices ornées son torse et son dos, tandis que sur son visage l’une d’elle le rendait borgne. Il avait une carrure imposante pour un guado de taille moyenne. En voyant cette personne, Tomato rangea ses fusils et se mit en boule au sol.
? ? ? : Qu’est-ce qui te prends ?
Tomato : C’est la deuxième fois, en même pas 24 heures que l’ont empêchent de faire mon travail. Je suis…. Frustré.
? ? ? : Relèves-toi. Je te promets de te données une autre mission.
Tomato : J’ai échoué à ma mission…
? ? ? : Mais ! Relèves-toi !
Vege ne comprenant pas ce qui se passe demanda des explications.
Vege : Qui êtes-vous ?
? ? ? : Excusez-moi. Je ne me suis pas encore présenté. Je me nomme cucumber, bras droits et conseiller de Madame Rapsodie.
Vege se remit en position de défense, ses compagnons firent de même.
Vege : Tu es venu nous éliminer ?
Cucumber : Non. Ne t’en fait pas. Je suis venu de remettre ceci.
Cucumber tendit une lettre à Vege, puis alla rendre raison à son allié. Vege ouvrit le document et le lut.
Vege : Quoi ?
Kaji : Que ce passe t’il ?
Vege : Il y a… une trêve en les rebelles et les forces spéciales gaudo. C’est même signé par Nairod !
Kaji : Je peux la lire ?
Vege donna la lettre à Kaji et se tourna vers cucumber.
Vege : Comment est-ce possible ?
Cucumber : C’est madame Rapsodie qui a convaincu son mari.
Vege : Mais…
Cucumber : Pourquoi ? Cela ne te regarde pas.
Tomato : En faites…. Comment se fait-il que ce soit toi qui apporte les messages ? Ce n’est pas la tache de Onion ?
Cucumber : Nous ne l’avons pas revu depuis qu’il est rentré à la base. Je dois le retrouver.
Tomato : Veux-tu que je m’en charge ?
Cucumber : Non, tu dois me suivre.
Tomato : Si ce sont les ordres je les exécuterais. Où allons-nous ?
Cucumber : Où nous allons ? Ha ! Ha ! Ha !
Cucumber pointa alors le trou derrière Doogle, Kaji et Vege. Surpris, l’étudiant de la BMCU demanda à Cucumber.
Vege : Qu’y a t’il au fond ?
Cucumber ; Je n’ai pas le droit de te le dire.
Vege : Nous comptions nous y rendre.
Cucumber : Je n’ai pas le droit de te le dire. Mais tu peux m’accompagner.
Cucumber s’avança devant le maelström et dit une phrase presque inaudible. Un énorme rocher vint des profondeurs. Il grimpa dessus et fit signe aux autres de monter. Ces derniers suivirent. Le rocher commença alors à descendre doucement vers les ténèbres qui engloutissaient le fond du trou. Le groupe composé de Vege, Cucumber, Tomato, Kaji et Doogle venait tout juste de se former.
Elincia vit le soleil se lever à traver la fenêtre de la salle où elle étudiait.Elle referma le livre qu´elle tenait entre ses mains et en ouvrit un autre.
-Je commence à comprendre le fonctionnement des Vents de Jade.
Elle rassembla deux morceaux de parchemins.
-Je vois...
Elle referma tout les livres.
-Je devrais pouvoir faire souffler les Vents de Jade pendant la bataille,comme le firent mes ancêtres il y a des siècles.
Elle sortit de la salle et se dirigea vers la forêt,elle abattit un oiseau et s´entailla légèrement un doigt.
-Soufflez , Vents de Jade...
Un léger vent souffla,pétrifiant quelques plantes et transformant en jade une flaque d´eau.
-Avec l´ampleur de la bataille...Je devrais pouvoir pétrifier une grande partie des ennemis.Si ils veulent bien me laisser sortir sur le champ de bataille...
