-Je recherche plusieurs personnes, dont un individu qui se nomme Shaka, me semble-t-il, un certain Adriann, et pour les ramener jusqu´à moi j´ai besoin de votre aide.
Linoa : je ne les connais pas ... désolé . Je ne vois pas en quoi je vais pouvoir vous étre utile .
- En absolument tout.
Ses yeux s´assombrirent alors, comme s´il aurait daigné faire n´importe quoi sauf dire ça:
- Je ne suis malheureusement pas fait de pierre. Je n´ai pas cette chance.
Linoa : cela est trés interessant ... je m´en moque . Et tout en se retournant .
Linoa : VOus me faite perdre mon temps voila tout . j´ai moi meme quelque affaire a regler .
- Comme c´est dommage. Une telle alchimiste. J´ai du mal à accepter qu´on me file entre les doigts.
Un grattement comme des ongles sur les sol se fit entendre non loin de Linoa.
Malheureusement chassez le naturel, il revient au galop, et la jolie femme en fit les frais (néanmoins bien agréables). C´était une erreur de se tenir si près de lui, et elle ne put échapper à un baiser Fougueux (avec une majuscule parce que je pèse mes mots, nah.). Il lui maintenait fermement le poignet.
- L´achimie, c´estun don qu´on a où qu´on a pas, ça ne s´apprend pas, et ça ne s´oublie pas.
C´eut été trop facile de le voir s´étaler lamentablement "à l´autre bout du couloir"...
A peine ses pieds avaient-ils touché le sol qu´il réaparut derrière Linoa, les mains sur les épaules et les lèvres tout près de l´oreille.
-Et... Kilvan? Tu le connais, KILVAN?!!
Ses ongles furent remplacés sans délai par des griffes acérées qui s´enfoncèrent profondément et sans effort dans la chair de Linoa.
D´un coup de coude violent dans le visage de goran elle de degagea facilement de cette etreinte quelque peut sadomasochiste ...
elle se retrouva fasse a lui , la main sur une des plaie .
Linoa : espéce d´ordure ...
(Bientot la fin de l´année, enfin un peu de temps pour se reposer)
Kilvan bondit en arrière et se recoiffa rapidement d´une main avant de regarder la blessure sur son bras, elle ne se regenerait pas et avait deja cautérisé. C´était ennuyeux.
La nature du pouvoir d´Arkangel était assez complexe, mais proche de celle de Kilvan. Il utilisait la lumière pour créer des anges géants avec son aura, ils degageaient une telle lumière que ca en devenait éblouissant.
L´absence totale d´ombre dans la vaste pleine ensoleillée rendait les choses bien compliquées, Kilvan n´avait aucun moyen de se battre contre Arkangel sur un pied d´egalité.
Arkangel: Je suis certain que tu peux mieux faire que cela, ange noir.
Kilvan:...
Après une brève analyse, Kilvan déduit que le nombre d´anges invokables dépendant de l´imagination d´Arkangel, trois petits anges, deux moyens ou un seul très puissant, si le corps d´Arkangel était touché, s´étaient les anges qui recevaient les degâts. Bien sur, tout cela ne restait qu´une brève analyse, mais dans le contexte actuel, Kilvan ne pouvait rien faire contre son adversaire.
Gambit: oh, ptain, ptain, ptaaaaiiin!
Gambit roula sur le sol jusqu´a être à côté de Kilvan, Lunar... enfin Night Wolf resistait bien aux explosions, surement grace à sa capacité de regénération hors normes.
Gambit: Bon, mec, on fout quoi?
Kilvan: Tu es nul.
Gambit: QUOI?!
Kilvan hocha la tête tandis que le loup garou et l´ange avancaient.
Kilvan: On va echanger nos adversaires, il faudra faire mieux que quelques explosions ce coup ci.
Les cheuveux de Gambit, d´habitude fixés en l´air a cause du gel, tombèrent subitement, lui donnant un air moins immature.
Gambit: T´as pas idée de ce que je suis cap´ de faire, mec! Toi, ca ira sans tes ombrinettes?
Kilvan inspira profondement et fit "oui" de la tête.
Kilvan: Je n´aime pas tellement faire ca, car ce n´est pas vraiment stylé, mais tant pis, je vais faire ca a l´ancienne.
Gambit: OK!
Gambit se toucha le torse, et s´envoya de sa propre aura en quantité enorme, rapidement, le corps de l´explosif se changea en acide, puis en lave en fusion, avant de devenir une sorte de plasma lumineux.
Kilvan: Interessant.
La masse de lumière se déplaca a une vitesse incroyable sur l´ange de lumière, provoquant de terribles flammes et pluies de métal en fusion sur son chemin.
Kilvan se retourna vers le terrible loup garou, qui poussa un cri imposant.
Au diable les allures de "beau jeune homme élégant maniant les ombres", il fallait régler ca vite fait, sans spectateurs.
