Cette fois, même Malaïko perdait son calme, ils auraient reconnu l’homme qui venait de les arrêter entre mille.
Malaïko : Kenpachi !
Tsuki : Merde, il y a des shinigamis maintenant !
Lyks : On est foutus, pris entre deux feux...
Kenpachi : Qu’est-ce que...
Le capitaine des shinigamis qui arborait un air suffisant adopta aussitôt la même expression de surprise que les trois fugitifs. On entendait un vacarme de tout les diable venant des enfers (hahaha, elle est bonne
) et une masse incohérente s’approchait, elle allait percuter les vagues de gardiens qui venait de la tour. Ils s’approchaient encore un peu... C’était des damnés... Ils venaient des enfers et étaient accompagnés par les gardiens de caste inférieure, derrière eux, quelques shinigamis et une grande armée de mort-vivant les suivaient, même le Gardien des Enfer était présent, la grande armée des enfer percuta de plein fouet celle qui venait du Pandémonium et la bataille commença.
Tsuki : Ha ! Les gardiens inférieurs ! Quelle bande de traître !
Kenpachi : C’est toi qui dis ça !
Le capitaine chargea immédiatement Tsuki à une vitesse phénoménale et le propulsa vers le champ de bataille d’un coup de sabre en plein dans le torse. Malaïko avait dégainé son énorme épée et Lyks avait fait de même, ils chargèrent tout deux le shinigami qui évita une épée en se baissant, para l’autre avec son sabre et mit un coup de pied dans le ventre de Malaïko qui ne broncha pas, celui-ci mit sa paume devant le visage de leur adversaire et en fit jaillir un autre énorme éclair de lumière verte, il avait percé une brèche dans la passerelle qui relit le portail à la tour, un véritable exploit.
Il ne restait rien sous la paume de Malaïko, mais il n’empêche que celui-ci reçut un coup de coude derrière la nuque et manqua de tomber aux enfer, il se rattrapa de justesse, quand à Lyks, il sentit une lame dont l’intention était probablement de l’éventrer, mais la résistance de son armure était remarquable et il s’en tira avec une coupure sur dans le dos.
Malaïko & Lyks : Comment ?!
Kenpachi : Secret...
Lyks n´y comprenait rien,vraiment rien.A part qu´il remerciait les dévelloppeurs des matérias pour leur boulot sur la matéria noire.
Il eut juste le temps de parer un coup et de repousser quelque peu Kenpachi.Il communiqua par la pensée avec Tsuki et Malaïko.
Lyks:(Ecoutez,le seul moyen est de lui faire faire une chute à travers le portail.)
Dans la plaine en contrebas,les armées mort-vivantes menées par Elise taillaient en pièces celle du Pandémonium.Cerbèreles aidaient grandement en dévorant allégrement ses adversaires.L´armée mort-vivante étaient à peine affectée par les légères pertes qui étaient occasionellement effectuée,et pour cause,une fois tombés,les morts-vivants se relevaient aussitôt.La puissance d´Elise augmentant graduellement,quelques Golems de Chair issus des cadavres ennemis venaient déjà gonfler les troupes de morts-vivants.
Bientôt l´armée mort-vivante commençait à se réduire,à mesure que le sabre d´Anaïs perdait de sa puissance et que les Gardiens d´Elite et Supérieurs se joignait à la bataille.
Le Sabre d´Anaïs disparut entièrement remplacé par un Chakram à bord tranchants ,discret, simple,mais très efficace en combat rapproché.La moitié de l´armée venait d´être détruite.
Alors qu´elle frappait un Gardien d´Elite le chakram se brisa, Elise venait de perdre l´un des seuls souvenirs qui lui restait de son amie.Aveuglée par la rage elle ne rendit pas compte que son armée avait étée décimée et qu´elle était encerclée par ses adversaires.Des centaines de lames s´abattirent vers elle.
Elle croisa ses bras puis les déplia dans un geste lent et un oiseau enflammé vint la sortir de cette situation,un Phénix le dernier cadeau qu´Anaïs avait pu lui faire.
Elle survola le champ de bataille et s´effondra en pleurs lorsqu´elle remarqua qu´elle était la dernière shinigamie survivante.
nom:lightning
prenom:sergei
arme:épée
arme a lancer:dague
chimére favorite:bahamut
votre tipe:(ex magicien , blitzballer . ..):heu magicien/guerrier^^
votre age :18
votre lieu de résidance dans ff10 : zanarkand
Salut
voilà la fiche actuelle:
Nom: ( Nom de famille,ne peut être le même que celui d´un autre pesro ( sauf accord))
Prénom: ( Ne peut être le même qu´un autre perso)
Arme: ( Arme Principale,Pas de Bazooka ou Lance-Roquettes, merci ^_^)
Arme Secondaire : ( Deuxieme arme,moins puissantes que la premiere)
Race: ( Mog,Humain,Elfe,Al-Behd,Guado,Ronso...)
Histoire: ( Ce que faisait le perso avant d´arriver, résumé court)
Look : ( Vêtements,Cheveux)
Type: ( Mage Blanc,Noir,Soldat...)
Age: ( L´age du perso : De 13 a 35 ans ( sauf Elfes))
Chimere: ( Puissance de l´utilisateur,pas d´Anima ou autres puissantes dès le début^^)
Sexe: ( Homme ou Femme)
Caractère: ( Bref résumé du caractère du personnage)
Nom:Lightning
Prénom:rain
Arme:épée une main
Arme Secondaire :heu arc^^
Race: humain
Histoire:combattant annimé par un sentiment de rebellions,voulant aider la cause des personne ´´justes´´
Look :type jeune lover,cheveux brun long et lisse,portant des habits asser large,cache une armure tres legere
Type: soldat
Age:17 ans
Chimere:oki si j´en ai une je prend au debut ifrit
Sexe:homme
Caractère:De mauvaise foi,deteste avoir tort,rebelle,sensible (lover niark´´)
Allongé sur le lit, tomberry se réveilla enfin. En face de lui, Janem, apparemment heureux de le voir. La petite créature se gratta la tête et se souvint de quelque chose. Il sauta en dehors du lit et agrippa la manche de Janem pour lui dire ce qui se passer. Janem le prit à l’épaule et le fit s’asseoir. Gaki était sur le coter à observer la discussion entre les deux personnages.
Janem : détend toi mon ami, j’ai put sauver quelque personne du village.
Tomberry poussa un soupir de soulagement. Il fit comprendre à son camarde qu’il voulait retrouver les siens. Pour l’instant, Gaki penser à ces compagnons disparus, elle se souvint des sourires qu’ils lui offrirent avant de partir vers l’Au-Delà. Elle ne faisait pas attention à la conversation entre les deux vieux amis, se sentant mise à l’écart, elle sortit de la chambre. Elle continua à réfléchir dans le couloir tout en marchant droit sans se soucier de ce qu’il se passait autour d’elle. Qu’allait-elle faire maintenant ? Revenir à l’île après avoir exécuter Opane serait une erreur grave, sans Cross et Katanan à coter d’elle, que pouvait-elle faire ? Une multitude de question trottait dans sa tête. Elle interrompit cette réflexion quant elle heurta Janem, elle avait tourné en rond depuis tout à l’heure. A coter de lui, son compagnon tomberry.
Janem : ça va Gaki ?
Gaki : oui…. Je suis juste un peu perturbé…
Janem fermis les yeux.
Janem : c’est compréhensible.
Il les ouvrit et fit un grand sourire.
Janem : ne te laisse pas aller. Je raccompagne mon ami à la plaine félicité, pour l’instant tu pourrais aller t’entraînais dans la serre de combat.
Gaki : d’a.. D’accord.
Janem lui tapota sur l’épaule.
Janem : à tout à l’heure.
Il continu son chemin jusqu’au hangars. Gaki était de nouveau seul. Janem n’avait pas tord, elle devait se changer les idées. Elle prit la direction de la serre de combat. Arrivé là-bas, Elle prit la direction d’une petite forêt sombre. Une grosse quantité de monstres était présent, elle se défoula du mieux qu’elle le pouvait, mais, il y avait toujours ces questions en tête qui venait lui rappeler ces douleurs. A force de penser à Cross et Katanan, plusieurs spectre virent attirer par le désespoir de la jeune succube. Celle-ci se mit en garde et dégaina à nouveau son épée. Elle se débarrassa des gêneurs mais d’autre firent leur apparition. Encerclé par les fantômes, elle les fit disparaître en créant un cercle de feu autour d’elle. Plus elle en tuait, plus il en venait. Il fallait qu’elle se libère de ces réflexions incessantes, de nouveaux monstres réapparurent, elle en avait assez. Au furent et à mesure que le combat duré, elle vit dans l’ombre deux yeux rouge, qu’était ce donc ? Elle se débarrassa de quelque spectre avant de s’approcher de la chose. Celle-ci se leva brusquement et couru.
Gaki : et ! Toi !
Bien que Gaki l’interpeller, l’individu continua à courir comme pour se cachait. Ils arrivèrent près d’un lac, il était tapis dans l’ombre des arbres et ne laisser apercevoir de lui que ces deux grand yeux rouge. Gaki fit quelque pas, l’inconnu avait peur. De quoi ? Gaki voulait savoir pourquoi il fuyait.
Gaki : Qui…Qui es-tu ?
L’inconnu ne répondit pas et, d’un salto arrière, plongea dans l’eau et disparue. Gaki s’approcha du bord, Qui était cette personne ? Il ne restait aucune trace de son passage. Elle entendit des pas derrière elle, Elle se retourna subitement et failli touchait la personne, c’était Janem. Elle lança un soupire et baissa son arme.
Janem : alors ? Ça ta fait du bien de te défouler ?
Gaki : J’y arrive pas…
Janem : arrive pas à quoi ?
Gaki : A me retirais de la tête cette image…
Janem : je voix.
Il recula d’une dizaine de mètre.
Janem : je vais t’aider à penser à autre chose.
Il se retourna. Autour de lui, une quinzaines d’épées gravitaient. Deux d’entre elle piquèrent en direction de Gaki qui les esquiva de peu. Elle revinrent à la charge plusieurs fois.
Janem : tu peu faire mieux.
Il ordonna à deux autres d’accompagné les déjà présente, Gaki esquiva la plupart des assaut mais se prit quelque coup sans gravité. Janem lança le reste des lame vers la succube. Elle continua à esquivait et se mit à parer les autres lame grâce à la sienne. Janem s’agenouilla et mit a main droite à terre.
