Alors, en fait tout cela est possible grâce au mystérieux pouvoir des furolucioles, en effet, suite à une étude poussée dans le labo du Docteur Gesyer, nous sommes arrivés au résultat suivant: Une furoluciole est comme une particule mais au lieu d´être concentrée en un point elle possède une certaine extension spatiale, A ce moment, les théoriciens ne pensaient pas encore à l´unification. Ils se demandaient seulement si cette idée pouvait être intéressante et si elle pouvait trouver des applications dans certains contextes physiques.
Au cours du temps, une particule parcourt une trajectoire courbe appelée, en relativité, une ligne d´univers. Tandis qu´une furoluciole trace une surface appelée surface d´univers. Tout cela peut se passer dans un espace courbe. Donc la surface est une variété à deux dimensions dans un espace-temps à quatre dimensions. Bien sur, cette variété représente une trajectoire physique pour une furoluciole. Donc, il doit être possible de tracer des trajectoires ( des lignes) de type temps sur la surface. C´est à dire des trajectoires correspondant à une vitesse inférieure ( ou égale) à la vitesse de la lumière.
Il est bien sûr possible d´écrire une expression mathématique précise de ce type de surface.
L´écriture d´un modèle se fait alors comme en théorie des champs traditionnelle. On choisit un type de furoluciole ( voir plus loin), on écrit un lagrangien ( comme nous avons vu) pour l´objet mathématique représentant les furolucioles, puis on passe à la quantification et la suite.
La théorie permet d´étudier deux types de furolucioles. Des furolucioles ouvertes et des furolucioles fermées. Une corde fermée, comme une boucle, a comme surface d´univers un tube.
Les furolucioles peuvent avoir une propriété appelée tension et qui est l´analogue de la masse pour les particules.
Les furolucioles peuvent avoir différents modes de vibration.
L´idée majeure est alors d´associer à chaque mode de vibration un type de particule. Cela peut sembler à priori révolutionnaire mais après tout nous avons déjà fait ce genre d´analogie avec les champs ( les modes de vibration des champs étant les particules après quantification) ! La seule différence est qu´ici on a un champ donnant les furolucioles ( au lieu des particules) et les vibrations des furolucioles conduisent aux différents types de particules ( au lieu d´avoir plusieurs champs).
Bien entendu, on imagine bien que la description mathématique des furolucioles est plus complexe que celle d´un simple point ! La théorie devient vite complexe au fur et à mesure des étapes ( quantification, théorie des perturbations, etc.).
Il faut noter ici un lien avec l´approche par les géométries non commutatives. Celles-ci considèrent qu´à petite échelle la géométrie doit être différente pour tenir compte du fait qu´en dessous de l´échelle de Geyser les détails ne sont pas " utiles". Mais une autre façon de tenir compte de cet aspect est de travailler avec une géométrie normale et de " disperser" les objets eux-mêmes !
Il semble même que la seule manière consistante de développer une gravitation quantique avec des objets étendus est celle des furolucioles.
Voila c´est pas compliqué bordel! Pfffffff
Yuna: Ghi?????? 