Les explosions de flammes que provoquait Gambit donnait au terrain une allure apocalyptique assez interessante.
Kilvan: Ca ne laisse que toi et moi.
Les loups garous, de ce que Kilvan savait, étaient des créatures ancestrales, Night Wolf était une version spéciale, étant donné qu´il usait de potions pour se changer en plein jour. Sous leur forme bestiale, ils diposent d´une force énorme, ca, ce n´était pas le problème, ils disposaient aussi de capacités de regénérations parmis les plus élevées de toutes les créatures, naturelles comme de synthèses. A titre d´exemple, le pouvoir de Kilvan le regénère en comptant une ou deux secondes, voire plus selon la gravité. Les loups garous se regeneraient en moins d´une demi seconde, et ca, ca rendait l´élimination complexe.
Leur agilité animale et leur reflexes accrus était aussi probablématique. Leur sensiblité aux balles d´argent était prouvée, mais un spécimen comme Night Wolf ne serait surement que peu, voire pas affecté.
Kilvan s´étira un peu, cela faisait combien de temps qu´il ne s´était pas battu comme "ca"? un sacré bout de temps, en tous cas.
Le manipulateur tendis le bras droit en direction du loup, et mit sa main a plat, puis se mit à la serrer, lentement.
Le loup attendait que Kilvan soit prêt, mais subitement, ses yeux devinrent plus gros, comme un animal en colère, puis il se rua sur Kilvan qui serrait de plus en plus le poing.
D´habitude, Kilvan usait le shéma suivant pour gérer son aura, 25% pour garder ce tas de chair pourri en place, 45% pour les ombres, et 30% pour le corps a corps et les capacités venant avec, force, regénération...
Kilvan attirait toutes son aura vers lui pour disposer de toutes ses capacités physiques, sans aucune manipulation.
D´un coup, il y eu un craquement d´os, et Kilvan se mit a courir vers son advaire en souriant comme un dément.
Les deux ennemis se donnèrent un coup de poing au visage qui arracha le visage et Kilvan et explosa tout le flanc droit du visage du loup, dans leur élan, les deux combatants glissaient en arrière.
Une dizaine des chaînes sortirent des bras de Kilvan et transpersèrent le loup de part en part, mais ce dernier attrapa les chaînes et tira son adversaire vers lui pour commencer a lui dévorer la tête.
Mais le corps du manipulateur continuait a bouger, dégaînat sa faux et tranchan la tête de son ennemi avant de se propulser en arrière.
A peine Kilvan toucha le sol, que lui et NightWolf étaient à nouveaux complètement regénérés, et que le combat reprenait de plus belle.
D´un coup de griffe, Lunar déchira le bras avec lequel Kilvan tenait sa faux, se dernier saisit le bras fraîchement coupé et l´enfonca dans le crâne du Lycan, à qui il arracha une patte pour lui enfoncer dans la gorge. Ledit bras repoussa tout de suite, et le loup coupa net Kilvan en deux, mais le haut du corps restait en l´air et continuait a frapper avant de se remettre en place subitement. Profitant de la surprise, le manipulateur donna un coup de pied retourné à la créature, qui fut propulsée en arrière dans la petite pente d´un cratère.
Kilvan sauta sur le corps glissant et se mit à frapper le loup sur le visage.
Il y a une règle en combat qui dit: "quand tu as l´initiative, garde la".
Le loup déploya ses griffes et trancha les deux bras de Kilvan, qui poussa un hurlement de bête et arracha le museau entier de Lunar en le dévorant.
Mais le lycan bascula d´un coup, et a présent, c´était lui qui avait l´initiative. Il eut le temps de bouffer le coup de Kilvan, mais quand il rouvrit la gueule pour mordre à nouveau, Kilvan la transpersa avec son poing, et arracha le haut entier de la tête. En guise de réponse, l´animal donna un coup de genoux dans le vendre de son ennemi, ce qui lui fit cracher une gerbe de sang s´aditionnant a la rivière ayant deja coulé, puis il attrapa Kilvan et l´envoya contre le sol avant de lui piétiner le visage. Mais, toujours en riant, Kilvan enfonca son bras dans le sens de la longueur a travers le jambe du loup, jusqu´a remonter dans son corps, puis il l´arracha et l´usa pour frapper le monstre au visage, ce qui le fit sensiblement reculer, puis saisir un enorme rocher pour le fracasser sur le crâne du jeune homme en noir, qui en profita pour attraper la machoire de la bête pour l´arracher et l´enfoncer dans le torse de la créature.
Les deux combattants se regénérèrent.
Night Wolf se prépara a passer à l´attaque, mais il sembla se sentir mal. Comme si il était décu, Kilvan arreta de sourire a pleine dents.