Janem : passons au niveau supérieur.
Tout en se relevant, il tira du sol trois python qui vinrent soutenir les assauts des lames. Gaki avait de plus en plus de mal à contenir les attaques coordonnées des épée et des serpents, elle prit sa forme de démon mineur pour avoir un peu plus de chance. Janem c’était assis et regarder le travail de ces œuvres.
Janem : réfléchie à se que tu fais en se moment, oublie se qui c’est passer.
Gaki, bien que sous sa forme succube, avait de plus en plus de mal à contenir les assauts. Elle profita d’un moment de répit pour crée une orbe de feux autour d’elle pour se protéger. Janem se leva.
Janem : concluons cette absurdité.
Il courut vers Gaki et passa son bras droit à travers l’orbe.
Gaki : que… !
Le bras écailleux de Janem était insensible à la chaleur. D’un coup, il expulsa Gaki de la boule de feu. La succube était épuisé, elle avait reprit forme humaine. Les épées et pythons stationnaient devant Gaki n’attendant qu’un ordre de leur pour attaquer.
Janem : tu abandonnes ?
Gaki : oui….
Janem : Je n’ai rien entendu.
Gaki : OUI ! C’est bon ta compris ! T’es content ! Tu as gagner !
Janem : …
Les lames tombèrent au sol et les serpents disparurent. Janem se pencha pour les ramasser tendit que Gaki s’était mit en boule sous un arbre en regardant le forgerons d’un regard méprisant.
Gaki : Pourquoi ? Pourquoi m’as-tu attaqué ?
Janem se figea, il ferma les yeux.
Janem : pour savoir…
Gaki : savoir quoi ?
Janem : S´ils seraient fier de toi.
Gaki ne répondit pas et se replia sur elle-même. Janem rangea toute ces épées et sortit de la serre. Pour l’instant, en haut d’un grand arbres, à l’abris des regards, l’individu au deux grand yeux rouge avait observait la scène. Gaki pleurait dans sa souffrance interne, elle n’avait pas vu l’individu percher qui disparue aussi mystérieusement qu’il était apparue. La succube se remit de ces émotions et prit le chemin de la Chambre de Janem. Celui-ci était en plein travail sur sa table à dessin, Gaki se mit à coter de lui.
Gaki : je…
Janem : ne dit rien, c’est mieux comme ça.
Elle s’assit sur le lit.
Gaki : je veux te rendre un service.
Janem : pourquoi donc ? Après se que je viens de te faire endurer, tu veux me rendre un service ?
Gaki : oui. J’y tien.
Janem : ok, laisse moi réfléchir.
Il se gratta la tête avec son stylo et eu une élimination.
Janem : tu va te rendre à Gagazet, dans les ruine de mon vaisseau.
Gaki : Pour quoi faire ?
Janem : J’ai laissé dedans des plans qui son d’une importance capitale pour moi !
Gaki : et pourquoi tu n’es pas aller les chercher toi-même ?
Janem : Manque de temps.
Gaki : j’ai du mal à te croire.
Janem : il n’y à rien à comprendre. Tu n’es pas obliger d’aller les chercher tout de suite mais ça serait sympa de ta part.
Gaki : ok ! J’irais si j’y pense.
Gaki sortit de la chambre laissant l’inventeur au travail.
Une armée avance lentement au combat, des cavaliers accompagnée de fantassin et de lancier se dirige vers une plaine. Lorsqu’ils atteignirent cette plaine, au milieu, des centaines d’épées plantées dans le cadavre de leur porteur. Un peu plus au centre, un guerrier vivant, vêtu d’un casque d’or en forme de dragon et d’une grande cape couleur platine cachant une armure d’or, dans sa main, une gigantesque lame d’orée. Se relevant péniblement, le guerrier se trouve en face d’une gigantesque dragon à cinq tête. L’armée vint l’aider à combattre le monstre, les plus jeunes soldats sentent le dernière heure arriver tendit que les plus vieux les réconfortes. Le chevalier en or se relève et pousse en crie de guerre qui attire la horde d’homme en direction de la bête. Le dragon écrasant le reste des cadavres d’un pas etait gigantesque, son corps massif pouvait essaiment être comparé à un continent, chaque tête était proportionnel au corps tendit que les cou était immense et semblait sans limite. Déployant ces grande ailes comparable au ciel tout entier ils foncent tête baisser vers son adversaire. Le chevalier d’or accompagné de son armé, qui se fait dissiper en un souffle de la bête, continu son assaut effréné. Il ne reste plus que quatre guerriers sur le terrain pour aider le chevalier d’or. Le premier portant une armure blanche au-dessus d’une toge armé d’un sceptre, le second sans armure ne portant qu’un masque de loup sur le visage pais avec une corpulence ne présageant aucun besoin de protection, le troisième un homme en armure rouge et bleu avec une tresse et le dernier une jeune femme en armure azuré et au yeux bandé ne brandissant aucune arme en main. Le dragon attaqua d’un de ces souffles nocifs. Les guerrier esquivèrent avec aisance, il en fut ainsi jusqu´à la fatigue des quatre compagnons d’arme. Epuiser, il n’avait plus qu’a regardé le chevalier d’or affronter le dragon. Il se souleva au-dessus du sol et se mit à la hauteur de la tête central. Il éleva son épée au ciel et la fit entrer dans la gorge du monstre en même temps que son corps. Le monstre ne le digéra pas, les tête tombèrent l’une après l’autre ainsi que les aile ne laissant qu’un corps inerte sur place. Le dragon se dissipa ne laissant que la tête central se transformer un fumé. Le chevalier d’or était encore vivant et s’approcha de ces compagnons pour les aider à se relever. La fumé noir s’infiltra dans ces coupures sans que personne ne le découvrit. Janem se réveilla subitement.
Ce rêve était plus qu’étrange, il ne chercha pas la signification de celui-ci. Il tourna autour de sa chambre à la recherche de son ordinateur portable. Quand il le trouva, il tapa quelque morceau de phrase. Pour l’instant, Gaki s’était levé tôt pour s’entraîner. Elle avait décidé de se mettre à la recherche de l’individu qu’elle et plusieurs autre étudiant avaient vu la veille dans la serre de combat. D’après ce que lui avait dit les étudiants, il n’apparaît que lorsqu’on était dans un combat intense. Elle commençait à fatiguer et prit une pause, elle sortit de la serre, pour l’instant au sommet d’un arbre, l’individu au yeux rouge guettais ce qu’il se passait dans la serre. Gaki se dirigea vers la cafétéria. Devant celle-ci, un jeune homme portant une paire de lunette de soleil, les cheveux rouge en pique, une barbichette rouge, vêtu d’un débardeur rouge avec un inscription blanche « i love demon ». Il était entrain d’accoster une fille. Gaki s’approcha de lui.
Gaki : Anda…
Anda : ooooooooooui.
Il se retourna vers la succube et se prit une bien belle gifle qui le fit partir contre le mur. L’autre jeune fille partit illico quand elle vit la réaction de Gaki. La démone souleva le garçon par le col et le regarda dans ces yeux.
Gaki : qu’est ce que tu fou la crétin !
Anda : du calme cocote ! C’est comme ça qu’on accueil un vielle ami ?
Gaki le lâcha. Il fit mine de se rhabiller.
Anda : alors cocote, qu’est ce que tu deviens ?
Gaki :lâches moi tu veux.
Elle alla s’installer à une table à la cafete, Anda la suivit et s’assit à coter d’elle.
Gaki : qu’est ce que tu fou la !
Anda : J’ai des nouvelles de la part des mères, apparemment les anges on reprit la chasse au démon.
Gaki : tien donc, manqué plus que ça.
Anda : bon c’est pas tout ça mais faut que j’aille trouver une nénette à draguer.
Gaki le prit au col une nouvelle fois.
Gaki : lâche l’affaire tu veux.
Anda : Qu’a une condition ?
Gaki : la même condition que d’habitude ?
Anda : Euh…. Ouais !
Gaki : Ok, on se retrouve dehors.
Ils se dirigèrent vers un coin isoler de la sélénos pour être tranquille.
Anda : bon alors… c’est quoi les règles déjà ?
Gaki se mit la main devant le visage et semblait désespéré.
Gaki : pas de coup foireux, pas de coup « bas », pas d’arme, seulement du démoniaque.
Anda : ah ? Ok cocotte.
Anda ferma les yeux et ce concentra deux ailes de démon et deux cornes apparurent. Gaki fit de même.
Anda : Tu va voir ce que le plus fort incube peu avoir dans le ventre !
Gaki : laisse moi rire.
Le combat débuta rapidement. Gaki fit apparaître deux épée de flammes tendit que Anda s’enveloppa d’une aura de feu. Les combattant se foncèrent dessus et débutèrent un échange de coup plus féroce les un que les autres. Gaki recula et envoya une boule de feu que Anda stoppa facilement et riposta avec une lance enflammé. Le combat s’éternisa avant que Anda l’interrompit en redevenant en forme humaine.
Anda : J’en ai marre ! Pourquoi on utilise toujours les même techniques ? J’avais aucune innovation.
Gaki : tu abandonnes ?
Anda : bien parce que ça me gave.
Gaki reprit sa forme humaine avec un grand sourire aux lèvres.
Anda : bon, plus sérieux, fait gaffe à toi cocotte. Faudrait pas que les anges te choppent.
Anda s’éloigna de Gaki après cette courte apparition. Elle était à nouveaux seul, qu’allait elle faire ? Elle n’allait quand de même pas repartir à la serre trouver l’individu. Elle se souvint alors de ce que lui avait demandé Janem. Elle emprunta une moto à l’université et partit pour Gagazet. Arrivé sur place, Elle grimpa les cimes de la montagne enneigé et aperçu l’épave d’un vaisseau volant. Sur le coter on pouvait lire BusterJa et la fin n’était pas lisible. Elle s’introduit à l’intérieur et chercha dans chaque pièce les plan que Janem lui avait parlait. Elle les trouva à coté d’une chambre, apparemment il était en bonne état. Elle ne prit pas le temps de regarder ce que c’était qu’elle rit la direction de la sortit. Arriver dehors, elle se trouva nez à nez avec un gigantesque oiseau noir, le visage de Gaki se décomposa.