Elincia se releva et alla dans sa chambre.Elle s´alongea sur son lit puis s´endormit.
Un fantome humain apparut dans la chambre.
-Notre petite Eve commence à se révéler digne de son héritage...
Le Fantome repartit après avoir déposer une paire de dagues sur le bureau de la jeune fille.
Eleana se réveilla dans la chambre d´un hôtel de la région des Iles Solitaires.
Elle s´assit sur le bord du lit et regarda le bout de papier qui l´avait menée ici.Une autre prime pour un autre meurtre.Mais cette fois , c´était différent.Sa cible était une jeune fille d´une dizaine d´année.Elle se rappela ce que son père lui avait dit des années plutôt alors qu´elle finissait un entrainement sur des cibles. " Aujourd´hui, c´était juste des cible en carton,mais un jour , ce sera un vieillard , un enfant , le fils, la fille, le mari ou la femme de quelqu´un , souviens toi de ça".
Elle ramassa ses affaires et sortit de l´hôtel.4 Heures du matin , Elle avait le temps d´aller régler ce contrat avant la levée du jour.Eleana se faufila dans la maison où se trouvait sa cible.
Elle rentra dans la chambre de la jeune fille et posa la pointe de sa dague sur l´emplacement du coeur de sa cible,elle appuya lentement jusqu´à ce la lame pénètre la chair de l´enfant,Eleana vit le sang couler sur la dague,elle enfonça la lame jusqu´à sa moitié et la retira lentement.Elle s´assura que sa cible était morte puis ressortit, un grimoire à la main.Quelques larmes coulèrent sur ses joues.
-Maintenant , je vais ouvrir la Porte de Komalie.
Archipel des Iles de Feu.
-Alors voilà , la légendaire porte de Komalie...
Un Vortex géant se tenait devant Eleana.Elle s´assit sur un rocher,elle contempla le sceptre qu´elle tenait dans ses mains.
-Donc , avec ce bâton , j´aurais un contrôle sur les Morts-Vivants emprisonnés derrière la Porte de Komalie et sur les Titans.
Elle se releva,épousseta sa Tunique,elle posa sa main sur le Vortex.
La Porte de Komalie...Ce Vortex qui tenait enfermés les Grands Titans et une armée de morts-vivants et les Grands Seigneurs Morts-Vivants la Liche et Palawa Joko enfermés après la première Guerre des Dieux.Eleana comprit.Ce portail lui permettrait de réveiller le Dieux des Secrets , le Grand Démon , Abaddon...
La Porte de Komalie s´ouvrit et Eleana comprit son erreur.Toutes ces créatures,goules,zombies,fantômes, les gigantesques Titans , et derrière eux , le dieu des Secrets , Abaddon...Elle eu un éclair de lucidité,les Nécromanciens,ils pourraient peut-être reprendre le contrôle total des créatures...Eleana ressera son emprise sur le Sceptre,luttant contre l´emprise d´Abaddon.
Quelques heures plus tard , Près de la Tour des Nécromanciens.
Eleana courait à travers la forêt qui la séparait de la Tour.Elle avait de plus en plus de mal à garder sur l´armée qu´elle avait libéré.Plus le temps passait,plus son emprise se relâchait.D´autant plus que les Margonites , serviteurs d´Abaddon avaient ejoint leur Dieu déchu , ces créatures semi-humaines aidaient leur maitre à affermir son emprise sur Eleana.
Une Lumière blanche apparut autour d´Eleana repoussant l´esprit d´Abaddon.
Quelques minutes plus tard , elle s´écroulait devant la Tour,sa main tenant encore le Sceptre.
Un bruit retentit dans les arbres entourant la Tour.
De grands bras au pelage gris argent emportèrent Eleana avec douceur, vers les cachots.
Lorsqu´elle se réveilla, elle se trouvait allongée dans une grande chambre aux couleurs allant du bleu foncé au noir.