Kilvan: Ah, c´est assez fatiguant pour moi de se battre comme ca, donc, au moment ou je t´ai transpersé le ventre, j´y ai glissé une sphère en argent... Ca risque de stopper ta transformation bientot...
Mais le loup s´enfonca une main dans le ventre, arracha ses organes, puis se regénéra tout de suite. Ses yeux devinrent rouges vifs, et il se mit a hurler comme dans une nuit de pleine lune.
Kilvan se mit a rire, puis se remit à sourire, alors que ses nerfs commencaient à sortir. Il se lechait les babines et bavait presque.
Kilvan: Putain... Toi, quand je t´aurais tué, je te boufferais... comme au bon vieux temps! HA HA HAAAA!!!
Mais une lumière interompit Kilvan et Night Wolf, c´était l´ange de lumière.
Arkangel: "On" me dit que ce n´est ni l´endroit, ni le moment pour régler cela, allons, Wolf, il faut y aller.
Le montre reprit doucement sa forme humaine, avec des vêtements déchirés et couverts de sang.
Wolf: A plus... manipulateur!!
Les deux compères disparurent dans une gerbe de lumière.
Kilvan respira tranquillement et recoiffa d´une main ses cheuveux teints de sang. Quand il se retourna, il vit Gambit.
Gambit: Oh ptain
Il avait l´air d´avoir vu un monstre.
Gambit: Ptain ptain ptain, mais t´es complètement barge!! t´es, genre... un freak malade!
Kilvan: Tu m´a vu depuis quand?
Gambit: Serieux mec, t´es un animal! j´te prenais pour un gars tranquille mais t´es un...
Kilvan fixa les Gambit et prononca tranquillement.
Kilvan: Mind bane.
Kilvan et Gambit venaient de rentrer au chateau, Gambit avait l´air un peu fatigué, sans plus.
Faust: On est inscrits? ^^
Kilvan: Oui, oui.
Vlad: Vous n´avez pas eu de problèmes?
Gambit:
Aucun-problème-je-vais-aller-regarder-des-videos-c
ochonnes-je-suis-nul
mécaniquement, Gambit se retira dans les dongeons.
Faust: C´est quoi son problème? ^^
Kilvan: Un mauvais rêve, peut etre.
La sorcière rouge sourit et mit sa main sur l´épaule de Kilvan.
Witch: Menteur.
Kilvan:... Tu m´ennuies à être omnipotente, ne fais pas comme si tu ne savais rien alors que tu sais tout dès le début.
Witch: "Est fort celui qui prétend etre faible", mais nous avons tous des aspects de nous que nous voulons cacher, n´est ce pas?
Kilvan:...
Faust: Mais de quoi vous parlez? ^^
Vlad fit signe à Faust de se taire et se mit à parler.
Vlad: Bref, tout ce qu´il nous reste à faire, s´est d´attendre le moment opportun.
Kilvan: Mouais, le moment opportun.
Kilvan fit mine de disparaitre dans l´ombre, mais la sorcière l´arreta.
Witch: Manipulateur, pourrais tu, s´il te plait, retirer ce "bane" de Gambit? Il est assez pathétique comme cela.
Mantis: Ca ne fera... que peu de différence.
Kilvan haussa les épaules, sourit brièvement et disparu. Il s´était bien amusé, avec ce loup garou.
Shuldmeyer Zei, commissaire aux cheveux grisonnants de la cité Underblast du continent Stone. Il sortit de la voiture qui la amené sur le lieu de l’incident. Il remet son feutre sur sa tête et s’avance dans la petite ruelle. Il pleut. Le sang est balayer par les goûte d’eau qui les emmènent vers les canalisations. Il arrive à la zone sécurisée et est accueillit par le novice. Celui-ci vint directement lui faire son rapport.
Shuldmeyer : alors ?
Novice : Comme d’habitude commissaire, aucune trace, aucun indice, aucun témoin vivant.
Shuldmeyer : La victime ?
Novice : Toujours la même cible : un enfant. Celui qui la retrouver à juste eu le temps de nous appeler. Egorgée dans la cabine ce pauvre homme. Quant à la victime, on la retrouvait dans la poubelle coupée en deux avec le reste de ces parents qui nous avaient prévenue il y a trois jours de sa disparition.
Shuldmeyer : montré moi les corps.
Novice : je vous préviens tout de suite c’est pas beau à voir.
Il s’avancèrent vers les plastiques ou on avait mit les morts. Zei ouvrit le premier et mit un mouchoir devant son visage pour éviter de respirer l’air putride qui se dégagée des cadavres.
Shuldmeyer : comme les autres ! Coupé d’un coup net et précis.
Il mit sa main sur le visage du bambin..
Shuldmeyer : Pauvre gosse… Emmener les.
Un brancard embarqua les corps des quatre victimes dans le fourgon et partit aussitôt. Zei regarda le véhicule s’éloigner, réfléchis un moment et fit signe au novice.