Gaki : un...un oiseau !
Elle courut se réfugier à l’intérieur mais l’oiseau la suivait en détruisant tout les mur qui pouvait lui gêner le passage. Gaki fuyait à travers le vaisseau et les grottes glacial mais n’arrive toujours pas à semer son adversaire. Elle se cacha derrière un rocher à l’ombre au mur et attendait. L’oiseau était juste à coter d ‘elle et guettait pour la dénicher. Elle se mit en boule et murmurait.
Gaki : part, part, part, part, ….
Elle avait peur, toujours de ces créature à plume. Elle se souvint de sa mère et son père tuer par l’ange. Elle était pétrifié rien qu’a l’idée de se battre contre un ennemie à plume. Elle sentit une main sur son épaule. Surpris, elle faillit se lever mais l’individu l’empêchas. C’était le même au grand yeux rouge qu’a l’université, il remit en main de Gaki l’épée que Janem lui avait fait puis disparue. Gaki regarda l’épée et se concentra.
Gaki : je dois me battre. Je dois battre cette peur qui me hante depuis trop longtemps.
Gaki sortit de sa cachette et couru jusque devant le visage de l’oiseau avant de l’incendier. Elle repoussa la bête jusqu’à l’air libre. Gaki s’acharna sur son adversaire jusqu´à sa chute au sol. Etait-il mort ? Gaki regarda et en conclu que oui, puis disparue. L’oiseau se releva, la succube n’était plus la. Il replia ces aile et avança sereinement jusqu’au cockpit du vaisseau, entre temps, Il avait prit forme humaine, quant il atteignis le cockpit, Janem était assis sur la chaise du commandant de bord avec son ordinateur portable à coter.
Janem : Alors ?
Nusai : Elle ne m’a pas achever.
Janem : Il faudra que je lui dise un jour.
Nusai : elle avait peur de moi au début.
Janem : elle à la phobie des être à plume.
Nusai : Ce qui explique tout.
Nusai s’assit à coter de Janem.
Nusai : bon parlons de chose sérieuse, quant est-ce qu’on y va ?
Janem : Du calme Nusai, il faut d’abords que je face le dernier teste à Gaki.
Nusai : As-tu au moins un plan en ce qui concerne les Damnés ?
Janem : oui.
Nusai : raconte.
Janem : D’après ce que j’ai compris, les Damnés veulent obtenir le pouvoir de Tiamat que je détiens, Ils ont réunis une arme pour venir chercher se pouvoir et le problème pour eux et qu’ils veulent rester discret.
Nusai : Ils viendront un par un et l’armé se dissipera peu à peu.
Janem : certes, mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Nusai : que comptes-tu faire ?
Janem : Aller les voir directement. Si nous y allons ensembles nous pouvons nous défaire facilement de tout ce beau monde. Sachant que Gaki à décapiter l’armé des Damnée, Il ne nous reste que deux gros membres à éliminer.
Nusai : Qui donc ?
Janem : Appoe, le garde du corps des Damnée et Yuzai, un gus qui travail pour eux. Ce sont tous deux les plus gros danger.
Nusai : Yuzai….
Janem : sa te dit quelque chose.
Nusai : non, rien. Mais il y a un problème, chaque personne de l’armé des Damnée sais se battre. Tu en as bavé pour te débarrasser de quatre d’entre eux.
Janem : l’armé, j’en fait mon affaire, j’ai déjà mon atout dans ma manche.
Nusai : Bon d’accord… mais j’ai toujours cette mauvaise impression.
Janem : Laquelle ?
Nusai : c’est beaucoup plus facile à dire qu’a faire. Même si tu arrive à Elenas et Elenos, tu auras du mal face à leur pouvoir combiné.
Janem ferma son ordinateur et se leva.
Janem : Ca, je verrais sur place.
Il prit la direction de la sortit de la pièce. Il regarda son bras.
Janem : De toute façon, j’ai de quoi les faire souffrir.
Nusai et Janem se séparèrent à nouveau, chacun un rentrant à leur domicile. Arriver à la BMCU, Janem revit Gaki qui lui rendit les documents. Pour l’instant, L’individu au yeux rouge était toujours à l’ordre du jours pour la succube.
Up anti flood
La lune éclaira l’université cette soirée. Janem était assis sur son bureau à regarder des plans tout en pianotant sur le clavier de son ordinateur. Il regardait les plans que Gaki lui avait rapporté la veille. Pour l’instant, la jeune succube était partit dans la serre de combat pour s’entraîner. Depuis le début de la matinée, elle combattait des monstres en espérant rencontrer l’individu aux yeux rouges, mais il n’était pas apparus une seul fois aujourd’hui. C’était peut être le fait que ce soit halloween ce soir. Elle s’installa sur un banc à l’entré de la serre histoire de souffler un peu. Elle regarda au ciel, le plafond caché les étoiles, elle partit et s’installa sur le toit pour observer les étoiles, d’autre étudiant était poster ici à regarder la splendeur de la lune, qu’ils soient accompagné ou non. Dans la BMCU, Janem était toujours entrain de travailler, il se leva et s’étira avant de faire un tour. Il prit avec lui sa fidèle épée et s’introduit dans la serre de combat. Il s’arrêta dans une zone ou il n’y avait pas beaucoup de monde. Il mit la main au sol et dit apparaître quelque python et commença l’entraînement. Il se débarrassa facilement de ces création qui n’avait pas un grain de jugeote. Un peu dessus, il en fit apparaître d’autre qui n’était pas plus intelligent et les élimina aussi rapidement. Très embarrassé par la faiblesse de ces créatures, il se gratta la tête en tournant en rond, il réfléchit un petit instant et fut prit d’un trait de génie tout en tapant du point dans sa main.
Janem : oui mais c’est bien sur !
Gaki : qu’est ce qui est sur ?
Gaki avait retrouvé Janem malgré qu’il soit dans une zone peu fréquenté.
Janem : J’ai trouvé une solution pour m’entraîner.
Gaki : tien donc ? Et que vas-tu faire ?
Janem lui tourna le dos.
Janem : ça, c’est mes affaire.
Gaki s’approcha de lui. Curieuse de savoir, elle questionna Janem.
Gaki : Allez, tu peux me le dire à moi.
Janem : non.
Gaki : steplait.
Janem : non.
Gaki insista lourdement.
Janem : non c’est non. Et puis, tu m’avais dit que tu cherchais quelque chose ?
Gaki : tien c’est vrai ça.
Janem c’est quoi ?
Gaki : tu crois que je vais te le dire.
Janem : arrêtes de faire ta gamine.
Gaki : ok, de puis trois jours, je suis à la recherche d’une mystérieuse créature qui est apparus dans la serre.
Janem : une créature ? A quoi ressemble t’elle ?
Gaki : je ne l’ai vue que dans l’obscurité, elle doit faire à peut près 1m 70, elle est très agile et à des grand yeux rouge.
Janem se gratta la tête en regardant dans le vide, comme si cette description lui disait quelque chose.
Janem : agile… yeux rouge….
Il tourna en rond pendant une bref minute puis eu un déclic.
Janem ah, agile et yeux rouge !
Gaki : euh, oui.
L’inventeur s’approcha de la succube et lui posa les deux mains sur ces épaules.
Janem : écoute, tu vas continuer à chercher cette chose ici, je reviens illico.
Gaki : euh, ok mais….
Janem : pas de « mais » qui tienne, je reviens tout de suite.
Le forgeron sortit de la serre précipitamment laissant Gaki seul. Celle-ci ne chercha pas à comprendre et se mit à la recherche de l’individu. Pendant ce temps, Janem entra dans sa chambre et fouilla dans ces tiroirs, il y découvrit un cd et l’inséra dans son ordinateur. Il cliqua sur plusieurs icône et afficha le contenu du disque. Après une bref lecture, il s’écria.
Janem : Bien sure ! Agile et yeux rouge ! Pourquoi je n’y est pas penser plutôt ! C’est exactement ce qu’il me faut !
Il imprima un papier et le glissa dans sa poche. Il se précipita dehors laissant l’appareil allumé. Il arriva au hangars et ouvris le BusterJanem 1. Il s’installa à l’intérieur et regarda autour de lui. Il ressortit aussi vite qu’il était entrait à alla vers sa table de travail. Il regarda sur celle si , ce qui venait de conclure le fit sourire.
Janem : la pièce n’est plu là.
Il se retourna et regarda dans l’ombre du plafond.
Janem : Je sais que tu es là ! Descend !
Deux grand yeux rouge s’ouvrir dans les ténèbres. La silhouette sauta au sol et atterris au sol délicatement toujours dans l’ombre à l’abris des regards. Janem souriait toujours comme content de cette rencontre.
Janem : je t’avais complètement oublié toi.
L’individu ne répondit pas. Janem accrocha le papier à son épée et le fit glissait jusqu’au pied de son interlocuteur.
Janem : tu te souviens de ça ? N’est ce pas ?
L’être tapis dans l’ombre lit avec attention ce qui était écris et renvoya l’épée à son propriétaire.
Janem : si tu veux le récupérer, fait ce que je te demande.
Pendant que janem discutait, Gaki était partit à l’exploration de la serre. Elle tournait depuis plus d’une heure à la recherche de quelque chose qu’elle n’avait toujours pas trouvé. Elle s’assit et commença à désespérer. Un bruit en face d’elle la fit sursauter, elle prit son épée et se mit en position de défense. Elle baissa sa garde quant elle vit que c’était Janem.
Gaki : ah, ce n’est que toi.
Janem : alors, toujours pas trouvé ?
La succube haussa la tête pour dire non.
Janem : bon, nous allons nous séparer, moi j’irais à droite et toi à gauche.
Gaki : j’ai déjà était à gauche.
Janem : réfléchie petite sotte, si c’est une personne vivante, elle doit sûrement bouger. Donc tu retourne fissa.
Gaki : ok, ok, ça sert à rien de s’énerver.
Elle se releva et se mit en route et janem prit son chemin le sourire aux lèvres. Gaki continua à fouiller dans les moindre recoin mais toujours rien. Elle s’arrêta à l’intersection de deux arbres et regarda autour d’elle.
Gaki : j’en est marre, j’abandonne.
