kilvan: hum hum.
la porte s´ouvrit, c´était un gros dur en blouson.
dur: il veut quoi, le jeunot?
kilvan: vous n´êtes pas au courrant?...
la température autour d´eux devint glaciale a tel point que de la buée sortait a chaque paroles, puis kilvan tendis son bras vers l´homme, plus kilvan se rapprochait, plus son bras avait l´air de vieillir, de se décharner, jusqu´a n´etre plus qu´a amalgame de chair et de pourriture.
kilvan: la mort est venue vous chercher...
kilvan leva la tete et regarda le loubard, a la simple vue de ce qui devait etre le visage de kilvan, il hurla de terreur et s´écroula, pâle et l´expréssion défigurée par la peur.
puis kilvan retourna vers faust.
kilvan: ca fait du bien de se laisser aller de temps en temps, ouais.
faust: euh... on peut savoir ce que tu as montré a ce brave homme ♥
kilvan fit un sourire provoquant et parla d´un ton narcissique.
kilvan: " moi".
faust: ooh, et comment est il mort ♥ ?
kilvan: il est mort de peur, littéralement! bon, je rentre, ca me saoule.
kilvan et faust disparurent dans le néant.