Shuldmeyer : Continuer à ratisser la zone et ramener tout ce que vous trouver !
Novice : Bi..Bien commissaire !
Shuldmeyer fit marche arrière vers la voiture. Au loin le premier journaliste qui tentait d’entrer dans la zone ne pouvait passer grâce au quelque policier qu’il l’empêchait. Un jeune homme rasé de pré sur le crâne comme sur le reste de son visage le crayon en main et au carnée déplier. Il fit signe au commissaire qui l’ignora jusqu´à ce qu’il soit à sa hauteur.
Journaliste : Commissaire Zei ! Commissaire Zei !
Il s’approcha du « jeunot » lui fit signe de le suivre vers la voiture et grimpèrent tous deux à l’intérieur. Ils démarrèrent et partirent. Un long silence régner dans la voiture jusqu´à ce que le plus vieux parle.
Shuldmeyer : Tu ne peux pas laisser passer une occasion de te faire remarquer !
Journaliste : Je ne fais que répandre la nouvelle !
Shuldmeyer : pff… Conrad. Je sais que tu essai de faire bien mais si tu persiste dans cette vois j’ai peur qu’il t’arrive quelque chose de grave.
Conrad : Shuld, tu sais que je ferais tout pour être le meilleur des meilleurs.
Shuldmeyer : et voilà ! Comme ton frère Cela ne m’étonne pas que vous aviez été jumeau ! Je te préviens que je l’avais prévenu de pas faire les héros et pourtant c’est à cause de ça qu’il est mort. « Je veux devenir un aussi bon commissaire que toi » Qu’il me disait. Je m’en veux encore et je cherche toujours son assassin. Déjà presque cinq ans qu’il n’est plus par mis nous. Cette affaire est extrêmement délicate alors attend un peu s’il te plait.
Conrad : Non je ne peux pas laisser tomber tout de suite !
Le commissaire prit une plus grosse voix et se tourna vers l’apprenti.
Shuldmeyer : Ecoute Conrad ! J’i fait une erreur avec ton frère et je ne veux pas faire la même avec toi !
La voiture s’arrêta sur le trottoir et la porte passagère s’ouvrit. Conrad sortit et lança quelques mots à son protecteur.
Conrad : quoi qu’il en soit, je reste sur le qui-vive, salut.
Il claqua la porte. La voiture se remit en route. Elle n’acheva sa route que devant le commissariat. Zei ferma la voiture et coura s’abriter à l’intérieur du bâtiment. Arriver dehors il alla dans son bureau poser ces affaires. Il s’assit et crue pouvoir souffler un peu met un intrus entra dans son périmètre et sembler bien en colère.
Chef : Shuldmeyer ! ! !
Shuldmeyer : oui chef.
Chef : Dans mon bureau et vite !
Le chef se dirigea d’un pas sur et décider suivi de Zei. Il s’engouffrèrent dans la tanière du « grand patron » et la dispute commença.
Chef : Shuldmeyer ça commence à bien faire ! Vous savez combien de victime sa nous fait maintenant ? ! Vingt-quatre dons treize son des mômes et tous ça en dix jours ! Vous êtes le meilleur du tas et vous n’êtes même pas capable de trouver quelque chose de concret ! Je vous préviens Shuldmeyer ! Si vous n’êtes pas compétent, je vous dégrade et envoi un meilleur gusse sur le coup !
Après l’interprétation de l’homme qui avait fait vibrer tout le commissariat, le commissaire Zei reprit.
Shuldmeyer : Ecoute bien mon gros ! Si tu bougeais ton cul de ta chaise tu verrais ce qui se passe ! C’est un meurtre en série d’accord ! Les médias s´emmêlent, c’est normal, et je comprends que ça fait de la mauvaise pub pour la boîte ! Mais je ne tolèrerais pas les remarques d’un gars qui utilise les pots de vint pour éviter la confrontation avec la mafia local et autre trafic bien croustillant qu’on pourrait balançais à la presse !
Chef : Vous… Vous n’avez aucune preuve !
Shuldmeyer : Au que si j’en ai ! J’en ai un paquet ! Un geste de ma main ou ma disparition montrerais au grand jours tes méfaits ! Alors tu te calme et tu laisse les vieux faire leur boulot !
Il ouvrit la porte et sortit à moitié de la pièce.
Shuldmeyer : de plus j’ai peut-être une piste pour le « monstre » alors tu te calme ! Ok ?
Il claqua la porte et s’avança vers son bureau pour se calmer. Un policier l’intercepta au passage.
Policier : dite moi commissaire, vous bluffiez ?
Shuldmeyer : Au que non mon gars ! Au que non !
Il entra dans son bureau et se détendit grâce à un bon expresso bien séré comme il les aimait tant.
Une puis deux jusqu’ à une demi-heure passa. Il pensait en avoir fini pour aujourd’hui avec cette affaire mais on vint le déranger à nouveau.
