Je remet tout le chapitre pour pas qu´on soit paumé dans l´histoire :
CHAPITRE 1 : Les préparatifs avant le départ.
Axel, toujours en quête de force et de savoir, entendit parler d´une certaines fac qui pourrait l´aider à accomplir son rêve. Il décida donc de se mettre en route pour s´y rendre. Mais la fac se trouvant au Sélénos et lui à Besaid, le voyage serait très long et parsemé d´embuche. Mais n´écoutant que son courage et sa détermination, il décida tout de même de se mettre en route.
Il n’eut aucune difficulté à quitter le village car il n’avait à faire ses adieux à personne, depuis la mort de ses parents, il n’avait personne à qui parler. Avant de se mettre en chemin, il fit un tours chez le marchand pour acheter le nécessaire au long voyage qui l’attendait.
« -Bonjour à toi ! dit le marchand, que puis-je faire pour toi ?
-Bonjour, répondit Axel, je voudrais vous acheter quelques potions curatrices et des vivres…
-Mais, je te reconnais ! le coupa le marchant, tu es le petit Axel ! Mais où sont tes parents ?
-Ils…Ils sont morts il y a peu de temps.
-Oh…je suis désolé, comment cela s’est-t-il produit ?
-Des monstres nous ont attaqué la nuit. Mon père a essayé de nous protéger moi et ma mère mais il n’a pas pu. Ma mère m’a alors caché dans une malle et c’est la dernière fois que je l’ai vue vi…vivante, sanglota Axel.
-Je suis désolé.
-Ce n’est rien, vous…vous ne pouviez pas savoir.
-Mon pauvre petit, écoute, je vais t’offrir les potions que tu me demande et je vais te donner un peu d’argent pour m’excuser de t’avoir rappeler tous ses mauvais souvenirs.
-Mer…merci monsieur.
-Mais dis moi, que vas-tu faire loin d’ici ?
-Je souhaite apprendre à combattre dans une fac qui ne se trouve pas vraiment près d’ici.
-Où se trouve-t-elle ?
-Au bord du Sélénos.
-Eh ben ! Pas vraiment près tu dis ? Moi j’dirai vraiment loin ! Et tu comptes partir tout seul ! Tu es courageux pour un gamin !
-Merci monsieur.
-Eh bien, bonne route p’tit gars ! J’espère qu’on se reverra !
-Moi aussi, au revoir ! »
Axel quitta la boutique avec la dizaine de potions et les 100 gils que lui avait offert le marchand. Avec cet argent, il décida d’aller acheter une épée. Bien sûr, il aurait préféré s’en faire forger une mais l’argent lui manquait et il remit cette envie de luxe pour plus tard. Pour l’instant, direction le marchand d’arme. Il arriva devant la boutique et entra.
« -Bonjour ! dit poliment le jeune garçon.
-Bonjour cher client, que puis-je faire pour vous ?
-Je souhaiterais vous acheter une épée.
-Quel genre d’épée ? Courte ? Longue ?
-Une épée courte s’il vous plaît.
-Très bien, que dîtes-vous de celle là ? Le marchand lui montra une petite épée d’environ 50cm. Des petites pierres précieuses étaient incrustées dans le pommeau.
-Elle est très belle, répondit Axel, puis-je la prendre dans les mains pour juger de son poids?
-Bien sûr, tenez !
Axel prit la lame et se rendit compte qu’elle était un peu trop lourde pour lui. En effet, il avait du mal à la tenir à une main.
-Elle me semble un peu lourde pour vous, dit le marchand, essayons-en une autre.
-Vous avez raison, répondit Axel.
-Mais dîtes-moi, de combien de gils disposez-vous ?
-Environ 150.
-D’accord mon cher monsieur. Ah, peut-être que…, dit-il pour lui-même, c’est possible. Quel âge avait vous
-J’ai 15 ans.
-Alors cette lame vous conviendra peut-être.
-Elle est très belle. Laissez moi la prendre en main s’il vous plaît.
-Tenez !
Des inscriptions ornées la lame
-Que signifient ces inscriptions ? Je ne crois pas connaître ce langage.
-Je ne le sais pas.
-Comment ? Vous vendez une lame dont vous ne connaissez même pas la traduction de l’inscription qui figure dessus !? !?
-Vous devez comprendre cher monsieur, je vais vous raconter l’histoire de cette lame. Une nuit, il y a de cela environ 1 an, un vieil homme est entré dans mon magasin. Il avait l’air épuisé. Il portait une cape noire et tenait un bâton de sa main gauche. « Que puis-je pour vous ? » Lui ai-je demandé. Il m’a répondu : «Prenez cette lame ! Dans un an, jours pour jours, un jeune garçon viendra vous demander une lame pour peu d’argent, vendez-lui celle-ci, il doit accomplir la prophétie ! ». J’étais surpris, je lui ai alors demandé « Quelle prophétie ? ». Et là, il s’est effondré sur le sol, mort sur le coup le pauvre homme. Depuis, je me suis juré de suivre ses instructions.
-Mais ce vieil homme, à quelle date est-t-il venu ?
-Le 22 août monsieur, à minuit pile.
-Et nous sommes ?
-Le 22 août.
Axel, surpris, soupesa l’épée, elle lui paraîssait parfaitement adaptée à lui-même.
-Je vous l’achète. Combien cela va-t-il me coûter ?
-Et bien, 120 gils mais, comme j’ai appris que vous venez de perdre vos parents il y a peu de temps, je vous la vend 80 gils.
-Je vous remercie beaucoup !
Axel paya le marchant et sortit de la boutique. Il était près de midi. Il ferait mieux de déjeuner avant de partir. Il partit à l’auberge et pris un repas qui pouvait lui tenir au ventre jusqu’à demain. Il sortit alors du village.