Ce que je vais poster n´est pas un poeme, c´est une réflexion sur le genre humain, en fait je suis tombé sur un sujet de philo de mon frangin, et ça m´a donné envie d´écrire quelque chose de sensé. Voici le résultat :
FOLIE: Individuellement, nous devenons chaque jour tous un peu plus fous et d´une folie différente les uns des autres. C´est pour cela que nous nous comprenons si mal. Je me sens parfois moi-même atteint de paranoïa et de schizophrénie, ce qui déforme ma vision de la réalité. Je le sais. Mais plutot que de les subir, j´essaie d´utiliser ces folies comme moteur de ce que j´entreprends. Plus je réussis, plus je deviens fou. et plus je deviens fou, plus je réussis dans les objectifs que je me suis fixé.
La folie serait comme un taureau furieux qu´il ne faut surtout pas tuer, il suffit de l´identifier, de le traquer, de le coincer et d´y attacher une charrette. votre taureau apprivoisé vous mènera alors bien plus loin que ne pourront vous amener aucune école, aucun professeur, aucune drogue, aucune religion. Mais comme toute source de puissance, il y a un risque à trop jouer avec sa propre folie : parfois, la charrette, prise de vitesse, se casse et le taureau furieux se retourne contre celui qui voulait l´apprivoiser.