Elle rebroussa chemin et se retrouva à l’endroit où elle avait discuter avec Janem. Elle s’assit et regarda les arbres, elle attrapa son arme. Tout en haut d’un arbre, l’individu au yeux rouge la regardait. Il sauta au sol et se mit pour la première fois à la lumière. C’était un robot, son corps était recouvert d’un épais métal brillant , ces membres était fin tout comme son buste, sa tête était ovale et ne refermait que deux grand yeux rouge rond. Ces doigt se terminer en pointe et semblait tranchait comme un rasoir, il restais néanmoins quelque zone où il n’y avait pas d’armure. Il laissa ces bras le long de son corps et fit sortir deux lames au-dessus de ces mains, Gaki se mit en postions de combat. Le robot avança à une vitesse hallucinante vers la succube et lui coupa quelque cheveux d’un mouvement aussi rapide que lui. Gaki sursauta et fit quelque pas en arrière, harponnant son épée, elle entra dans la bataille. Le coup d’épée qu’elle venait d’assenait fut contré par la cuirasse de la machine qui renvoya l’assaillant d’un coup de pied dans le ventre. Gaki se retrouva projetait contre un arbre quant elle se remit, elle vit le robot pointer son bras vers elle, un petit fusil était cacher sous sa main. Gaki couru autour du terrain poursuivit par une ribambelle de balles. La succube se concentra et créa une épée de flamme, elle fonça vers l’adversaire tout en calcinant les projectile de sa lame enflammer. Le robot recula et reprit son assaut à coup de lame. Gaki repoussa l’adversaire d’un coup de tête qui lui fit beaucoup plus mal à elle qu’a l’être mécanique. Une chose était évidente, le robot était plu forte qu’elle pour le moment. Gaki se concentra et fit apparaître ça forme démoniaque. Elle s’envola vers la machine qui c’était perché au-dessus des arbres. La lame de feu ne faisait aucun dégât à l’adversaire qui ripostait aussi bien qu’il se défendait. Il retournèrent tous deux sur la terre ferme. Gaki commençais à s’épuisait tendit que la machine n’était que dans sa face d’échauffement. Le robot couru lame en avant et érafla Gaki à la joue. Le robot recula de quelque pas, un filet de sang coula sur le visage de Gaki. Elle se reprit et repartit à l’assaut. Les échanges de coup continuèrent et s’intensifier, le robot avait encore touché Gaki sur la main et au épaules. Gaki replia ces ailes et souffla pendant qu’elles encaissaient la rafale de balle de l’adversaire. Quand celle-ci s’arrêta, Gaki s’approcha vigoureusement de l’être mécanique et lui assena un coup qu’il arrêta d’une main, il attrapa la succube au coup et la souleva au-dessus du sol. Bien que Gaki gesticulait et mettais des coups dans les bras et les jambes du robot, celui-ci ne bougea pas. Une gouttes de sang coula sur le visage de Gaki et tomba sur la main du robot, le métal se mit à brillait. Aussitôt, le robot lâcha la jeune fille et recula de quelque mètre. Gaki en avait plus qu’assez. Elle leva une de ces main au ciel et fis apparaître une gigantesque boule de flamme. Elle l’envoya s’écraser sur le robot. Quand la fumer de l’impact se dissipa, Le robot était toujours là, mais il avait cessait les hostilités. Gaki attendit un moment et reprit forme humaine avant de tombait sur ces genoux épuisés. Elle reprit son souffle et regarda le robot dans les yeux, il n’y avait aucun sentiment, que lui voulait-il ? Gaki le lui demanda.
Gaki : Maintenant que je t’ai sous la main, peut-tu me dire qui tu es ? Qu’est ce que tu fait ici ?
Le robot ne répondit pas. Gaki le questionna encore mais toujours aucune réponse. La succube regarda derrière la machine et vit Janem qui s’approchait de lui. Il tapota l’épaule du robot qui baissa la tête et s’approcha de la succube.
Janem : Ca vas ?
Gaki : Qu’est ce que tu m’as encore pondu toi ?
Janem souris et se releva avant de se dirigeait vers le robot. Il sortit d’une de ces poches un cd. Le robot ouvrit son buste et laissa apparaître une encoche pour le disque, Janem le lui inséra et le récupéra quelque minute après. Le robot partit alors. Janem se tourna vers Gaki tout en remettant le cd dans ça poche.
Gaki : Janem, qu’est ce que c’était ?
Janem : c’est le premier prototype du programme 3X_ZP1V3W.
Gaki : du programme trois X quoi ?
Janem : en bref c’est mon robot.
Gaki se releva sous la surprise.
Gaki : Quoi ? Mais depuis quand tu crées des engin pareil ?
Janem : en faite, je l’ai crée juste avant de partir vers Stone, comme je n’avait pas trop envies de laisser mes vaisseaux sans surveillance, j’ai crée ce prototype pour s’en occuper. Quand je suis rentrer à l’univ, je l’avait compétemment oublié. Par contre, je ne sais pas pourquoi il se baladait dans la serre de combat. Je devrait peut-être modifier le programme….
Gaki : ok, ça j’ai compris. Maintenant, dit moi pourquoi il ma agressait.
Janem : ça fait partit de l’évaluation.
Gaki : quelle évaluation ?
Janem s’assit.
Janem : Premier jours de l’évaluation, je t’affronte pour voir ce que tu as dans e ventre. J’en conclu que tu es capable de tenir jusqu´à tes limites. Second jours, tu affronte un oiseau.
Gaki : t’avais prévu ça depuis longtemps ? J’était terrifié par cette horrible chose !
Janem : Qu’importe, de tout façon il ne t’aurais pas fait grand mal. Bon alors je disait… ah oui ! Après avoir affronter l’oiseau, je conclu que tu est capable de te battre contre ta peur à présent et que tu n’achève jamais tes ennemies.
Gaki : j’aurais du l’achevé ?
Janem : oui. Dernier jours, tu affronte mon robot. J’en conclu une chose : tu laisse tes adversaire s’enfuire.
Gaki : Quoi ?
Janem : tu aurais très bien put continuait le combat même si lui il s’arrêtais.
Gaki : c’est n’importe quoi ton truc !
Janem : si tu le dit…
Gaki se leva et se dirigea vers la sortit.
Gaki : bon, ce n’est pas que j’en ai marre mais est ce que tu as prévu d’autre coup comme ça ?
Janem : euh … non.
Gaki : alors, sur ce, bonne soirée monsieur Ex.
Gaki sortit de la serre laissant seul Janem à ces penser. Elle se dirigea sur le toit pour prendre l’air. Arrivé là-bas, elle retrouva le robot qui contemplait les étoiles. Elle s’assit à coter de lui.
Gaki : alors comme ça tu es une machine de ce taré de Janem.
Le robot regarda Gaki dans les yeux. Son regard n’exprimer rien, aucune haine ni joie. Il regarda à nouveau les étoile.
Robot : je.. Je suis désoler pour toute à l’heure.
La voie de la machine n’avait rien de mécanique, elle était douce et calme.
Gaki : tu parle maintenant ?
Robot : ces la premier fois que je parle. Je viens juste d’installer se programme. C’était le seul qui me manqué.
Gaki : tu as l’air tracassé, est ce que ça vas ?
Le robot regarda à nouveau Gaki dans les yeux.
Robot : ne vous êtes jamais vous demander : pourquoi suis-je ici ?
Gaki : non. Pourquoi ?
Robot : regardez moi, je suis une vrai machine à tuer, et pourtant……
Un long silence s’installa.
Gaki : en faite, comment t’appelle tu ?
Robot : Je suis le robot de classe A. on ma baptisait Adam.
Gaki : et bien enchanté Adam ! Moi c’est Gaki !
Elle tendis la main au robot qui hésita et le lui serra.
Adam : je ne comprendrais jamais cette coutume.
Gaki : Apparemment, Janem ne ta mis qu’une fonction. Je vais t’aider à devenir un petit peu plus ouvert.
Adam : si vous insistez, je suis d’accords.
Gaki lui souris tendrement et regarda la lune.
Gaki : elle est magnifique ce soir.
Adam hocha la tête tout en contemplant le spectacle.
Faudra que je dise combien de fois d´arrêter les pavés ? >_<
mais j´y peut rien
sinon j´aurais était obligert de faire plusieur poste
et j´aime pas ![]()
Ok mais c´est illisible >_<
ok, je ferais un effort la prochaine fois
enfin j´essairais........
Gaki était assis sur un banc dans le jardin de la BMCU. Méditant sur diverse chose, elle observait avec attention le ciel. Ce matin, Janem était partit tôt et avait demandé à la succube de lui remettre son épée pour une petite révision. Elle se demandait toujours pourquoi il avait eu cette aire désespérer et en même temps joyeux. Adam l’avait accompagné pour ce voyage. Qu’avait-il prévu de faire ensemble ? Quoi que cela soi, la phrase que son camarde lui avait lancé avant de partir était bien sombre. Que voulez t’il dire à travers ces quelque mots ?
Gaki : ne fait pas attention au conséquence de ces futilités….
Elle se le répétait plusieurs fois à voix basse pour trouver sa signification. C’était l’une de ces phrase qui ne partirait pas aussi vite de l’esprit de Gaki. Peut-être qu’il y aurait quelque chose pour l’aider dans la chambre de janem. Elle si rendit et ouvrit délicatement la porte pour éviter qu’on la surprenne à fouiller dans les affaire des autres. Elle fouilla bureau et armoires mais ne découvrit qu’une chose. Tout les épées que Janem avait conservé jusque là n’étaient plus ici. Il ne restait que ces affaires et son ordinateur. Il était allumer affichant un écran noir et un mots à peine lisible sur la première ligne. Quand Gaki s’approcha pour tentait de lire ce qui était écrit, elle toucha la souris et fit disparaître l’écran. Janem gardait toujours son ordinateur à porter de main, il devait sûrement avoir quelque chose pour l’aider dedans.
Elle fouina dans les nombreux dossier et y découvrit plusieurs donner concernant des métaux, fers et autres matériaux mais aussi ne nombreux schéma électrique. Parmi tout ces dossier, il y en avait un qui attira l’attention de la jeune fille. Il était nommé « T ». Gaki lissa avec attention chaque mots, scruta chaque dessin chaque dessins du dossier qui venait de s’ouvrir. Gaki s’arrêta sur l’image d’un serpent se mordant la queue. Juste en dessous, il était décris un grand nombre d’abomination qui fit levait le cœur de Gaki. Elle se tourna en regardant le sol.
