Fic : Jin
Xiaoyu somnolait dans sa chambre après tous les évènements de la matinée. La technique qu’elle avait utilisée contre ce Siegfried pour la rendre immatérielle l’avait totalement épuisée,ainsi que ce petit combat,mais si il n’avait durée que quelques fragments de minutes. Dehors,un soleil resplendissant éclairait de ces rayons mielleux ces contrées sauvage de Spira. La structure universitaire brillait de milles feux,comme si ce vent de renouveau l’avait raviver de ces cendres,ce qui était,dans l’autre sens du terme le cas. Un petit rayon vagabond frappa de sa lumière le visage de la petite étudiante asiatique encore endormie. Tout en se frottant les yeux,elle se leva du lit tout en replaçant sa petite jupe et son chemisier.
L’étudiante se posa sur un tabouret au petit bar qui se trouvait dans sa chambre et se servit un verre de saké qu’elle bue cul sec,histoire de la réveiller. L’effet attendu agit tout de suite,donnant comme une claque à la pauvre Xiaoyu. Son regard se posa sur ces deux armes qui se trouvaient sur le lit. Le Fléau,redoutable et puissante,et l’épée,fine et tranchante. Elle voulait s’en servir mais ne voulait ni aller au BS,ni provoquer d’autres étudiants,les trouvant trop frêles et sans intérêts.
Soudainement,Xiaoyu sentit une drôle de sensations dans son dos,comme un couteau à la lame froide qui glissait sur sa peau si douce. Elle se retourna,mais il n’y avait rien,juste le salon où se trouvait le petit canapé,la télé et,au fond,le lit. Pourtant,la jeune fille était sur ces gardes,aux aguets. Pensant que son imagination lui jouait encore de mauvais tours,Xiaoyu décida de prendre l’air. Après de longues secondes de réflexion,elle opta pour l’épée,plus légère que le Fléau. La jeune fille se dirigea vers la porte,l’ouvrit et là,fut paralysée de stupeur.
Derrière la porte se trouvait…sa chambre ! Affolée,elle referma la porte et se retourna. Elle était belle et bien dans sa chambre ! L’étudiante mit en pratique ce qu’elle avait apprit en faisant du Kung-Fu et calma sa peur pour l’utiliser à bon escient. Elle ouvra une nouvelle fois la porte,et se retrouva face à sa chambre,comme un miroir. Après une bonne respiration,elle avança et referma la porte derrière elle.
Elle était belle et bien à nouveau dans sa chambre ! Mais que ce passait-il ? Tout ceci était comme un cercle vicieux : tout menant au même endroit,comme enfermée dans une pièce sans issue…