Un pétale de cerisier vint se poser sur la rivière qui continu sa folle course contre une personne inconnue. Les nénuphars dressent un pont pour les batraciens fatigués qui veulent traverser l’étendu d’eau. Assise sur le ponton à coter de la petite cabane, l’ours pécheur accompagné de la petite fille aux cheveux blancs. La pêche a été bonne aujourd’hui et il est bientôt l’heure de manger. Le poisson grille déjà sur le feu et les couverts sont mit. Juste en face, à quelque mètre de la, un bâtiment qui habiter autre fois bon nombre de personne et qui fut à l’origine de bien des complications. Le repas fini, ils allèrent se promener. Après avoir dépassé le bâtiment, ils virent près des tombes un homme poser un bouquet de fleur. C’était un adolescent, il avait de grands cheveux, un grand manteau blanc et un gant de la même couleur à sa main droite. Il se tourna vers Panda et Kanja.
Janem : salut.
Panda : Janem ?
Kanja : Janem !
Janem : comment allez-vous ?
La petite fille se jeta dans les bras de son frère.
Panda : Imp…impossible ! Tu avais disparue dans le cratère après l’apparition du monstre.
Janem pris sa sœur sur son dos.
Janem : aller, on y va, j’ai pas mangé depuis plusieurs jours.
Panda conduisit l’étudiant chez lui et lui offrit le repas. Après avoir manger à sa fin, Janem se tapota le ventre.
Janem : C’était excellent !
Panda : Alors ? Tu m´as toujours rien dit !
Janem fit un large sourire et tendis à sa sœur une corde à sauter.
Janem : tien Kanja, c’est pour toi.
Kanja : merci grand frère ! Je peux aller l’essayer ?
Panda : et bien…
Janem : bien sur ! Et ne revient que lorsque tu en auras fait dix d’affiler.
Kanja : d’accord.
La fillette sortit et janem reprit une expression plus « neutre ».
Janem : bon, nous pouvons commencer à parler.
Panda : Alors ? Comment as-tu survécu ?
Janem : Tu es partit bien vite après ma disparition. Tu étais presser ?
Panda : évidemment ! Tu crois que j’allais laisser cette petite au milieu de cette guerre insensé.
Janem : comment vous avez fait pour quitter le continent ?
Panda : ton père nous a renvoyés en hélicoptère.
Janem : ok. Bon maintenant tu peux me poser des questions.
Panda : Comment as-tu survécu ?
Janem : je m’en souviens plus trop mais… j’ai récupéré quelque chose dans cet affrontement.
Panda : quoi donc ?
Janem retira son gant et remonta sa manche droite. Il laissait apparaître le bras en écaille que Tiamat lui avait confié en fusionnant avec lui..
Janem : Ce bras.
Panda : … ! Qu’est ce que c’est que ça !
Janem : c’est le fardeau que j’ai reçu pour avoir tuer Orochi. Enfin tuer… Je devrais plutôt remercier celui ou ceux qui ont tué Necro.
Panda : tu as une idée de qui cela peut-il être ?
Janem : aucune. De plus, il y a d’autre question qui reste sans réponse. Qui a amené Kanja à mon père ? Qu’a fait Val pendant que nous le recherchions ?
Panda : et Jack ?
Janem : aucune idée. La dernière fois que je l’ai vu, je lui disais de fuir le plus vite et long que possible.
Un long silence s’installa, c’est Janem qui le brisa.
Janem : Parlons peut, parlons bien. J’ai besoin d’entrer dans le labo.
Panda : pas question !
Janem : aller, pour moi, j’ai besoin de savoir.
Panda : Savoir quoi ?
Janem : savoir tout ce qui a était fait la bas. Tous les manipulations génétiques, toute les machines qui on était construit, tout !
Panda : …
Janem : aller il faut que je sache !
Panda : la curiosité et un vilain défaut, Janem.
Il alluma sa pipe.
Panda : mais je vais te laisser y aller, sinon tu va encore me casser les pattes.