Gaki : c’est.. C’est ça Tiamat ?
? ? ? : oui.
Qui était rentré dans la chambre ? Elle leva la tête et vit devant elle un homme portant une veste bleu et rouge et deux gants des même couleur, son visage semblait paisible, ces grands yeux gris était rivaient vers la succube.
Gaki : qui êtes… ?
? ? ? : je suis Coldlime, Laurent Coldlime.
Gaki se leva subitement.
Gaki :Coldlime…. Qu’est ce que vous faites ici ?
L’homme ne répondit pas et scruta les moindres recoins de la chambre du regard. Il s’avança vers l’ordinateur sans prêter attention à Gaki et s’arrêta devant l’ordinateur. Il observa les quelques lignes et recula de quelques pas.
Laurent : C’est bien lui ça….
Il ferma les yeux et claqua des doigts de la main droite. Un flamme fit rendre l’âmes à la pauvre machine.
Gaki : Coldlime ! Que faites-vous !
Laurent : as-tu lu ce qui était écrit ?
Gaki : oui…
Laurent : erreur, il n’y avait rien d’écris.
Gaki : vous dites ça parce que vous avez détruit la machine ?
Laurent : non. Je vais t’expliquer quelque chose. Tiamat à une certaine maîtrise de la souffrance et du dégoûts. Ce que tu as cru lire n’est en faite qu’une série de sentiment transcris. Lorsque l’on regarde on a l’impression que c’est de l’écriture mais si tu « lit » tout, tu peut devenir dépressif à un point mortel.
Gaki : mais comment fait-il ? Comment fait-il pour nous faire ressentir ça à une tel envergure ?
Laurent : c’est le serpent qui fait ça. Celui qui à était donner au hommes pour qu’il soient décimé par l’un des leurs.
Laurent laissa un temps de réflexion à Gaki et reprit.
Laurent : maintenant à moi de savoir : où est-il ?
Gaki : qui ?
Laurent : le porteur de Tiamat. Celui qui a vaincu Orochi.
Gaki : il est partit.
Laurent : Ou ça ?
Gaki : je ne sais pas. Qu’est ce que vous lui voulez ?
Laurent : Il faut absolument que je le retrouve, il n’a pas l’âme d’un tueur pour devenir ce qu’il doit être.
Gaki : c’est quoi cette histoire ?
Laurent : est ce que tu sais tenir ta langue, petite ?
Gaki : euh…oui.
L’homme sembla troublait puis se décida à parler.
Laurent : très bien. Tu connais la puissance de Tiamat ? et bien, ce n’est pas la seul chose qu’il donne à son possesseur
Gaki : qu’est ce qui lui donne d’autre ?
Laurent : un rage. Une rage le poussant à combattre, tuer et détruire. Il est possible de contenir cette rage à travers un sentiment fort comme la vengeance.
Gaki venait de réaliser quelque chose sur le coup.
Gaki : vengeance vous avez dit ?
Laurent : exact. Il semble que vous avez quelque chose à cacher.
Gaki : et bien…. En faite…. C’est à propos d’une vengeance. Janem voulez se venger de quelqu’un.
Laurent : de qui s’agit il ?
Gaki : il s’agit des… Damnées.
Laurent resta passible et détourna le regard de Gaki.
Laurent : ça complique tout….. Où sont-ils ?
Gaki : Ils sont sur une île isolé.
Laurent : Je vais faire plus simple.
Il mit sa main sur l’épaule de la fille et ferma les yeux. Il les rouvrit au bout d’un certain temps.
Laurent : très bien, je voix où c’est. Je vais avoir besoin de toi jeune succube.
Gaki : vous sav…
Laurent : Si nous arrivons au bon moment, nous pourrons sauver deux personnes.
Il se téléportèrent.
La forêt en feu entourait la plaine de cendre. Le paysage n’avait pas changé depuis son dernier passage. Janem descendit du vaisseau suivit de près par sa machine. Pendant que le jeune garçon fessait les mille pas à attendre, Adam regardait autour d’eux pour identifier une éventuelle agression. Ils furent vite rejoint par un gigantesque oiseau noir tombé du ciel qui prit forme humaine devant les deux camardes. Nusai avait était avertit il y a quelque temps et se présenta devant Janem.
Nusai : Tu es près ?
Janem : nous verrons bien.
Nusai : As-tu trouvé le moyen de te débarrasser des soldats ?
Janem : Ouaip. Il est juste là.
L’inventeur pointa du doigts le robot qui fit mine de ne pas entendre.
Nusai : très bien, nous pouvons commencer les recherche.
Janem : Adam, guide nous.
Adam : entendu.
La machine scruta les environs de son regard vide, il mit quelque second a trouvé la destination.
Adam : là bas. Il y a une porte caché derrière des broussailles, il y a aussi un signe de vie qui s’approche de nous, il arrivera dans deux trois minutes.
Janem : et bien, attendons le.
Nusai : j’ai comme un mauvais pressentiment…
Janem : mais non, sa sera facile.
Il décidèrent d’attendre la personne. Adam ne faisait plus attention à son créateur qui tournait autour de son vaisseau. L’adversaire vint enfin à eux et sortit de la forêt enflammé. C’était un homme portant un grand manteau blanc, caché son visage en dessous de sa capuche, il n’avait pas l’air armé. Il s’arrêta à une vingtaine de mètre d’eux.
Janem : il est timide ?
Nusai : ça ne pressage rien de bon.
Janem : tu es venu te battre ?
Homme : Nous vous attendions. Etes vous près à venir voir les Damnées ?
Janem : mon épée et aussi impatiente que moi.
Nusai : Il y a quelque chose chez cette individu qui m’intrigue… Janem, part devant, je te rejoindrait plus tard.
Accompagné de Adam, Janem passa à coter de l’homme au manteau blanc sans qu’il ne réagisse. Maintenant, Nusai était seul face à l’adversaire.
Nusai : c’est bien ce que tu voulais, je présume. Ces bien toi Yuzai.
Yuzai : très bien, je voix que les présentation n’ont pas besoin d’être faites.
Il retira sa capuche laissant apparaître un visage identique à celui de Nusai.
Nusai : c’est bien ce que je pensais. Mon père m’avait dit juste, je me suis bien libérer de l’emprise des Damnées.
Yuzai : tout juste. Lorsque tu ma expulser de ton corps, je suis revenu à mes maîtres. Mais assez parlé.
Il tendit sa main devant lui. Une flamme bleu sortit du sol et se transforma en faux.
Yuzai : Voyons qui de nous deux sera dominer l’autre.
Nusai : je t’attend.
Yuzai fonça vers son adversaire près à le trancher en deux. Nusai se protégea avec sa propre faux pour bloquer celle de son adversaire. La lame de l’arme était juste devant ces yeux tendit que l’adversaire forcée pour atteindre le visage. L’homme en noir repoussa l’assaut de son ennemi et attaqua à son tour. Coup sur coup, aucun des deux n’arrivaient à faire la moindre égratignure à l’autre. Yuzai transforma le bout de sa faux en feu bleu et le plaqua au sol poussant les cendres autour de lui. Une ligne de ce feu se dirigea vers Nusai qui le repoussa d’une bourrasque de vent. Yuzai releva sa faux assena un coup vertical à la hauteur du buste de son adversaire. Nusai recula de plusieurs pas et évita le coup. Les deux combattant était à nouveau éloigner l’un de l’autre.
Yuzai : nous sommes capable de savoir ce que l’autre va faire. Ce n’est pas très divertissant de se battre ainsi.
Nusai : qu’espère tu faire alors ?
Yuzai : je compte faire quelque chose que tu ne peu pas faire.
Nusai : quoi donc ?
Yuzai fit disparaître sa faux et ferma les yeux. Une aura de feux bleu l’enveloppa. Il venait de prendre la forme d’un phœnix bleu. Nusai ne se posa pas de question et prit sa forme d’oiseau géant.
Janem et Adam atteignirent la porte cachée. Ils furent surpris que les soldats sous les ordres des Damnées leur ouvrirent. On les invita à rejoindre une grande salle circulaire avec en son centre une stèle. On leur demanda d’attendre un petit moment. Janem s’approcha de la pierre et y lie les inscriptions.
Janem : Le regard perçant des ténèbres ne peut vaincre la Lumière. Le regard innocent de la Lumière ne peut vaincre les ténèbres….. Je n’ai toujours pas compris ce que cela signifie.
Il leva les yeux vers le plafond, ils y avaient toujours les nombreuses âmes errantes qui tournait en divulguant les même phrase. Il fit les mille pas dans la pièce. Adam, quant à lui, regardait les murs de la pièce rocailleuse. Ils étaient seuls, même pas un garde pour les surveillait. Janem s’arrêta subitement.
Janem : Pourquoi on patiente comme ça ? Je suis venu pour quelque chose de précis et je reste planter là ! Je sais que vous nous regardez alors sa sert à rien de vous cacher ! Soit vous venez, soit on vient vous chercher !
L’écho de Janem retentit dans la pièce. Deux silhouettes apparurent devant la stèle, l’une blanche et l’une noir chacun ne laissant pas apparaître leur visage. L’inventeur reconnu Elenas et Elenos.
Janem : j’ai faillit attendre !
Elenos : Silence !
Il plaqua le jeune homme contre le mur d’un geste de la main.
Janem : vous pourriez essayer de faire quelque chose d’autre ?
Elenas : Porteur de Tiamat, tu ferais mieux de nous écouter.
Elenos : Nous devons d’abord te poser quelque question.
Elenas : connais-tu la signification de ces Stèles ?
Elenos : Sais-tu ce qu’elle représente ?
Janem : non et j’en ai rien à faire ! Retire se sort et vient te battre !
Elenas, la blanche, s’approcha de la Stèle.
Elenas : il en existe trois en tout. La première et celle-ci. Il est écrit dessus « Le regard perçant des ténèbres ne peut vaincre la Lumière. Le regard innocent de la Lumière ne peut vaincre les ténèbres »
Elenos : la seconda est au château Némésis. Dessus tu as put lire « Quand le dragon reviendra, Ils ne feront qu’un. Quand ils fusionneront, le serpent mourra. »
Elenas : la dernière, quant à elle, se trouve dans le gouffre de Dredold.
Elenos : il était écrit « Le guerrier mort, un autre prendra sa place. Quand le second guerrier mourra, la malédiction prendra fin. »
Janem : et qu’est ce que j’ai à avoir là-dedans ?