Un grand jeune homme blod était assis près d´elle, sur une chaise, et la regardait.
Il vit qu´elle revenait à elle, sourit, et se posta près de la porte.
Le sceptre d´Eleana n´était pas ici.
Eleana se redressa et constata que le Sceptre n´était pas là.
-Le Sceptre ? Où est-il ?
Elle remarqua l´homme.
-Qui...Qui^êtes vous? Où suis-je ?
Le jeune homme lui sourit.
Il pensa que malgré ce qu´avait dit Fiona, cette... créature n´avait pas l´air beaucoup plus vieille que lui.
Cela avait quelque chose d´assez intimidant de rencontrer Ange.
Il ouvrit la porte et lui fit signe de passer avant lui.
Eleana se leva difficilement,s´appuyant contre les murs pour avancer , son esprit et son corps ne s´étant pas remis de l´emprise du Dieu déchu.
Elle trébucha et se rattrapa à l´épaule du jeune homme.
-Excusez-Moi...
Elle sortit de la chambre et attendit que le jeune homme la rejoigne.
Lorsqu´elle s´appuya sur lui, il lui fit signe qu´elle n´avait pas à s´excuser.
Il la rejoint bientôt, et la mena à travers les couloirs, en s´assurant qu´elle n´avait pas trop de mal à se déplacer, la soutenant à l´occasion.
Cependant il ne disait toujours rien.
Eleana suivait le jeune homme à travers les couloirs.
Vu qu´il ne disait rien , elle s´était résignée à essayer de lui demander quelque chose.
Elle était impressionnée par l´architecture de la Tour.
Plus elle marchait , plus elle sentait son Esprit et son Corps reprendre le contrôle,elle se déplaçait avec beaucoup plus d´aisance.Elle sentait que sa part angélique reprenait le dessus.
Il avait remarqué qu´elle avait hésité à lui parler, avant d´y renoncer. Il l´avait su puisque depuis le début, ses aptitudes psychiques lui permettaient de lire certaines des pensées d´Eleana, celles qui n´avaient rien de trop personnel.
A un instant, il la regarda, et, lui prenant la main un instant pour l´enjoindre à s´arrêter avec lui, il stoppa leur progression.
Il sortit un calepin de la poche interne de son long manteau, et un stylo.
Il écrivit rapidement, et d´une écriture qui ressemblait presque à de l´elfique:
" Pardon de ne pas m´être présenté, et de ne pas entretenir de conversation, j´espère que vous n´en êtes pas trop gênée... En réalité, je suis muet, et voici ma seule façon de communiquer. Je m´appelle Manekh Soreliovitch. J´ai été assigné par la maîtresse des lieux à votre service. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, demandez-moi. Je m´arrangerai pour vous répondre, et pour vous aider."
Il déchira la feuille de papier du calepin et la tendit à Eleana.
Ses yeux gris acier semblaient désolés.
-Heu...D´accord ^^´
Eleana le regarda avec un air triste.
-Est-ce que...vous pourriez m´ammener au Sceptre , où à la personne qui l´a ramené ? J´ai...peur...
Il recommença à écrire.
"En réalité c´est moi qui l´ai ramené, mais pour l´instant c´est la Matriarche, Fiona Ironlake, qui le garde. Nous savons que vous n´avez pas atteri ici pour rien, elle s´en est donc occupé comme vous deviez l´attendre. Je n´ai pas été mis au courant de ce à quoi tout cela référait et vous devez être bien plus informée que moi. Cependant Fiona m´a ordonné de ne pas vous lacher d´une semelle durant votre séjour ici... J´espère ne pas être un poids pour vous, c´est pour cela que je comptait vous mener à elle dès maintenant, histoire que nous mettions les choses au clair."
-D´accord , je vous suis.
Elle était soulagée que le sceptre soit en sureté,mais elle craignait l´entretien avec la Matriarche.