Laissez tomber ce topic après car c´est un truc pour un oral d´histoire-géo-éco! ^^
LES SECTEURS D’ACTIVITES.
Secteurs :
La tendance générale, qui ne compte aucune exception, est à la diminution de la part de la population active, travaillant dans l’agriculture, compensée par une hausse modéré de la part occupée dans le secteur industriel et par une augmentation plus sensible de la part travaillant dans le secteur tertiaire. Les évolutions sont plus marquées dans les pays en développement que dans les pays industrialisés, où ces mutations sont plus anciennes.
Le secteur informel : Définition
Le terme « secteur informel » a été vulgarisé par une étude du BIT en 1972. Le constat de départ de cette étude était l’absence de forte poussée du chômage urbain et l’existence d’une grande masse de travailleurs sous employés exerçant des activités multiples(vendeurs de rue, cireurs de chaussures, petits réparateurs…) vivant dans des conditions très défavorables. Ces activités informelles ont donc été tout d’abord analysées en termes de chômage déguisé (productivité marginale du travaille nulle) ou encore de sous emploi urbain. Le secteur informel a constitué ainsi un terme pratique recouvrant ces stratégies de survie, ces modes de subsistance des couches les plus pauvres de la population, d’où son assimilation à la marginalisation et à la pauvreté. Le développement de ces activités marginales notamment des activités non sédentaires (activité de rue, par exemple) joue un rôle important dans la tertiarisation de l’économie.
Le secteur informel : Importance.
Ce secteur pallie l’incapacité des entreprises privées et de la fonction publique à créer suffisamment d’emplois pour tous en accueillant les populations au chômage qui cherchent à gagner leur vie, même si les revenus y sont instables et faibles. Il ferait travailler plus de 500 millions de personnes dans le monde, et représente une bonne part de l’économie des pays en développement. Il absorbe, selon le BIT, jusqu’à 60% de leur main d’œuvre urbaine. Le secteur informel urbain est en partie le fruit de l’urbanisation très rapide des pays en développement, qui accroît la main d’œuvre en quête d’emploi dans les villes.
La dette avant la santé et l’éducation.
° La dette des pays en développement s’élève à plus de 2000 milliards de $ (1830 milliards d’€) dont 230 milliards de $ (210 milliards d’ €) pour les seuls pays les plus pauvres. Ce total ne cesse d’augmenter : il a presque quadruplé depuis 1980. Paradoxalement, les pays endettés ont beau remboursé, cette dette poursuit sa hausse. Les banques des occidentales, qui ont massivement prêtés aux pays en développement dans les années 70, sont en partie responsables : en recyclant à faible coût les pétrodollars des pays pétroliers, elles sont indirectement favorisé par cette situation.
° Dans la pratique, une grande partie de l’argent emprunté a servi, non pas au développement des pays pauvre, mais à l’enrichissement de la classe au pouvoir et au financement d’investissements improductifs. D’où l’incapacité a remboursé, qui a conduit à une fuite en avant de l’endettement.
Les conséquences sociales sont rudes. Le remboursement de la dette passe bien souvent avant les besoins vitaux de la population. Ainsi, l’Afrique subsaharienne dépense chaque année quatre fois plus pour le remboursement de sa dette que pour la santé et l’éducation réunis ! Les pays dits intermédiaires, comme le brésil, plus riches, mais dont l’endettement pèse tout autant sur l’économie, ne sont guère mieux lotis : là encore, des secteurs publics comme l’éducation et la santé font indirectement les frais du poids de la dette.