Policier : commissaire ! Un nouveau cas à était signaler. Un petite fille a disparu il y a quelque jours. Nous avons une de ces connaissances qui est venu nous donner un coup de main pour la retrouver.
Shuldmeyer : allons donc encore un ! Faite rentrer cette personne.
Policier : entendu.
L’intermédiaire sortit et il ne fallut pas attendre longtemps avant que l’individu entre dans la pièce. C’était un jeune homme fatiguer habillait d’un grand manteau blanc.
Shuldmeyer : ne vous en faite pas nous ferons tout pour trouver la petite ! En tout cas je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour la retrouver. Enfaîte j’oublie tout mes principe.
Il se leva et alla lui serrer la main.
Shuldmeyer : Vous avez tout mon soutient ! Monsieur … ?
Jeune homme : appelais moi tout simplement Val.
Je me lance dans un nouveau petit truc,allez hop!
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Le Prélude à la Destruction.
Depuis quelques jours,elle sentait que quelque chose allait se passer...Et ça n´avait pas manqué...
La Nuit précédente,dans une chambre de l´Univ...
Une jeune fille avait tracée divers signes d´invocation sur le sol et les murs.
?? ?:Je t´invoque!Viens à moi!Mephisto le Prince de La Haine!
Une forme squellettique sortit d´un des signes du sol et pris possession du corps de la Jeune fille.
Mephisto: WAHAHAHAHAHA!Je te remercie de m´avoir donné un corps,jeune idiote!Je vais pouvoir repartir à la chasse de celle qui m´a enfermé il y a des millénaires...La déesse de la Nature,je sens sa présence...
Il lui avait fallu une nuit,mais il avait trouvée la Déesse,enfin sa réincarnation...Julia Terry.
Il devait l´abattre,et,enfin il serait totalement libre...
Il l´avait localisé dans un forêt,il s´y téléporta donc...
Mephisto: Te voilà donc!Je vais t´abattre...
Julia se retourne et s´interrompit dans sa ceuillette de plantes médicinales.
Elle reconnut immédiatement une de ses élèves.
Julia:Samantha?Quesque tu fais ici?
Mephisto:Samantha?C´est donc le nom de cette idiote qui m´a invoqué et brisé le sceau?
Julia:Mephisto...
Il se jeta sur elle en faisant brûler ce qui se trouvait autour de lui.
Elle sauta pour éviter le coup.
Julia:Prête moi tes ailes!
Des ailes lui poussèrent dans le dos.
Mephisto:Tu fais corps avec la déesse...Dommage que je doives te tuer,abattre un si joli corps.
Julia:Tais-toi!RASENGAN!
L´orbe se forma dans sa main et elle fonca en piqué sur son ennemi.
A Gaïa, en début de soirée, Kilvan avait été appelé assez abrutement prêt d´Alexandrie.
Kilvan: C´est plutot embetant, ca.
Witch: N´est ce pas?
Le corps de Gentleman gisait au sol, le corps troué de partout et une expression de peur sur son visage. Les ombres de la zone semblaient complêtement folles.
Gambit: Tain, j´hallucine... C´etait mon pote lui! C´était mon homie!
Faust: Je l´aimais bien, moi, Gentleman ![]()
Kilvan inspecta le corps avec minutie.
Kilvan: Oui, aucun doutes, c´est le type à la cape qui a fait ca.
Faust: Tu veux dire Shadow?
Le manipulateur n´entendit meme pas Faust alors qu´il se tournait vers Scarlet Witch.
Kilvan: Tu ne peux pas, pour une fois, sorcière, contredire la loi de tes pouvoirs et le tuer net?
Witch: Explique moi comment cette créature existe, ce qu´elle est, et a l´instant qui suivra, elle ne sera plus de ce monde, mais dans l´immédiat, cela me fatiguerait trop.
Kilvan: A quoi bon avoir ce pouvoir ultime si tu ne t´en sers jamais?
La sorcière rouge sourit.
Witch: Je t´ai deja répondu, et je sais que la réponse t´a satisfaite.
Kilvan toussota et regarda ses compagnons, Gambit paraissait triste, Mantis n´était pas la, Albel paraissait impatient de partir, et Vlad discutait avec le mystérieux personnage s´appuyant contre un arbre.
Kilvan: Oh, c´est toi.
Hunter:...
Le charismatique Hunter, un projet peut etre plus ancien encore que Kilvan se tenait la, apparement peu touché de la perte de son compagnon de série 2. Il portait une longue chemise blanche ouverte, sans rien en dessous, recouverte par un long manteau noir commun et lui aussi ouvert, il portait cela avec un pantalon noir assez déchiré, et des bottes assez imposantes. Il avait changé de coupe, ils étaient plus courts, a peu pret de la meme taille que ceux de Kilvan, mais ceux de Hunter étaient chatin foncés, et en bataille. Ses yeux étaient cachés par de l´ombre, impossible de les distinguer, mais le bas de son visage était assez beau, quoique inexpressif Hunter étant dans l´incapacité de parler.