Janem : merci !
Ils se levèrent et se rendirent devant le bâtiment. Après avoir tapé le code ils s’introduirent à l’intérieur.
Panda : je reviendrais te voir plus tard.
Janem : très bien, par ou vais-je commencer ?
Il parcoura plusieurs pièces et arriva dans une grande bibliothèque. La plupart des ouvrages présents tomber en lambeau. Il s’assit sur la table la plus proche et sortit un carnet de sa poche intérieur. Après une bonne demi-journée, Janem avait réunit tous les documents en bons états. Il ouvrit le premier livre et commença à lire. La nuit tomba, il ne dormait toujours pas. Il avait lu seulement le quart des livres. Il se frotta les yeux et voulu attraper un livre qui était en haut de l’étager. Il regarda son bras droit puis fixa du regard le livre. Le bras s’allongea jusqu´à celui-ci puis revint à sa taille normale. Le lendemain matin, Janem avait lu tous les livres de la bibliothèque. Kanja vint lui apporter le petit déjeuner. Après un bon café serrer, il s’agenouilla et demanda à Kanja.
Janem : tu peut aller me chercher un balai, un sot remplit d’eau, un tourne vise, un marteau, des clou, un coton tige, une brosse à dent, une canne à pêche et une serpillière ?
Kanja : bien sur, grand frère.
Janem lui tapota la tête.
Janem : brave fille.
Quand sa sœur revint, l’étudiant se remit au travail. Avec le balai, il dépoussiéra un eut partout, puis, il nettoya le carrelage avec la serpillière mouiller. Il démonta le matériel électronique et désactiva le système de défense du labo. Quelques jours passèrent et en fin de compte, le labo était devenu un habitat sans danger. Panda vint voir le travail extrêmement surpris.
Panda : pourquoi ? Pourquoi as tu fait ça ?
Janem : si Kanja reste avec toi, je préférais quel n’est pas trop froid en hiver. Jais installer une roue à eau, des panneaux solaires et une éolienne pour fournir l’électricité. J’ai démonté toute les machines du sous-sol et les est enfermer dans les cartons que tu as vu à l’entrer.
Panda : tu a demandé à Kanja de te ramener une cane à pèche, pourquoi ?
Janem : suis moi.
Ils s’avancèrent près d’une petite crevasse que janem avait transformé en puits.
Panda : un puits ? Pourquoi un puits ?
Janem : j’ai détecté une source d’eau minérale sous le bâtiment alors j’ai creusé jusque la.
Panda : tout ça en quelques jours seulement à la force de tes bras ? ? ?
Janem : tout à fait.
Panda : comment tu a fait ?
L’étudiant regarda son bras droit.
Janem : C’est pas ton problème. Bon maintenant que je n’ai plus rien a faire, je vais y aller.
Kanja : déjà ?
Janem : j’ai du travail à faire.
Panda : je vais t’aider à faire tes bagages.
Après les quelques préparatifs du départ, Janem embarqua les casses sur la charrette tirée par un chocobo qu’il avait loué.
Panda : revient quand tu veux.
Il serra la main de son ami.
Janem : prend soin de Kanja.
Panda : Sans problème.
L’étudiant se mit à l’auteur de sa sœur et la prit dans ces bras.
Kanja : tu reviendra me voir ?
Janem : je te le promet.
Il se releva.
Janem : Tien t’en que j’y pense.
Il sortit de son sac un grand cahier avec des petits papiers comme pour marquer les pages.
Janem : c’est l’inventaire de tous les gens qui on était soumis à des expériences. Je me suis permit de le feuilleter. La page soixante-cinq, quatre-vingt-trois et la dernière devrait t’intéressait.
Panda : tu as vraiment tout lu ?
Janem : oui, Uruku, J’ai tout lu.
Panda regarda le livre et sembla refouler beaucoup de souvenir.
Uruku : cela faisait longtemps que l’on ne m’avait pas appelé comme ça.