Elenas : tous.
Elenos : hélas.
Janem : je ne comprends pas.
Elenas : écoute.
Elenos : la première Stèle fait référence à un être de lumière et l’autre de ténèbres. Nous.
Elenas : L’autre fait référence à la mort d’Orochi que l’on nommait le grand serpent et à l’apparition de Tiamat.
Elenos : la dernière quant à elle fait référence à toi. Toi qui as tué Orochi.
Adam : mais alors, cela veux dire… !
Janem : je ne comprends. Vous avez bien dit que quand le dragon reviendra, deux personnes fusionneront. Mais qui sont -il ?
Elenas : Nous.
Elenos : Les Damnées.
Janem : mais puisque Orochi et mort, normalement vous auriez du faire qu’un ?
Elenas : c’est plus compliquer que ça.
Elenos : ce n’est pas aussi facile.
Elenas : pour Que nous fusionnions, il faut un sacrifice.
Elenos : celui du guerrier détenteur te Tiamat.
Janem : ah non je suis pas d’accord là-dessus !
Elenas : nous allons vous laisser en compagnies de quelques guerriers pour vous aider à mourir.
Elenos : Au revoir.
Ils disparurent tout d’eux laissant Janem récupérer ces moyens. Les portent s’ouvrirent, plusieurs soldats entrèrent dans la pièce et encerclèrent les deux compagnons. Janem dégaina son épée tendit qu’Adam sortit ces deux lames. Les soldats n’avançaient pas et semblaient attendre quelqu’un. Dans les couloirs derrière eux, un chevalier avec un casque allongé et une massue apparus. Les guerriers le laissèrent passer pour qu’il atteigne l’adversaire.
Chevalier : Je suis Appoe, chevalier servant des Damnées.
Janem : et on est sensé avoir peur ?
Appoe : Je dois vous tuer.
Janem : au moins, c’est direct. Mais pourquoi me tuer si vous avez besoin de moi pour un sacrifice ?
Appoe : une fois tuer, Tiamat entrera dans mon corps et a partirent de la, je serais plus coopératif que vous.
Janem : bon point. Mais je ne compte pas me laisser faire.
Appoe : très bien. Je vous demanderai un combat loyal, porteur de Tiamat.
Janem : d’accord.
Les soldats se mirent en cercle afin de laisser de l’espace pour le combat. Adam se retira sur le coter pour ne pas gêner. Janem se mit en position de combat et Appoe en fit de même. Le chevalier fut le premier à bouger, Janem esquiva le coup de masse qui fragmenta le sol. L’inventeur assena plusieurs coup d’épée qui n’entrèrent pas dans la carapace que former l’armure. L’adversaire répliqua aux attaques plus facilement que Janem. Les soldats scandaient le nom du garde du corps qui mener le combat. Janem esquiva bon nombre de coup, il sauta au-dessus du guerrier et réussit à lui retirer son casque. Appoe surpris sur le coup était vulnérable, l’inventeur en profita donc pour l’attaquer au visage. Appoe eu juste le temps de prendre, grâce à sa force colossale, un soldat près de lui qui fut empaler à sa place ; il lança le corps sur Janem juste après. Janem trancha dans le vif. Il traversa le corps et réussi à enfoncer son épée dans l’armure. Appoe rigola et prit Janem au cou. Il le souleva au-dessus du sol et lui martyrisa la tête. Janem, sonné, retira L’épée et la laissa tomber au sol.
Appoe : ne cherche pas, tu as perdu !
Janem : peut être…
Appoe lança son adversaire qui alla s’écraser contre un mur. Janem se releva et se dépoussiéra l’épaule.
Janem : à moi maintenant.
Il mit la main en avant et son épée revint à lui. Appoe se mit en garde. Janem esquissa un sourire et fit sortir du sol une grande quantité d’épée.
Appoe : Q’est ce ?
Janem : Je te présente mon travail…. Ce que j’ai forgé : Les milles châtiments !
Les milles lames se mirent en haut de la salle et pourfendirent l’air pour atteindre Appoe. Il fut empaler par chacune des épées, l’une après l’autre. Quand elle se retirèrent du cadavre, elle se mirent devant les sortis possible de la salle empêchant quiconque de fuir. Janem ramassa l’une des épées et s’approcha de Adam, pour chacun de ces pas, les soldats s’éloignaient de lui mais ne pouvais fuir de la salle. L’œil droit de Janem brillait d’un bleu terne. Adam s’approcha de son créateur.
Adam : que faisons-nous à présent ?
Janem regarda autour de lui à plusieurs reprise. Il tendit la main vers plusieurs des épées, il grimaça, puis il se retourna vers Adam.
Janem : Tue les tous.
Adam : Comment ?
Janem : tue les.
Adam : Pourquoi ? Pourquoi ne pas les laisser fuir ?
Janem : Si nous les laissons fuir, il sera plus difficile de les retrouver pour s’en débarrasser.
Adam : Je refuse de tuer quelqu’un qui ne nous pas agresser.
Janem : bon, d’accords.
Janem fit un demi-tour et s’avança près des soldats, il fuirent chacun de leur coter laissant un seul d’entre eux plaqué contre le mur. Janem le regarda de son œil bleu terne.
Janem : est ce que tu as peur de moi ?
Soldat : oui ! Oui !
Janem : si tu fuis, est ce qui essayera de me retrouver ?
Soldat : non : je vous jurent que non !
Janem : très bien.
Janem enfonça l’épée dans le ventre du soldat qui n’avais rien vu venir. Il traîna le corps de celui-ci jusque devant Adam.
Adam : Que faites-vous ?
Janem : est-ce que tu te souviens du nom du métal qui recouvre la totalité de ton corps, Adam ?
Adam : Steel Revers, pourquoi ?
Janem : Pour rien.
Janem retira l’épée du soldat et lança le corps dans les bras d’Adam. Le sang coulant sur les bras du robot, il devint lumineux.
Adam : Non ! Ne faites pas ça !
Janem : si tu m’avait écouté, je n’aurais pas eu besoin de le faire.
Janem donna quelque coup dans le cadavre pour éclabousser le visage de sa machine. Adam avait changé de forme, il était devenu plus grand, plusieurs pique sortaient de son dos et de son visage. La réaction entre le sang et le Steel Revers avait rendu Adam assoiffer de sang.
Janem : tue les.
Adam chargea les soldats, il déchiqueta la moindre vie qui lui tomber être les mains. Janem mit sa main et sol et fit sortir un python plus grand qu’à la normale. Il grimpa sur sa tête, se fit une sortit en détruisant le mur et partit à la recherche des Damnées.
Ils avancèrent dans la forêt enflammer qui recouvrait l’île entière. Laurent suivait Gaki qui connaissait mieux l’endroit. Bien que sachant où aller, la succube avait une tendance à se tromper de chemin. Le gardien perdu dans ces songes ne faisait pas attention à ce que la jeune fille lui demander.
Gaki : vous m’écouter au moins ?
Laurent : euh ? Oui, oui. Continuez.
Gaki : je disait donc : cette forêt et bien sympathique mais il faut bien faire attention sur quoi on va marcher. La dernière fois je m’était ébouillanté en marchant sur un rocher et je peu vous dire que ça ma fait….
Laurent : Tu n’entend pas un bruit ?
Gaki : quoi comme bruit ?
Gaki se concentra, derrière le souffle des flammes, on pouvait deviner le cris d’oiseau et des battement d’aile.
Gaki : Des oiseaux ! Je propose de faire demi-tour.
Laurent : pas le temps de faire un long trajet jeune fille, allons tout droit.
Gaki gémit et partit de l’avant. Il arrivèrent dans la plaine de cendre, on pouvait apercevoir le vaisseau de Janem au centre.
Gaki : Si son vaisseau est là, il ne doit pas être loin. Vous en pensez quoi, Coldlime?
Elle se tourna et vie Laurent les yeux rivaient vers le ciel. La succube leva son propre regard. Le spectacle hallucinant d’un rapace géant face à un phœnix bleu.
Laurent : le phœnix. L’autre doit être le flymorphe.
Gaki : le quoi ?
Laurent : qu’importe, il faut impérativement que le flymorphe vienne avec nous.
Gaki : il est occupé il me semble.
Laurent : Nous verrons bien. Ecarte toi un peu.
Gaki s’éloigna de quelque pas. Le gardien retira son gants de gauche, il dirigea sa main vers le ciel. Une épaisse buée émaner de sa main. L’atmosphère se refroidi très rapidement, seul Laurent n’était affecter. Les deux oiseau mirent pieds au sol et prirent forme humaine. Nusai était essoufflé tout comme Yuzai. Laurent s’approcha du serviteur des Damnées et posa sa main sur son épaule.
Laurent : repose toi.
Yuzai se congela sur place. Le gardien remit son gant et l’atmosphère se réchauffa.
Nusai : pas possible !
Gaki : incroyable !
Laurent : assez parler, il faut retrouver le porteur de Tiamat.
Nusai : Qui ?
Gaki : Janem.
Laurent : assez parler, allons-y.
Suivant Gaki, le petit groupe arriva enfin devant la porte. Elle était verrouillé et ne pouvait pas s’ouvrir. Laurent posa la main sur celle-ci.
Laurent : dit moi, succube, peut-tu ouvrir cette porte ?
Gaki : je sais pas, peut être.
Laurent examina l’architecture au alentours. Il se gratta le menton, il prit le bras de Gaki et la fit toucher la porte qui s’ouvrit immédiatement. Laurent lâcha prise et entra dans les souterrains. On entendait pas un bruit, Nusai tentait de ressentir ce qui il y avait dans cette endroit.
Nusai : bizarre, j’ai comme un doute.
Laurent : normal, il y a une sorte de brume invisible qui brouille les sens.
Gaki : comment connaissez-vous si bien ce qui se trame ici.
Laurent : si tu savais ce que renfermer les Damnées, tu comprendrais sûrement beaucoup plus de chose à leurs sujet. Les Damnées son aussi essentiel que n’importe qu’elle autre des gardiens.
Gaki : Pourquoi donc ?
Laurent : Ils sont les gardien. Les gardiens éternels de l’humanité.
Nusai : invraisemblable ! Pourquoi tueraient-il alors ?
Laurent : pour récolter des âmes. Des âmes permettant de lever la malédiction.