Kilvan: Content de ne plus avoir ce "tombeur" à tes côtés?
Hunter restait appuyé contre l´arbre, ne retirant pas ses mains gantées de ses poches, son gigantesque fusil était accroché à son dos.
Vlad:... C´est d´accord, considère toi à nouveau comme des notres à partir de maintenant, Hunter.
Kilvan: A la bonne heure...
De retour au chateau, Hunter paraissait complètement neutre, comme si rien ne s´était passé. Kilvan était une personne suréxitée comparé à lui.
Kilvan réfléchit un instant. Hunter, une création très ancienne, plus que Kilvan lui même, il avait deja fait partie de cette ordre il y a longtemps et c´était lui le second de la sorcière avant Vlad.
Kilvan ne s´était jamais battu contre lui personelement, mais il avait battu Faust assez aisément... Kilvan n´avait donc aucune idée de la nature des facultés du chasseur, excepté qu´il usait un fusil enorme, des balles différentes, et qu´il pouvait créer une sorte de lag temporel pour viser. Lui aussi était une série un, et il avait lui aussi a devenir complètement indépendant de son magatama et de sa consomation d´âmes...
Kilvan mourrait d´envie de se battre contre lui, mais ce n´était pas le moment, pas sans avoir découvert un échantillon de ses capacités véritables.
Vaste désert de fleur où solitude est roi. Marcher sans s’arrêter dans l’inconnu. Seul ? Peut-être bien. Mais le fait qu’elle soit devant lui ne semble pas prédire une éternelle solitude. Elle semble triste rien quand le voyant. Qui est-elle ? Son visage lui rappelle quelqu’un. Il ne la reconnaît pas mais elle le connaît. Cela est déjà arriver mais cette jeune fille le trouble. L’impression que quelqu’un d’autre que sera le dire est fort mais qui est cette autre personne. Elle disait des mots qui n’arrivait pas aux oreilles du garçon. Il n’entendait qu’une phrase : « viens me voir. ». Pourquoi aller la voir ? Elle semble attendre ça depuis longtemps enfermer dans cette prison de fleur. Une autre voix se fit entendre, se n’était pas celle de la fille. Cette voix persister et la fille disparue. Quand Janem ouvrit les yeux il vit Jack le secouer pour le réveiller. C’était un rêve. Il était allongé sur le divan du train. Il se releva doucement pendant que Jack lui parlait de chose qu’il l’énervait.
Janem : tu peux arrêter de parler s’il te plait.
Jack : pourquoi donc ? Je n’en voix pas l’intérêt.
Janem : l’intérêt c’est que je n’aurais put mal à la tête !
Jack : si tu le prends comme ça je me barre.
Il entrouvrit la porte.
Jack : enfaîte, on arrive au terminus dans deux ou trois heures d’après ce qu’a dit le contrôleur.
Il sortit de la pièce laissant Janem seul. Il cherchait l’explication de ces drôles de rêves. Or, il n’a pas réponse à tout. Il se leva pour prendre un peu l’air. Il avait embarqué sur un train en partance pour Dredold, plaine servant de QG pour l’armée au Nord du continent Stone. Là bas, il trouverait sûrement Kanja et son kidnappeur. Mais il pourrait aussi y retrouver son père. Comment allais t’il réagire ? Qu’importe. Le but était de savoir si ça sœur était vivante. Il sortit à son tour. Il se rendit au wagon-restaurant pour manger. Il y trouva Panda entrain de se restaurer, il s’assit à sa table et prit ces aises. La conversation se lança.
Panda : tu pense vraiment retrouver Val là bas ?
Janem : tu veux que je te dise, en faite je n’en sais rien !
Panda : c’est rassurant…
Janem : ne t’en fait pas. D’une certaine manière, je sens qu’il va y aller mais je ne sais pas pourquoi.
Panda : c’est peut-être parce que ton âme et ton corps son relier spirituellement.
Janem : ah oui c’est vrai je ne m’en souvenais plus de ça. J’ai récupéré ce corps pendant que lui il a le mien.
Panda : en plus tu oublie ton identité. Fait attention, il ne faut jamais oublier qui on est cela peut avoir de conséquence.
Janem : Pour l’instant, je n’ai rien à envier.
Le repas continua. Quant ils le finirent, ils se rendirent dans leurs appartements. Il y découvrirent Jack qui les accueillit chaleureusement.
Jack : alors les morfales bien manger ?
Panda : tu sais ce qui te dit le morfale avorton ! ! !
Jack : tu sais ce qui te dit l’avorton ! !
Janem : dit toujours.
Jack : J’ai cru voir Harck dans les premiers wagons.
Janem : Harck ! T’en es sur !