Janem : je pense que tu devrais aller t’excuser chez tout c’est gens, Uruku.
Uruku : je vais y songer.
Janem : bon j’y vais pour de bon.
Il monta sur la charrette et fit signe au chocobo de partir. Uruku et Kanja le regarder s’en aller. Le panda posa sa patte sur le livre.
Uruku(pensant) : Oui je vais m’excuse et je commencer par m’excuser au près de Val et de ma fille. Moi, le chef des travaux du salon, je m’excuse.
Uruku : vient Kanja, on rentre.
Il prit la petite fille par la main et se rendit dans sa nouvelle demeure. Après deux couchers de soleil, Janem arriva à la BMCU. Il monta les cartons dans sa chambre et les stocka à coter de l’armoire. Il répara ces deux armes et partit faire un tour dans la serre de combat. Arriver sur le terrain de combat, il dégaina son épée la recherche d’un monstre qui pourrait goûter à sa lame. Il entendit alors un bruit de lutte sur le coter. Guider par lui bruit, il vit une jeune fille se battre contre un morbol. Elle avait de longs cheveux blonds, des yeux bleu, deux boucles d’oreille en forme de cœur, un col roulet vert foncé, une minijupe en jean bleu et deux grande botte à talon noir. Elle se défendais plutôt pas mal, l’adversaire se faisait incendier à coup d’énorme boule de feu quel créé en pivotant ses mains de gauche à droite et de droite à gauche. Le morbol tomba au sol.
Jeune fille : super j’ai gagné !
Janem s’approcha d’elle et l’applaudit.
Janem : bien jouer.
Jeune fille : tu m’as vu combattre ?
Janem : Ouaip. Tu te défend plutôt pas trop mal.
Jeune fille : merci.
Janem : tu es ?
Jeune fille : je suis Gaki, Gaki Inotama et toi tu doit être Janem c’est bien ça ?
Janem : Exacte mais comment connais tu mon nom ?
Gaki : Quand je suis arriver ici je n’avait pas d’arme alors j’ai était demander où je pouvais en trouver une. On ma indiquer que tu pourrais m’en donner une excellente à un prix raisonnable alors je suis aller à ta chambre mais tu n’était pas la. Comme j’était déçu, je suis aller voir le gars qui donne des armes mais il n’avait pas ce que je lui demandais. C’est dommage j’aurais bien voulu une grande arme avec plein de cœur partout. Tient en parlant de cœur, tu as vu mais boucle d’oreille ? Elles sont géniales, hein ? J’aurais voulu les avoir en une autre couleur mais il ne rester que celle-là. La vendeuse m´a dit que sa partais comme des petits pains, ça ne m’étonne même pas vu que j’ai adoré des que j’ai vu, après je lui est dit que c’était pareil pour mes bottes. En fait ta vu mes bottes, elles sont géniales, hein ? Je les ai eu pour rien a peine dix gils ! Il y avait les même en rose mais elles était trop petite. Tien en parlant de rose, l’autre jour j’ai vu une culotte…
Janem : Je crois qu’on peut s’en arrêter là !
Gaki : excuse moi, je m’emballe vite. Bon c’est pas tout ça mais faut que j’y aille, ciao.
Gaki sortit de la serre de combat.
Janem : Gaki… elle se défend vraiment bien.
Un petit sourire rieur se glissa sur son visage.
Janem : il y a juste une chose, elle oubli d’achever ces adversaires.
Derrière Janem se trouver le morbol qui s’était relevé. Le combattant de se retourna même pas et retira son gant.
Janem : c’est pas grave, je vais m’en occuper.
Le bras s’allongea puis la main se transforma en tête de serpent tendit que sur son œil droit le symbole de l’infinité se former. Le serpent prit d’étreinte le monstre et commença à l’avaler doucement. Une fois son repas fait, l’œil et le bras redevinrent normal. Janem semblait perdu mais se reprit vite. Il quitta la serre et se rendit à sa chambre.