Gaki : ces quoi cette histoire ?
Laurent : … Nous débouchons sur quelque chose.
Il s arrivèrent dans la salle où résidait au milieu la stèle, des millier d’âme tourner dans la pièce. Autour, des centaine de millier de cadavre, plusieurs épée planter devant les portes empêchaient de s’introduire à l’intérieur de la pièce. Gaki s’approcha des lame et en retira une du sol. Nusai fit de même et scruta l’ouvrage.
Nusai : cette épée c’est…
Gaki : C’est mon épée, ce sont toute les épées forgées par Janem ! Il n’en manque pas une !
Nusai : je ne sens rien de bon la dedans.
Laurent s’approcha des cadavres, il mi la main dedans et la retira rapidement.
Laurent : ce n’est pas lui qui les a tuer.
Gaki : qui ça ? Janem ?
Nusai : attention !
Laurent eu juste le temps de faire un saut en arrière pour éviter l’importante masse tomber sur lui. C’était une gigantesque machine dégageant une éblouissante lumière, dans sa main, un soldat mort qu’il s’empressa de laisser tomber au sol et d’écraser. Il se tourna vers les trois acolytes et les regarda de ces deux yeux rouges.
Gaki : ce robot, ce regard, c’est toi Adam ?
La machine ne répondit pas, elle sortit un pique du centre de ça main et fonça vers la succube. Nusai s’interposa entre la lame et sa cible et bloqua l’attaque de sa faux. La machine envoya le flymorphe s’écrasait contre le mur et s’apprêta à lui infligé un coup mortel. Laurent prit l’initiative, il retira son gants droit et fit apparaître un mur de glace entre le colosse et ces proies. Nusai se releva le souffle coupé. Le robot regarda les trois personnage d’un calme à glacée le sang.
Gaki : pas de doute, ces Adam. Qu’est ce que ces que ça ?
Nusai : ces donc ça le Steel Revers.
Laurent : qu’est ce donc ?
Nusai : ces un métal que janem à fabriquer de ces mains, il a la faculté de se transformer en puissante énergie au contact du sang. Si Janem à fait son robot à partir de celui-ci, cela peut dire que cette engin et devenu une machine de guerre.
Gaki : Comment faire pour le battre ?
Laurent : bizarre il s’en va.
Nusai : petite, va mettre l’épée de Janem dans le sang.
Gaki : pourquoi ?
Nusai : Fait ce que je te dit !
Laurent : il arrive !
Adam fonça vers le mur de glace qui se fissura. Il recula encore.
Laurent : S’il continue comme ça, il va biser la barrière.
Nusai : ne reste pas là toi, fait ce que je te dit !
Gaki : d’accord, d’accord ! !
La succube s’approcha d’un cadavre et plongea l’épée dans le sang, mais, rien ne se passa.
Gaki : ça marche pas !
Nusai : essayons une autre !
Les trois combattant prirent les épées qu’il trouvèrent et les plongèrent un à un dans le sang mais aucune ne réagit.
Gaki : on les à tous essayé et aucune n’a put réagir.
Nusai : le mur tien de moins en moins il ne reste plus d’épée.
Laurent : si, il en reste une.
Nusai : où est-elle ?
Laurent pointa un lame planter dans le sol de l’autre coter du mur de glace.
Nusai : bon écoute petite, lorsqu’il cassera la glace, tu va chercher l’épée et nous, on s’occupe de Adam.
Gaki : ok.
Pendant ce lapse de temps, la machine avait déjà fait plusieurs aller retour et il ne manquera la prochaine charge. Lorsqu’il apparus, il fracasser le mur qui disparue en mille morceau. Nusai et Laurent divertirent la créature qui partit de leur coter, lissant à Gaki le soin d’aller chercher la lame. Elle retira l’épée et la submergea dans le sang, quant elle la retira, l’épée était aussi lumineuse que la machine. Elle se mit en face du robot et entama un frénétique assaut.
Janem avait parcouru les souterrains très rapidement grâce à son serpent géant. Les quelques soldats qui n’avaient pas été dans la salle de la stèle se faire massacrer par Adam avaient péris dans la mâchoire du reptile. L’œil droit de Janem brillait toujours autant du bleu terne. Il avait traversé tous les couloirs et visité tous les pièces mais il n’était toujours pas tombé sur les Damnées. Il découvrit enfin une sorte de sanctuaire. Sur les murs, des torches pour éclairer, plusieurs pilier menant à un miroir. Il descendit de l’animal qui disparue rapidement et s’avança dans la salle. La porte derrière lui se referma et les Damnées apparurent derrière lui.
Elenas : tu as enfin décidé de prendre le dessus.
Elenos : tu as enfin révélé tes intentions.
Janem : Que voulez-vous, je ne suis pas n’importe qui. Vous croyez vraiment que j’allais me laisser mourir comme ça ?
Elenas : passons au chose sérieuse maintenant.
Elenos : laisse toi faire.
Ils tendirent la main en direction du jeune homme qui n’avait plus sa tête. Le garçon avança vers eux.
Elenas : impossible !
Elenos : Cela signifie donc …
Janem : et oui, il avait enfin compris que le seul moyen de vous affronter, c’était d’abandonner son humanité. J’ai eu une longue conversation avec lui avant qu’il ne me laisse le contrôler.
Elenas : tu avais tout prévu, n’est ce pas ?
Elenos : Quoi qu’il en soit, tu sais aussi bien que nous que tu dois mourir.
Janem : pour vous permettre de refaire qu’un ? Laissez moi rire ! Après tout le mal que j’ai eu à vous diviser.
Elenas : que compte-tu faire alors ?
Elenos : que vas-tu nous faire ?
Janem : je vais…. M’amuser un peu !
Janem disparue de devant les deux Damnées. Il réapparus à coter d’eux et donna un coup dans leur ventre avant de les prendre par la tête. Il les envoya en l’air et transforma son bras droit en serpent. Quant il retombèrent au sol, le serpent vint les encercler les collant l’un un l’autre. Janem s’approcha d’eux un sourire narquois à la bouche.
Janem : aller, avant de vous tuer, je vais vous faire une faveur.
Il toucha les fronts des Damnées, deux fumée noir sortirent de leur bouche pour entrer dans celle du serpent qui les ficeler. L’un entra dans le corps de l’autre pour e faire qu’un. Maintenant, il n’y avait qu’une femme aux longs cheveux raides noirs et aux yeux bruns, elle était vêtue d’une grande robe rose. Elle lança un regard malsain en direction de Janem.
Janem : alors heureux ?
Femme : fumier, tu m’avais dit que le seul moyen de redevenir normal sa serait soit de tuer un nombre incalculable de gens, soit-tu tuer pour de bon ! Tu n’as donc rien d’humain !
Janem : ahlalala…. Elen, si tu avais eux un seul grain de jugeote tu aurais remarqué.
Elen : Tiamat ! Je vais te tuer !
Tiamat : des menaces ? Tu me fais rire. En ce moment je pourrais t’achever comme je voudrais… Tien d’ailleurs, c’est ce que je vais faire !
Le bras serpent renforça son étreinte peu à peu, Elen avait de plus en plus de mal à respirer. Tiamat savourait du regard la souffrance de sa victime. Alors qu’elle allait rendre son dernier souffle, le serpent se retransforma en un bras « normal ». Surpris sur le fait, Tiamat recula de quelque pas. Son œil brilla vivement.
Tiamat : tu vas venir m’embêter maintenant, toi !
Il mit la main gauche devant l’œil terne. Janem avait apparemment reprit ces esprits et voulait reprendre le dessus.
Janem : Redevient passif, saleté ! Ces moi qui dirige ici, c’est MA vengeance !
Il baisa la main et regarda de son œil terne Elen qui reprenait tranquillement son souffle en se relevant.
Tiamat : et bien soit. Je te rends tes mouvements.
Janem : merci.
L’œil redevint normal. Janem se regarda pour vérifier qu’il contrôlait son corps. Après ce brève entretien de lui-même, il scruta la femme d’un regard méfiant mais la haine que dégager son précédent regard fit place à la tranquillité. Elen lui tourna le dos et s’avança près du miroir. Elle posa la main dessus.
Elen : apparemment, tu ne compte pu me tuer.
Janem : Je n’ai rien contre toi, c’était eux que je voulais détruire. C’est eux qui ont massacré mes ancienne connaissance…. Que va t’il se passer à présent ?
Elen : Je vais accomplir ce que l’on m’a demandé depuis des lustres.
Janem : qu’est ce donc ?
Elen : ne t’es-tu jamais demander pourquoi les Damnées ne t’avaient pas tuer comme les autres ? Mise à par le fait que tu es un lien avec Tiamat, Sais-tu pourquoi tu n’es pas mort ?
Janem : à vrai dire, je ne me suis jamais poser la question. Et puis peu importe, je suis la devant vous et je n’ai pas à m’en plaindre.
Elen : très bien, alors je ne m’étendrais pas la dessus.
Elle retira la main du miroir et recula de quelque pas.
Elen : Je finis ça et nous pourrions y aller.
Janem : flûte de zut ! J’ai oublier quelque chose de primordial !
Elen : quoi donc ?
Janem : A quelques étage au-dessus, un robot de plus de deux mètres cinquante est entrain de massacré comme bon lui semble.
Elen : C’est vrai que c’est fâcheux. Remonte t’en occupé, j’ai des affaires à terminer ici.
L’inventeur eu juste le temps de faire signe de la tête et il était déjà partit. Il gravit les plusieurs étages tout en observant les dégâts qu’avait provoqué Tiamat pendant sa brève apparition. Il arriva enfin dans la salle à la stèle. La présence de Gaki le surpris plus qu’autre chose, elle tenait en main l’épée lumineuse et affronté seul le colosse. Il y avait aussi Nusai accoudé contre le mur, plusieurs plaie apparemment grave recouvrait son corps. A ces cotée, Laurent tentant de stopper l’hémorragie.
Janem : Coldlime ? Que faites-vous ici ?
Le gardien se tourna brusquement vers l’inventeur, Nusai fit de même du regards. Coldlime se précipita et pris Janem aux épaules pour le secoué.
Laurent : Vous les avez tué ? Répondez moi, Est ce que vous avez tué les Damnées ?
Janem : Je peux vous dire que les Damnées ne sont plus.
Laurent : Crétin ! Vous rendez vous compte…
Janem : mais, une femme ne va pas tarder à remonter.