Jack : euh … oui mais…
Janem sortit de la salle précipitamment.
Jack : qu’est-ce qu’il a ?
Panda : il te le dira peut-être.
Janem couru jusqu´à l’emplacement indiquait par son camarde tout en bousculant les autres passagers. Il s’enfonça jusqu’au repère de l’individu. Jack ne savait pas. Nayon, Harck et Meth sont mort. Il avait prévu de lui dire mais il ne le savais pas quand. Comment aller t’il réagir ? Il se présenta dans la cabine attribuer à l’homme indiqué. Il ouvrit la porte est entra doucement. Il était là, assis sur le fauteuil semblant attendre son arriver. Il l’invita à s’assoire mais le guerrier déclina l’offre. Le nécromancien fut le premier à parler.
Necro : comment vas-tu Janem ?
Janem : Qu’est-tu veux ? Qu’est-ce que tu fou ici ?
Necro : la même chose que toi. Je me rend à Dredold pour finir ce qu’ils ont commencé.
Janem : Pourquoi ? Pourquoi ont-ils choisi ce corps pour te faire apparaître ?
Necro : Ca tu peut leur demander toi-même. Tu sais où les trouver.
Janem : Tu me fait penser d’ailleurs que j’irai le faire un petit bonjour quand je rentrerais à la BMCU.
Necro : tu ne leurs à pas encore dit ?
Janem : quoi donc ?
Necro : Que Nayon, Harck et Meth sont mort.
Janem : Je..
Necro : ne te cherche pas d’excuse, tu es pitoyable.
Il se leva et sortit de la pièce laissant Janem seul dedans à ses pensés. Il ferma la porte rapidement à clef pour éviter qu’il ne sorte puis se dirigea vers le compartiment de Janem.
Necro : je lui dirais donc moi-même.
Janem repris ces esprits un peu trop tard. Il tenta d’ouvrir la porte qui rester statique. Il avait deux solutions pour sortir : attendre quelqu’un qui pourrait ouvrir ou défoncer la porte. N’ayant pas les finances, il décida la troisième solution : passer par la fenètre. Cela ne fut pas trop dur de passer sur le toit. Arriver dessus, il retrouva Jack l’attendait avec Necro sur le dessus. Il avait fait vite. Il y avait quelque chose de changé dans le regard de Jack, une lueur violette qui inspirait l’inquiétude et la haine. Necro semblait fier de quelque chose qu’il avait commis. Il s’approcha du vide et sauta. Il devait avoir tout prévu. Jack s’approcha vers Janem la lame à la main.
Jack : Pourquoi tu ne m’as rien dit Janem ? Ce n’est pas bien de cacher ce genre de chose. Ils sont tous morts devant toi sans que tu fasses quelque chose pour eux.
Janem : je n’en suis pas responsable ! c’est à cause de …
Jack : Nusai. C’est se taré qui les à tuer les un après les autres ! Pourquoi me la tu cachais ? Parce que tu avais tout prévu ! Avoue ! C’est de ta faute !
Janem : Necro ta embrouillait. Reprend tes esprits.
Jack : Au contraire. Il m’a ouvert les yeux. Tout est claire as présent dans ma tête. Ton père ta envoyer en dehors du village pour que tu exécute Harck Nayon et Meth qui sont, si je me souviens bien, les fils et filles des dirigeants de la St Orion qui son mort. Comme par hasard, les dirigeant et leurs familles sont tuer mais il reste un survivant qu’il n’avait pas prévu. Alors tu engage Val qui te trahi et décide de te tuer toi et ta famille. Pour moi tout concordes. Vous êtes des traîtres et rien que pour sa je doit vous tuer !
Janem : que ta t’il dit pour que tu en conclu une chose aussi absurde !
Jack : justement il ne m´a rien dit ! Il est rentrer dans la pièce, ma remit ce collier puis tout est devenu claire a mes yeux.
Janem : si je comprend bien il ta envoûtait grâce à cet objet. Toi qui est si prévoyant d’habitude…
Jack : assez parler je vais te tuer !
Janem : si tu le dit.
Jack fonça tête la première sur Janem qui, d’un pas de coter, esquiva avant de porter un coup d’épée au collier qui se brisa. Jack repris ces esprits.
Janem : Tu me déçois beaucoup Jack… Tu n’est même pas capable de faire duré un combat.
Jack : Que… que c’est t’il passer ?
Janem : C’est juste que tu tes laisser envoûté.
Jack : je me souviens juste d’avoir vu Harck et il m´a dit qu’il n’était pas celui que je croyais et que lui, Nayon et Meth ont été tuer par Nusai.
Il se tourna vers Janem d’un air intriguer.
Jack : M’a t’il dit vrai ?
Janem se mit dos à lui, rengaina son arme et se mit à avancé vers le sasse pour revenir à bord du train.
