Fiona, dans un effort gigantesque, avait réussi à exploser la porte qui la retenait prisonnière de la pièce matelassée.
Elle avait courru dans l´espèce de passerlle qui reliait ce point juqu´à un batiment qui devait être l´endroit où se trouvaient les gens qui l´avaient enfermée dans ce " local" répugnant...
Elle courait aussi vite que le lui permettaient ses jambes, les larmes aux yeux tellement les images de ces êtres mi-vivants, mi-morts la hantaient et la terrifiaient. Sans cesse lui revenaient en tête la scène de la déchirure du mur et le déversement de ce qu´il y avait derrière, le liquide, les embryons...
Elle en pleurait tellement tout cela lui faisait horreur... Et elle continuait à courir.
La passerelle, immensément longue, était constituée en grande partie de vitres, et lui laissait donc voir le reste de ce qui se trouvait ici: elle se serait crue au beau milieu d´une immense gouffre de plusieurs kilomètres de large, et elle même se trouvait déjà à une profondeur assez consénquente; tout autour, ce même liqide vert, avec différentes formes qui flottaient dedans, et chacune semblait reliée à un dispositif mécanique: il y avait les mêmes embryons que dans sa cellule, mais il y avait aussi des formes plus grandes, et elle se refusa à en imaginer la nature...
Lorsqu´elle arriva dans le bâtiment, essoufflée, elle se trouvait au beau milieu d´un carrefour, et trois choix s´offraient à elle: prendre à gauche, à droite ou tout droit.
Mais déjà, à droite et à gauche, des soldats en noir se précipitaient vers elle. Un coup de feu retentit, et elle reçut une balle dans l´épaule, alors qu´elle partait tout droit.
Elle ne cria même pas, car elle était tellement effrayée qu´elle ne sentait pas la douleur de sa blessure.
Après une minute de cavalcade effrénée qui lui parut durer un éternité, elle prit à gauche et une partie de ses opposants continua tout droit, mais il en restait 5. Un autre coup de feu, la balle la toucha à la jambe. Le tireur avait mieux visé, où peut-être n´était-ce pas le même. Toujours est-il que cette fois, elle eut vraiment mal, et l´impact dans son épaule se réveilla.
Mais malgré tout elle se releva et réussit à courir sur encore quelques mètres, mais il y eut un tremblement de terre et le mur de droite fut détruit par ne explosion de moyenne intensité.
Elle sauta en avant pour éviter le choc, et se rendit compte qu´elle ne pourrait plus se relever.
Se croyant perdue, elle abandonna son envie de s´enfuir, se retourna et fut surprise que les coups de feu bien plus nourits à présent n´étaient pas contre elle.
Deux femmes de grande taille se tenaient devant elle, et plus loin les soldats tombaient comme des mouches, leurs renforts et ceux qui n´avaient pas pris la même voie également.
Une fois s´être assurées que plus aucun opposant ne ne pourrait leur nuire, les deux femmes revinrent vers Fiona qui n´en croyait pas ses yeux.
L´une des deux, une blonde aux cheveux assez courts, très baraquée bien plus que l´autre) la prit dans ses bras et lui affirma qu´elle n´avait plus rien à craindre désormais.