Laurent : Comment ?
Le gardien ne chercha pas plus loin est s’introduit dans les couloirs en courant.
Nusai : Alors, tu as réussit ?
Janem ne répondit pas tout de suite, il préféra s’approcher lentement du combat que livrait Gaki qui venait de s’effondrait au sol.
Gaki : j’en peu pus, il est trop fort pour moi.
Janem : Allons, allons, Gaki, tu peu te reposer maintenant.
Gaki : Janem ? Tu choisi bien ton moment toi !
Janem se mit entre le robot et la succube, mais dos à la machine ce qui laissa perplexe Gaki. Adam prépara son poing pour écraser l’inventeur.
Gaki : attention !
Janem ne bougea pas d’un pouce. Le poing s’arrêta à quelque centimètre de l’inventeur. Gaki et Nusai, stupéfait, n’en revenaient pas. Janem tendit ça main.
Janem : tu peu me passer mon épée ?
Gaki : euh.. Oui tien.
Il prit l’épée par-dessus son épaule et se tourna pour être face au colosse.
Janem : Adam. Processus de restauration. Mise en marche du système de nettoyage.
La machine s’immobilisa. Un liquide fin recouvra l’armure métallique qui luisait de moins en moins. Adam avait repris sa forme normal, il s’approcha de Gaki et l’aida à se relevait.
Adam : Pardon….
Il s’approcha de Nusai et l’aida lui aussi. Jane regarda le sol tapis de sang et de cadavre, il n’avait pas l’air alaise dans cette endroit. Il regarda encore une fois le lieu avant une minute de silence.
Janem : on rentre.
Il s’avança en premier vers la porte de sortit. Laurent, quant à lui, venait d’atteindre le sanctuaire. Quand il vit Elen, il la prit dans ces bras et la serra tendrement.
Laurent : Elen…
Elen : Du calme, du calme, tout va bien maintenant….
Laurent : comment ? Comment as-tu fait pour redevenir normal ?
Elen : je t’expliquerais tout en même temps que les autres. Rentrons maintenant.
Il lâcha la femme et s’approcha d’un tas de poussière de cristal se trouvant à la place du miroir.
Laurent : Tu as quand même eu le temps de faire ce que tu devais faire. Est ce que le gamin à était mit au courant ?
Elen : il n’a pas voulu savoir, ces peut être mieux ainsi.
Laurent : de toute façon, s’il veux savoir, il sais où nous trouver.
Elen fit un signe positif de la tête, les deux gardiens sortirent de la pièce. Quant il arrivèrent dehors, Janem était déjà partit. Elen détruisit les souterrains avant de disparaîtrent dans les flammes de la forêt.
La lune resplendissait et une voûte étoilée s’était formée au-dessus de Luca. A cette heure plus personne n’était dans les rues, ni même sur les quais ou dans les bars. C’était le moment qu’avait attendu une escouade pour tendre un piège, ils s’étaient placé un peu partout en ville par petit groupe afin d’avoir plus de chance de réussir leur mission. Le chef regardait sa montre et espérait que quelqu’un donne l’alerte, ce moment il l’avait préparé de A à Z, dans les moindres détails. Cela faisait quand même un bon bout de temps qu’ils attendaient. A quelle heure étaient-ils arrivé ? Ils l’avaient sûrement oubliée car ils s’étaient entraînés pour cette mission. Le chef s’impatienté.
Chef : Toujours rien ?
Soldat : A part quelques ivrognes, rien pour l’instant, les équipes font leurs rapports toutes les demi-heures. S’il y en a une qui remarque quelque chose de suspect, elle nous appelle.
Chef : Normalement, il ne devrait plus tarder.
Soldat : Vous avez raison chef.
Chef : La météo est au moins de notre cotée.
Soudain, un appelle radio se fit entendre.
Radio : Suspect repéré ! Il se rend au quai numéro 4 ! Nous suivons le fugitif et attendons renfort d’urgence !
Chef : A toutes les patrouilles ! On y va !
Le chef arriva vite sur le quai numéro 4 et déjà une bonne partie de ces hommes y était déjà. Ils sortirent tous leurs armes et étaient près à se défendre en cas de besoin. Peu de temps après des coups de feu se firent entendre au loin, un homme courrait en direction de l’escouade, il était habillé en noir, un costume apprécié par ceux qui veulent rester discret cachant à la fois le corps et le visage. Lorsque le fugitif aperçut le nombre de soldat en face de lui, il s’arrêta net et se retourna pour repartir dans l’autre sens. Mais il était encerclé. Cependant, n’appréciant pas ce détail il se rua sur un soldat, l’assomma et lui emprunta son épée. Pour défendre leur camarade, des soldats se jetèrent sur l’inconnu. Celui-ci sauta et puis appui sur la tête d’un pour atteindre un plus haut point. D’autres soldats escaladèrent pour arriver au même endroit que lui. Le fugitif assomma de nouveau quelques soldats puis redescendit au sol. Un membre de l’escouade essaya de placer un coup d’épée, mais il fut rapidement paré, puis repoussé. Après quelques coups échanger, la plupart des hommes étaient à terre. Le chef s’avança et atteint le fugitif.
Chef : Rend-toi ! N’en rajoute pas plus. Tu as déjà fait trop de mal.
Inconnu : …
Chef : Tu es en état d’arrestation !
Inconnu : …
L’inconnu leva lentement son visage. On pouvait y voir des yeux lumineux qui éclairé le regard de l’inconnu. Puis après un soupir, il se mit en garde. Le chef n’avait pas d’arme sur lui mais il leva sa main et il concentra son énergie. Il se regardèrent, sans rien dire en attendant que l’un des deux fasse un geste. Se fut l’inconnu qui s’élança le premier, mais le chef envoya une boule d’énergie. Le fugitif bloqua l’attaque et la dévia dans une autre direction. Le chef reprit la même stratégie et envoya une slave de plusieurs boule d’énergie. L’ennemie en frappa une qui eut un effet ricochet en touchant les autres, ce qui permit de touché l’officier. Ce dernier tomba et quelques-uns uns de ses hommes vinrent l’aider. Soudain une sirène se fit entendre et plusieurs véhicule entouré l’inconnu. Ils en sortirent plusieurs hommes armés d’arme Al-bhed. L’inconnu était fort au combat rapproché s’était indéniable, mais face à une mitrailleuse, il aurait beaucoup plus de mal. Le chef se releva difficilement.
Chef : Tu ne pourras pas t ‘échapper cette fois !
Inconnu : …
Chef : Moi, général Nairod, chef des forces Guado. Je t’arrête pour complicité avec les rebelles et tentative de prise de contrôle de l’armée.
Inconnu : …
Nairod s’approcha lentement de l’inconnu pour lui mettre les menottes. Quand soudain, une autre personne apparut instantanément à coté de l’inconnu. Elle lui attrapa le bras.
Nairod : Quoi ? !
L’inconnu fit signe d’adieu, puis une intense lumière aveugla la plupart de l’escouade. Lorsque la lumière s’estompa l’inconnu avait disparut.
Nairod : Bon sang ! ! !
Soldat : On fait quoi général ?
Nairod : On rentre et on soigne les blessés.
Sous cet ordre toutes les unités furent ramenées jusqu´à guadosalam, où elles furent soignée. La nuit passa, et le lendemain, la vie reprenez son court. Nairod était à son bureau et remplissait son rapport. Un guado rentra alors dans la pièce et s’assis devant le général.
Nairod : Bonjour, monsieur.
Guado : Bonjour Nairod, vous savez vous pouvez m’appeler par mon prénom. Si ma mère me la donné se n’est pas pour qu’on l’ignore.
Nairod : Très bien Wizard.
Wizard : On m’a appris que votre petite intervention a échoué.
Nairod : ne m’en parler pas s’il vous plait.
Wizard : D’accord je n’insisterai pas.
Wizard pris du papier et commença à faire du pliage pour s’occuper les mains. Pendant ce temps, Nairod regardait une photo qui était sur un des meubles de la pièce.
Nairod : Vous pensez que je serais aussi douer que lui un jour ?
Wizard : A Guadar ? Bien sure, il ne faut jamais dire jamais.
Nairod : Malheureusement, on n’a jamais retrouvé sont corps.
Wizard : Oui je sais.
Nairod : Et vous comment vont vos affaires ?
Wizard : de mon cotée ? Il y a des hauts et des bas dans tous les métiers vous savez.
Nairod : Bien sure, bien sure ! Veuillez m’excuser mais j’ai encore mon rapport à boucler.
Wizard : Très bien je vous laisse. Bonne journée.
Au moment même où Wizard quittait la pièce une secrétaire entra dans la pièce. Nairod la regarda puis soupira avant de lui demander.
Nairod : Alors.
Secrétaire : C’est officiel général. Il vous faut juste signer ici.
Nairod : Qu’est-ce qui pourrait arriver de pire ?
Secrétaire : Monsieur…. La prison sous-marine de sélénos….. Le détenu c’est enfuis.
Nairod : Quoi ? !
Nairod tomba presque dans les pommes puis se rendit sur les lieux du crime.
Arriver à la prison spéciale sous la sélénos, Nairod se rendit compte des dégâts. Plusieurs portes de métal avaient été plier comme une feuille et on pouvait voir tout au long du chemin des cadavres de gardes. Il arriva devant la cellule où déjà d’autre militaire chercher des preuves. Nairod, s’approcha d’un soldat.
Nairod : Alors l’étendu des dégâts ?
Soldats : Tous les gardes qui travaillaient ici hier sont morts. C’est les rebelles qui ont fait le coup.
Nairod : Bon sang…..
Soldats : Quelles sont les ordres chef ?
Tous les soldats s’arrêtèrent dans leurs taches et regardèrent le général.
Nairod : Voici les annonces officielles : Requiem, chef des rebelles s’est échappé, l’alerte rouge est déclenchée. La mission prioritaire est de le retrouver. Tous les rebelles devront être arrêtés, y compris ceux qui veulent se reconvertir. Ah ! Oui….. Pendant que j’y suis…… On a trouvé qui était le meurtrier du général Guadar. Toutes les preuves nous montrent que cela ne peut être que lui. C’est votre seconde priorité, il semble qu’ils se soient alliée aux rebelles. C’est l’homme qui nous est passé sous le nez hier soir. Le tueur est Vege Trunku…