Janem : … Je …J’ai tentait de les sauvé. Je n’est réussit qu’a sauver Nusai.
Jack : Comment ça sauver Nusai ?
Janem : Il y a deux, non, trois ans je suis partit de Gales avec Harck et les autres. Quand nous sommes arriver à Luca, j’ai était embarquer par la milice pour mauvais stationnement sur la place. Quand je me suis libérait, je l’ai est retrouver entrain de se battre contre Nusai possédé par une immonde créature. Nusai tua Harck et Nayon puis réussit à se contrôler un bref moment. Le seul problème ce que la créature qui contrôler Nusai tua Meth. Après cela, je perdit la mémoire. Pourquoi suis-je le seul rescaper ? Je fut recueillit par… Cela n’a aucune importance. La seul chose qui conte c’est que l’homme qui ressemble à Harck n’est pas Harck. Il est l’un des envoyer de la créature. L’attaque des monstres à Gales a été causer par un double de Nayon. Je pense que s’était pour me déstabiliser qu’il on fait ça.
Il se tourna vers Jack.
Janem : N’en veux pas à Nusai. C’est tout ce que je te demande.
Jack s’assit et regarda l’horizon.
Jack : Je me fou de qui à tuer qui. Ils sont morts, point barre. Nusai les a tuer ? C’est son problème pas le mien. Pour l’instant je n’est qu’un objectif : Trouver Val avec toi. Et si je le peu …
Il regarda janem dans les yeux.
Jack : Tuer les dirigeants de l’armée histoire de me faire un nom à Gales. Et pour venger les dirigeants de la St Orion, je tuerais ton père.
Janem resta silencieux puis entra dans le train laissant seul Jack à ces pensés.
Jack : Oui. Je détruirais l’armée. Je grimperais les échelons de la St Orion jusqu´à la gouverné. Je détruirais tout ce qui s’opposerons à moi et je répandrais le règne de Jack Alexandre Némésis sur tout le continent Stone ! Je ferais renaître de ces cendres la gloire passée de ma famille ! Et pour être sur de garder mon titre, je ferait en sorte d’être le seul Némésis vivants sur Terre !
Il jubila cyniquement. Il ne s’avait pas que Janem l’écouter encore. Il partit dans sa chambre et s’enferma.
Janem : Tu as choisi ta voie Jack. Je ne m’opposerais pas à ton rêve. Tu n’as juste à pas toucher à ma famille.
Le train ne s’arrête pas jusqu’au terminus. Il traverse un tunnel qui passe sous Underblast. Si Janem savait qui était dans cette ville, il s’arrêterais de suite.
Fiona_Ironlake Posté le 04 juin 2006 à 16:20:35
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Quelques heures plus tard, le loquet bascula et dans l’embrasure de la porte Gabrielle put voir apparaître la petite fille, vêtue d’une robe de style ancien noire et blanche et serrant dans ses petits bras une poupée à l’effigie de Mister Jack (nda : rappelez-vous L’Etrange Noël…).
Elle semblait seule sur le pas de la porte. L’inquiétude et la méfiance se lisaient sur son visage de princesse intemporelle.
Au milieu de la pièce apparurent alors comme deux fantômes les sbires de Gabrielle. Elles étaient de profil par rapport à elle, ne se permettant pas de lui tourner le dos. Chacune d’elle tendit une main vers Anarkia, sans mot dire.
La fillette marqua une légère hésitation, puis marcha vers les Dames Noire et Blanche. Elle prit la main de la Blanche tandis que la Noire posait sa main sur sa nuque.
Anarkia gardait la tête baissée en signe de respect. On devinait facilement que les Sœurs l’avaient entretenue de quelques notions de bienséance envers leur Maîtresse.
Toutes trois faisaient maintenant face à Gabrielle. `
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Gabrielle:Bien,bien,les soeurs,vous pouvez partir.Je vous récompenserai comme il se doit.Ma petite,approche-toi.
Elle prit le visage d´Anarkia entre ses mains.
Gabrielle:Hum...Je comprends pourquoi le blondinet ne veut qu´on te touche...Ne t´inquiète pas...Je ne te ferais pas de mal...Je vais juste te ramener dans ta "famille"...Chez les autres vampires...
Les Soeurs firent en une parfaite synchronisation une profonde révérence à leur Maîtresse puis disparurent la main dans la main.
Anarkia ne s´autorisait toujours pas à regarder Gabrielle dans les yeux, cependant sa nature d´enfant la poussa à parler:
- Pardonnez-moi Madame Gabrielle, mais qui appelez-vous "le blondinet"?
Se sentant tenue d´informer Gabrielle de ce qu´elle savait déjà, elle expliqua avec une voix innocente:
- Mana et Ayus ont été très gentilles avec moi, elles m´ont dit que vous aviez déjà essayé de me retrouver mais que quelqu´un vous en avait empêché. Est-ce qu´il s´agit de la même personne?